Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

... Et le spectateur médusé n'est autre que Brother Hamman, pas mal comme auditoire !

En réalité cette petite joute magique se passe chez Philippe Fialho, et les deux compères à l'image se font pendant une petite heure des tours l'un à l'autre. Chacun ne comprenant pas comment fait l'autre. Du grand art. Beaucoup d'humilité également de chacun de ces deux monstres sacrés. Une grande leçon. A méditer !

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 20
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Jours les + Populaires

Publié le (modifié)

Bonjour,

Ça fait du bien de revoir de temps en temps le cordial duel Hamman/Kaps !

Par contre je ne sais pas si c'est Fred Kaps qui a inventé ce mouvement.

Euh... non ;). Tu as oublié qu'une description de cette technique a paru dans le livre de chevet de tout magicien, l'ouvrage posthume Greater Magic* (1938) de John Northern Hilliard édité par Jean Hugard, sous le nom de "The Bluff Pass" (p. 185-186). La description est limpide et illustrée de deux dessins explicites.

C'est un contrôle très sympa, et on remarquera qu'il l'effectue une première fois à vide pour conditionner le spectateur

C'est quand même une énorme subtilité de le faire avant à vide: le contrôle est ainsi beaucoup plus crédible, et quasiment indécelable.

Kaps le fait particulièrement bien, c'est entendu. Mais sincèrement, j'espère que vous n'avez vu personne le faire sans la "subtilité" : ce n'est pas simplement une "petite" subtilité supplémentaire, c'est la base même de la technique ! Le bluff repose justement sur le conditionnement. Il se trouve que cette "subtilité" a paru dans Greater Magic* (1938), bizarrement à la même page que ci-dessus, étrangement sous le même nom de "Bluff Pass".

Il y est dit : "As the spectator looks at his card, with the left thumb riffle off nearly half the deck, Fig. 1, and lift the packet off with your right hand, thumb at the rear, Fig. 2, fingers close together at the outer end. Casually drop these cards back on the remainder in the left hand, again riffle with the left thumb and apparently pick up about half the cards as before, really lift off one card only (...)".

Concernant l'histoire de la technique, il est sobrement indiqué chez Hilliard : "This is an entirely new departure in the way of controlling a card that has been replaced in the pack". Quand c'est "entirely new" dans le Hilliard, ça veut dire que ça circulait depuis quelques temps déjà dans les lieux autorisés... ceci dit, remonter l'histoire de la technique est un vrai casse-tête car il y a plusieurs techniques qui portent le même nom de "Bluff Pass" ou "Bluff Control" à partir des années 1900.

Hilliard forever,

Plick.

* Je rappelle que le pavé de Hilliard existe en deux volumes en français, publiés dans les années 50 : La prestidigitation du XXe siècle : Tours de cartes modernes (il n'est PAS disponible dans les meilleures épiceries du Poitou mais facile à trouver d'occasion...)

PS : Après un échange fructueux avec le très informé Philippe Billot et la consultation du Whaley's Dictionary, il semblerait que le contrôle au bluff ait été publié pour la première fois en 1928 par Frederick Montague (en faisant mine de soulever la moitié supérieure, il ne prend AUCUNE carte) puis par Tucker en 1936 (en faisant mine de soulever la moitié supérieure, il ne prend qu'UNE carte, comme Kaps). C'est la technique de Tucker qui aurait été reprise deux ans plus tard dans Greater Magic.

Modifié par Plick
Publié le

Kaps le fait particulièrement bien, c'est entendu. Mais sincèrement, j'espère que vous n'avez vu personne le faire sans la "subtilité" : ce n'est pas simplement une "petite" subtilité supplémentaire, c'est la base même de la technique !

Ben si justement. Bon, en même temps je te rassure, je n'ai pas vu cette technique utilisée beaucoup de fois.

Je l'avais vu aussi sur une vidéo de Daryl je crois (je ne sais plus laquelle)cette "subtilité" ne m'avait pas marqué. Il faudrait vérifier s'il l'utilise ou pas.

Publié le

Arthur,

je croyais que le pliage mercury ne te faisait pas fantasmer. Bon c'est vrai que c'est kaps qui le fait. Je me rappelle ta conf à la SFP (oui je sais cela date) où tu nous avais montré ton pliage mercury dans la simplicité et le confort. Ce que j'ai retenu de tes conf c'est qu'en fait quand c'était compliqué tu recherchais la simplicité et donc le confort. Et ajujourd'hui, chaque fois que je peux faire simple je me dit pourquoi faire compliqué. Merci Arthur

Mais quand même.......P....n le contrôle. Je cherche le saut de coupe, Je cherche l'invisible et puis je ne cherche plus.

Publié le (modifié)

Merci pour toutes ses explications, ainsi que les précisions de Dominique.

On peut lire sur youtube un commentaire qui dit :

Fred Kaps qui fait des démonstrations pour Brother John, c'est un peu comme si Elton John chantait Happy birthday pour Mick Jagger :)

J'ai vu faire aussi ce mouvement "Bluff Pass" sans utiliser aucune carte à couvert pour reposer sur le jeu. C'est à dire, la main mimant tenir un paquet et reposer sur la carte. Peut-on parler de bluff bluff pass :). Ce mouvement m'avait été montré par Bruno.

Admirons quand même la subtilité sonore du bluff pass sur la vidéo car, à vide ou lorsque la carte est déposé, le bruit du paquet reposé est similaire. DU grand art.

Modifié par magic lolo
Publié le (modifié)

C'est simple otto,

Pour le controle de la carte il utilise un jeu bisauté,une fois le carte controlé il a un gimmik qui plie la carte en quatre.

La boite est truqué elle à une trappe mystérieuse qui se trouve en dessou,qui peut s'ouvrir grace a un file invisible (c'est comme un homme invisible,mais en forme de file).

Ce file est relié à un plomb de pêche qu'il a sur les jambes,il le fait tombé pour ouvrir la trape.

Une fois la trape ouverte,il glisse la carte à l'interieur,et la referme,

et hope NI vu NI connu je t'embrouille.

Mise a part cette connerie que j'ai marqué,la vidéo est vraiment excellente,et comme a dit dominique duvivier,c'est a médité.

Modifié par nicolas MORAND
Publié le

Ce qui moi m'a marqué là c'est que j'avais le souvenir d'une description de Roberto Giobbi (grand fan de Kaps) de la technique dans le cours de cartomagie moderne où il la décrivait, comme d'hab avec moult détails, mais en accordant une place importante à la rotation du corps et aux mouvements des mains (visuel pour plusieurs spectateurs).

Alors que la présentation de Kaps là est extrêmement directe, simple et terriblement efficace... et sans rotations aucune du corps... !!! C'est ça qui m'a marqué.

(Et on imagine parfaitement, du moins moi, la manip effectuée à l'identique pour plusieurs spectateurs autour de la table).

Je viens donc de relire rapidos du coup la description de Giobbi (qui décrit la méthode dit-il de Tommy Tucker (qu'a cité Plick) avec des subtilités de Kaps, Walton, Vernon et lui-même) et pour faire choisir la carte il procède par un effeuillage du jeu pour permettre aux spectateurs d'enregistrer le visuel des deux paquets une fois supplémentaire pour le rendre encore plus implicite au moment du Bluff pass.

Pour un travail debout ça me semble avoir son intérêt évident.

Mais j'aime encore l'aspect direct de faire choisir la carte à l'étalement sur table comme le fait Kaps là.

Sinon, effectivement, comme dit ci-dessus, l'effeuillage et le sonore au moment de la manip est superbe.

Mais bon ... tout ça ... c'est Kaps !...

(Et c'est vraiment "chouette" comme il dit le Frère mdr )

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...