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Invité lancelot
Publié le
Trouver SES idées est primordiales

Voila.

maintenant, pour toutes les contingences, problèmes, interrogations, doutes, etc. sur TES idées, je reste à ta dispo en MP, tu seras pas le premier... :) pour le très petit peu que je peux t'apporter.

Mais tu as trouver la VRAIE voie, continue là dessus : SOIS TOI, trouve ce qui est TOI et que personne n'avait jamais trouvé auparavant...

Je reste sincèrement à ta dispo,

Lancelot.

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Publié le (modifié)

Pour t'orienter et te donner peut etre une source d'inspiration...

"routine de chop-cup avec des billets."

-Prend un chop-cup

-Casse un aimant confetti et place en un morceau dans un billet de 10euros et fait une boule avec ce dernier.

-Fait 2 photocopies format A4 d'un billet de 10 que tu roule pour en faire 2 grosses boules.

L'idée de la routine je te donne que les grandes lignes car je garde quand meme le secret de ma routine.

A ton arriver a la table fait examiner ton chop-cup.

Eprunte un billet de 10 euros que tu fais rouler en boule, pendant ce temps charge le chop-cup avec ton billet magnetique.

-Une passe, deux passe.

-Passe de la poche au chop cup.

-Premiere charge final avec un gros billet.

-Deuxieme charge final.

Tu garde le billet et tu laisse la photocopie du billet en souvenir.

Routine et pourboire garantie si faite avec beaucoup d'humour.

Amicalement

Rodolphe

Modifié par rodolphe.candela
Publié le (modifié)

Lancelot, tu t'es emporté mais avec raison et je crois que la leçon du 'SOIS TOI" va être retenue par Drago27.

Il est parfois nécessaire d'être remis sur les rails, ça m'est arrivé.

Pour un tour simple :

j'emprunterais un billet en prétendant en faire deux, un pour le spectateur et un pour moi, et hop je le déchire, pffft, ça en en fait 2, j'en tends une moitié pour le spectateur et je garde l'autre...

Mais non, c'était pour rire alors je reprends les 2 morceaux et je le reconstitue mais avec un beau scotch au milieu (et avec un beau FP), ensuite je le rends au spectateur qui en fera ce qu'il en voudra!

Tu pourras scotcher proprement celui que tu as déchiré pour recommencer avec quelqu'un d'autre.

Je crois que ça s'appelle le billet déchiré raccomodé (mais avec du scotch, j'aime mieux) :)

Modifié par Pascal88
Publié le

Et dire que moi je faisais des clos-up dehors,dans les bars, à la maison des jeunes du coin gratuitement !!!

Bon c'est vrai c'est pas jeune (1970) jusqu'au jours ou j'ai appris que certains se faisait payer (mince alors!!:)), mais jamais au grand jamais je n'ai demandé un pourboire, je trouve cela incorrecte tout simplement !!

Publié le

Il ne s'agit pas de demander un pourboire mais de le sous entendre fortement, pour ma part cela ne me dérange absolument pas qu'un magicien travaille au pourboire mais perso je ne l'ai encore jamais fait.

Il y a Patrick Kuffs qui lors de sa conférence avait montré un tour pour avoir un pourboire, il présentait sa routine sur la notion de pari, il mettait uns carte à l'écart et pariais 2 euros qu'il s'agirait de la carte du spectateur avant que celui ci ne l'ai choisi. Le spectateur est libre de parier. Choix d'une carte, la carte est perdu dans le jeu, révélation de la carte mise à l'écart, ce n'est pas la bonne mais si on retourne la pièce la carte se trouve au dos de la pièce. Je l'ai un peu résumé rapidement. ce qui est intéressant c'est que cette méthode l'amène sous forme de jeu et que dans beaucoup de cas les personnes sont sur que vous vous êtes plantés. Si tu veux travailler au pourboire il vaut mieux le faire de cette façon car je penses que les gens ne lâcheront jamais un billet de 10 par les temps qui cour. Tout le monde ne s'appelle pas david Stone et ne travaille pas à la voile rouge. Mais c'est peu être le cas pour toi je ne sais pas.

Je penses qu'il vaut mieux faire plusieurs fois un tour à 2 euros que de faire 1 fois un tour à 10 euros en faisant ton gros lourd pour obtenir le billet. A mon avis les gens sont plus sensible de laisser une pièce de 2 euros que de laisser un billet, et sérieusement si tu cumule les pièces tu arrivera rapidement à 10 euros.

Publié le

...mais si on retourne la pièce la carte se trouve au dos de la pièce.

assome-etoiles.giflol2.gif

Sinon, je suis d'accord avec toi Florian pour le pourboire en pièce. :)

Publié le

A mon sens, aller taxer des pourboires à une table est assez incorrect voire déplacé.

Enfin quoi, les gens sirotent un verre ou dégustent de délicieux mets, de quel droit va-t-on les enquiquiner avec nos cordes et nos foulards?

Je reconnaîts que c'est une bonne façon de "mettre du beurre" dans les épinards mais perso j'oserais jamais faire ça (sauf si la presta est rémunérée par le taulier of course).

Franchement, la meilleure façon de se faire un peu d'argent de poche reste la magie de rue.

1)les gens viennent vers le mago et non l'inverse

2)Excellent entraînement

3)C'est bcp moins lourdingue de faire remarquer gentiment à 20 personnes qu'une 'tite pièce ne serait éventuellement pas malvenue que de tanner un pauvre hère pour qu'il lâche son bifton de 10 !

4)Il y a TOUJOURS des gens qui laissent qque chose ainsi on n'a jamais l'impression de "repartir bredouille"

5)On fait moins son spectacle dans l'optique "P utain il me faut de la thune à la fin" ce qui impacte grandement la qualité de la magie (dans un sens mélioratif of course)

6) Je préfère perso faire un beau spectacle devant une petite assemblée captée au hasard de leur déambulation (et qui donc peuvent passer leur chemein) que de me faire une table où il y aura tjrs l'indécrottable tête de lard qui gâche tout.

7)Etc...etc...

Publié le

J'ai fais de la magie en restaurant pendant quelques années et je n'ai jamais eu besoin de réclamer un pourboire. Dans ma ville de nombreux magiciens (enfin appelons les comme cela) travail en restaurant sans être payé par le patron donc il est assez difficile de faire autrement.

Moi je travail uniquement au pourboire sans rien demander car le but premier (pour moi) est de récolter des contrats pour des événements comme: mariage, anniv'...etc. Je fais un dernier tour à la table en utilisant ma carte de visite que je laisse à la fin.

Publié le

Pour les idées il y a un livre "Pas de pitié pour les poires" et la on rentre

directement dans la filouterie mais pour le coup vous avez des

pourboires à volonté !!! ( je plaisante quoi que !!!)

Publié le

Franchement, la meilleure façon de se faire un peu d'argent de poche reste la magie de rue.

NON NON ET NON !!!! La magie de rue ne doit pas être prise à la légère.

La règle dit: "En rue, les 150 premiers spectacles vont être mauvais... C'est seulement après que le métier rentrera.

1)les gens viennent vers le mago et non l'inverse

Ok, quoi que !

2)Excellent entraînement

OK, aussi, à 200%

3)C'est bcp moins lourdingue de faire remarquer gentiment à 20 personnes qu'une 'tite pièce ne serait éventuellement pas malvenue que de tanner un pauvre hère pour qu'il lâche son bifton de 10 !

FAUX, en tant qu'artiste de rue professionnel (la rue est ma SEULE source de revenu). Je ne peux pas me permettre de ne ramasser que des petites pièces à la fin d'un spectacle de 30 min. Mon speech est clair et précis: "si vous n'avec que des pièces, gardez les... je ne suis pas un mendiant, je suis au ARTISTE de rue !!"

4)Il y a TOUJOURS des gens qui laissent qque chose ainsi on n'a jamais l'impression de "repartir bredouille"

Faux, pour moi avoir un chapeau en dessous de 20 euro, c'est pareil que repartir bredouille.

5)On fait moins son spectacle dans l'optique "P utain il me faut de la thune à la fin" ce qui impacte grandement la qualité de la magie (dans un sens mélioratif of course)

FAUX FAUX FAUX... Mais ca tu ne le comprendra que avec l'expérience.

J'ai fais près de 300 spectacles de rue dans 9 pays différents et ce en moins de 7 mois. Je vais carrément dans l'optique "Les gens qui me regardent DOIVENT payer".

Mon numéro est créer pour la rue, mes lines, tours, comportement sont analysés que pour faire payer les spectateurs.

Et si tu es sufisament bon, 70% de ton public te payera, et tu auras bcp de billets

6) Je préfère perso faire un beau spectacle devant une petite assemblée captée au hasard de leur déambulation (et qui donc peuvent passer leur chemein) que de me faire une table où il y aura tjrs l'indécrottable tête de lard qui gâche tout.

OOOh, que la vie a l'air belle dans ton monde... Crois moi, des tête de lard, tu en auras en rue aussi. Et avec l'expérience, tu arrivera à les contrôler.

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Z2a9AqblbZ8&feature=player_embedded

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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