Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Je ne fais pas une comparaison "mieux-moins bien". ça n'aurait pas de sens !

Je veux dire que si demain à la télé on décidait que la "Saint glin-glin" c'est bien, tout le monde la f^^eterait. Autrement dit, je n'aime pas l'aspect "mode" et "marketing"de tout cela. Donc je ne critique pas Halloween mais la RAISON pour laquelle cela devient populaire (orchestration médiatique dans le but de faire encore plus de frique après l'été et avant les f^^etes de fin d'année). Ensuite on aura droit au nouvel an chinoi suivi de la Saint Valentin en février. Mais d'ici là on nous casera encore peut ^^etre qqc...

La comparaison avec le mardi gras n'a pour but que de montrer que fondamentalement c'est l'habillage commercial qui compte.

Amicalement, Karl

[ 31 Octobre 2002, 01:50: Message édité par : karl ]

Publié le

Juste une petite précision :

Je viens de lire : "Il faudrait surtout ne pas oublier qu'à l'origine Halloween est une fête Française (Gauloise) connue il y a 2500 ans sous le nom de nuit de Samain."

Je ne cherche pas la polémique, mais il me semble que c'est aller un peu vite en besogne que de dire que la fête de Samain était, à l'origine une fête française.

La fête de Samain était une fête celte. Donc les gaulois (nom donné à plusieurs tribues celtes par les Romains au premier siècle av. J.C.) la célébraient également puisqu'ils étaient celtes. Le territoire des celtes n'était pas limité à ce qui est, de nos jours, appelé "la France". Ceux-ci sont partis du centre de l'Europe au VIème siècle av. J.C. et ont émigré

jusqu'à l'actuelle Grande-Bretagne. De plus, le terme "Français" renvoit à une réalité politique qui n'a aucun sens lorsqu'on parle des Celtes.

Ensuite, dire que la fête de Samain a disparu chez nous me semble également être une affirmation discutable. S'il est vrai que l'on n'a pas de fête appelée "Samain", on fête encore le jour des morts le 2 novembre qui en est certainement une survivance. Vous aller certainement objecter que la fête des morts en France est la Toussaint et qu'elle a lieu de 1er novembre mais il s'agit en fait d'une simple confusion provoquée par la proximité des deux fêtes. Si la Toussaint a effectivement lieu le 1er novembre, c'est en réalité une fête de la religion chrétienne instaurée à la fin du VIIIème siècle et qui célèbre la mémoire de tous les Saints de l'Egilse catholique. Ce jour est devenu une fête religieuse chômée en 1801.

La fête de Halloween telle que nous la connaissons actuellement était, à l'origine, une fête irlandaise qui avait elle-même pour origine la fête de Samain qui avait surement pour origine... Tout cela pour arriver à une conclusion : Vouloir mettre une étiquette "Made in..." sur telle ou telle pratique n'a aucun sens. Comme disait Lavoisier : "Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme."

Encore une fois, je ne cherche pas la polémique et je souhaite simplement apporter quelques précisions. Si vous pensez que j'ai

dit de grosses bétises, merci de me corriger.

Désolé de ne pas avoir répondu à ta question, st3pts.

Fred

[ 31 Octobre 2002, 06:53: Message édité par : Frederic Chaboud ]

Publié le

c'était effectivement aller vite en besogne que dire que Samain est Française. C'était surtout un racourci plus géographique que politique. En effet les celtes n'était pas qu'en Gaule mais ils y étaient aussi et nombreux.

Merci en tout cas pour tes précisions.

Publié le

Ce débat sur halloween est assé interessant sur le plan culturel.

Mais revenont au sujet meme :

Quelqu'un connaitrait-il des endroits ou on mélange Halloween et Magie ce soir (un peu partout en france) ?

Est-ce que Dominique Duvivier fais une soirée spéciale au DF ?

Y a t'il des magicos qui font un spectacle ce soir pour cette fête ?

...

PS : petite anecdote en plus, aujourd'hui c'est l'anniversaire de la mort d'un célèbre magicien qui n'est autre que "Harry Houdini" mort un 31 octobre de l'année 1926...

MAGIX Cyril

__________________________________________________

"Montélimar c'est le nougat, et Montcuq c'est du poulet ?"

Publié le

Petite précision concernant la Toussaint : l'église catholique dans son infinie compréhension et charité a créé la Toussaint en même temps que Halloween pour faire disparaitre purement et simplement cette fête considérée comme païenne et donc inacceptable. Je ne peux donc que me féliciter du retour de cette fête !

Halloween une fête commerciale ? Surement beaucoup plus que Noël !.. C'est sûr !

Elle est ce que nous en faisons. Et dans mon cas elle est une occasion de s'amuser ! Et un peu plus que cela, mais c'est une autre histoire...

Fred

PS : au fait, Arcanum ?.. Bon, ok j'ai rien dit !..

Publié le

Fred en ce qui concerne Aracanum j'ai bien aimé .Le "glas de Setsuko" est une petite merveille! Mais dis moi comment la cloche arrete de sonner a force de chercher j'ai le cerveau qui est en ébulition. L'entretien avec Eugène Burger (que j'adore )est aussi intéréssant. Est-ce que la revue "haunted"existe en langue française ?

Et enfin une petite quéstion qui n'a rien a voir avec le sujet mais j'en profite: dans unancien post tu parles d'une théorie de Jeff mc Bride selon laquelle il prétend qu'un magicien peut-être plusieurs personnages et notament un "faiseur de truc" Pourais tu m'éxpliquer cette théorie avec un peu plus de détails?

P.S. : As tu bosser pour halloween ? moi je me suis régaler. [Large Sourire]

Publié le

Je suis content que tu ais apprécié Arcanum. Ce fut une belle aventure. Je crois sincèrement qu'il y a plein de choses à y trouver.

Pour le Glas de Setsuko : c'était volontaire de la part de Max Maven de ne pas donner de solution... Cherche et... tu es surle point de trouver mais tu ne le sais pas encore ! Bonne chance.

Jeff Mc Bride parlait de différentes facettes du magicien : le "trickster", le Shaman, le conteur, le voyant.

Fred

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k
×
×
  • Créer...