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Tout simplement incroyable. La qualité de fabrication est remarquable et je ne regrette pas le prix payé (rare en magie de ne pas regretter). Première fois que j'utilise un système à barillet pas encore très habitué à la gestuelle. L'enclavement de la bague dans le crochet me gêne mais ceci est un manque d'habitude et je pense changer le crochet.

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Pour, le crochet, j'utilise le mini mousqueton en S, je le prend à l'empalmage de l'index en main droite. En main gauche, je tiens la bague entre le pouce en l'index. Ce qui permet au S d'arriver facilement dans la bague et positionne naturellement la bague juste après sur le doigt (index MD). :)

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Perso j'utilise le système d'attache fourni avec et je n'ai jamais eu de problème. Le bruit de fond de la salle camoufle largement le léger clic.

Comme misdirection je demande à la spectatrice si elle tient beaucoup à sa bague, si c'est grâve si elle disparaît etc. L'attention est alors focalisée sur la spectatrice et non sur le magicien.

  • 4 weeks plus tard...
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je viens d'acquérir ce ring flight et j'ai un petit soucis, je m'explique, le fil en frottant sur la poche arrière du pantalon fait un bruit de frottement plastique, un petit crissement, est ce dû à la matière du pantalon?

sinon dans le DVD il dit que l'on peut mettre de l'huile sur la ligne mais je n'ai pas saisi quel type, j'ai bien compris oil,oil mais mon anglais ne m'a pas permis de tout comprendre entre les différents types.

Un peu d'art dans sa vie et un peu de vie dans son art.

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Il arrive que le fil frotte c'est vrai. A toi de trouver le geste qui correspondra le mieux à ta prestation. En condition normal, le bruit ne s'entend pas. L'huile est effectivement possible mais justement en cas de frottement au même endroit sur un habit, tu risques de provoquer une tache.

  • 3 années plus tard...
Publié le

J'ai reçu mon RFR, version BMW FOB edition. C'est fait en plastique. Mais il y a un truc que je pige pas. En voyant cette vidéo,

vers 4:32, on entend comme un bruit de métal quand la clé est posée sur la table. Dois-je comprendre que le RFR version générique est faite en métal ?

Publié le

Ben, c'est BMW FOB en lui-même (le "key fob").

http://www.propdog.co.uk/Ring-Flight-Revolution/ring-flight-revolution-bmw-fob

Il est fait en plastique. J'aurai peut-être du me méfier, sur d'autres sites je lis "but more importantly, it's a Genuine (and inexpensive) BMW Fob from BMW"

Je pose cette question car si la RFR version générique est en matière plus résistante que le plastique, je crois que je vais demander à PropDog d'échanger le BMW FOB contre un générique.

Publié le

Je pense que c'est la version qui fait que.

j'ai la version AUDI.

audi-key-main-500x500.jpg

Et aucun soucis.

En discutant avec Dave, il m'a expliqué qu'il utilisait de vrais coques. Les coques officiels... Donc ce ne sont pas des reproductions chinoises.

Sans doute ceux qui ont les même clefs que toi, en version non magique, ont aussi cette impression. C'est peut etre la clef BMW qui est comme ça!!!

Smart bastards magazine, c'est bientôt...

 

"Les magiciens sont en concurrence car ils prennent des parts du gâteau, alors que mon but est de faire grossir le gâteau." Kostya Kimlat

Publié le (modifié)

Merci pour les détails. Mais du coup, c'est en plastique ou pas la version générique ? Dans une vidéo de PropDog, je crois entendre comme un bruit lourd (du métal?) vers 4:32.

Je ne prétends pas que c'est reproduction chinoise, je le sais bien, il le dit dans ces vidéos, que ça coûte cher d'obtenir ces clés/coques, qui sont des vrais.

Mais pour avoir payé 177 euros, si je pouvais avoir mieux que tu plastique, j'échange sans hésiter. J'ai juste choisi le BMW FOB edition pour l'effet sur le spectateur (oh, il possède une BMW ??!!), rien de plus.

Modifié par mh1001

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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