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LES ABSENTS ONT EU TORT………

Dommage pour eux, car cette troisième édition des «French Magic History Day» fut certainement la plus aboutie. Fini le temps des hésitations, d’un projecteur en panne ou d’une musique défaillante : Un timing de l’image au cordeau, des documents magnifiques, même les enchaînements étaient parfaits. Zut alors, je ne peux pas commencer à râler !

Dommage toutefois, que Jean Merlin qui nous promettait, dixit le programme, d’être interminable dans son introduction et de dire du mal de ses camarades, soit resté un peu trop à mon goût dans les limites du raisonnable. J’aime trop ses réparties de cabaret et ses saillies verbales.

Dommage que Jean Régil n’ait pas eu plus de temps pour nous faire revivre encore et toujours cette histoire des magiciens qu’il semble adorer et qu’il connaît si bien… (ça a de sacrés avantages de faire partie des anciens!). Merci à lui de nous faire partager sa passion !

Dommage que Doug Henning, ce merveilleux Artiste que je connaissais si peu, ait démoli toute l’admiration que j’avais pour Copperfield, qui, je viens de m’en rendre compte, n’a en définitive pas inventé grand-chose dans ses Shows Magiques. « Hair , les Paillettes, les cheveux longs mais pas les idées courtes !» ; Doug Henning m’a télé transporté au temps de ma jeunesse, comme Orson Welles trop rapidement « survolé », d’autant que les sous titres Serbo Croates n’ont pas fluidifié le travail de mon cerveau vieillissant.

Dommage encore l’absence de Pascal Friaut (j’adore les automates), mais remplacé au pied levé par Flip qui, en quelques minutes, nous a présenté trois de ses routines, il est vrai anciennes, mais tellement bien amenées qu’on ne peut qu’applaudir. Applaudir encore « la Saga des tourterelles » qui mériterait certainement un chapitre à elle seule, tout ça pour cause d’entracte où,

« Scandale » les verres n’étaient même pas offerts.

M…. j’ai pourtant payé ma place (Non de dl’a !) ;

Dommage (c’est un message personnel) que Christian Fechner n’ait pas pu venir himself, présenter la tourterelle savante du Père Roujol ; Solange l’a gentiment mise à disposition, ce qui a permis de revoir un des magnifiques objets du Musée de Christian, «Souvenirs, Souvenirs». Je passerai vite sur la deuxième partie de Doug Henning, plus mieux encore que la première !

(Merlinade), pour m’attarder deux minutes sur Skelton d’abord, à qui, je crois Fernand Raynaud doit énormément (pardonnons lui, un génie peut s’inspirer d’un autre génie) et sur Mulligan dont la folie magnifique me fit sortir des larmes, un peu comme G. Bloom ou O.Wessely aujourd’hui.

Dommage,(énorme soupir) que Xavier Morris n’ait pu amener Véronica avec lui ce soir ! j’aurais pu de mon charme «ravagé» la séduire et lui extorquer ce secret si bien gardé que personne à ce jour n’a réussi à percer : la voyance du bottin téléphonique, puisque le code, X.Morris tel Mir et Mirosca, a juré une fois pour toutes, que jamais on ne le connaîtrait.

Dommage aussi que ce soit l’heure de me coucher ; j’aurais eu tellement de « dommages » (ou d’hommages) à rajouter. Alors, en vrac : Dommage que cet History Day ne dure pas 24 heures mais seulement 10 (voleur Merlin), et qu’il n’y en ait qu’un seul par an, (Eh, oui, pourquoi ?). Dommage pour une journée comme celle-ci que la salle de 160 personnes ne soit pas pleine (Hein, les absents ?) 65 euros pour en prendre plein les mirettes, les cornets et le cerveau, c’est quand même moins cher que Britney Spears quand elle chante en play-back pendant 60 mn. Dommage qu’il n’y ait eu qu’une grande majorité de vieux (comme moi) dans la salle! Je m’attendais, ou plutôt espérais (vieux Pervers Pépère) que les jeunes, génération accompagnée de frétillantes assistantes tortillant du popotin, viennent faire respirer leur cortex, j’en fus pour mes frais.

Dommage que les nouveaux magiciens ne s’intéressent pas à l’histoire de leur art, ils y puiseraient pourtant d’autres sources d’inspiration que les éternelles boiboites , ou les manipulations merdiques de cartes qui foisonnent aujourd’hui dans nos salles de spectacle endormissantes, et dégoûtent petit à petit le public; voila, c’est dit !

Dommage pour terminer, que d’autres organisateurs ne prennent pas exemple sur la gentillesse, disponibilité, et amabilité déployées par ceux qui nous ont reçus ce jour et que je voudrais remercier : Merlin, J.Régil, P.Switon, B.Bilis, Flip, Valérie et G. Mageux (et tous ceux, derrière les fourneaux que je ne connais pas).

Je viens de me relire, 13 fois dommage dans mon texte(sans compter celui-ci)

J’espère que cela portera chance à nos G.O. pour l’année prochaine, puisque, autre note positive de la soirée, il y aura en 2011 une quatrième édition de nos Journées Fantastiques.

Réservez vite vos billets, il n’y en aura pas pour tout le monde !!

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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