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Publié le (modifié)

Absolument ok ! faire rire est très très difficile surtout en visuel pur !

par contre pour émouvoir il suffit de mettre une belle musique plus une chanson de préférence et dans 70 % des cas c'est ce qui fait le succès d'un numéro moyen !

Faites les foulards du XXem siècle sur la chanson de titanic vous verrez le tabac, les gens auront les larmes aux yeux :)

C'est un exemple bien sur !

Modifié par Danilsen
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Publié le
C'est facile de le faire rire, mais l'émouvoir, le mettre mal à l'aise, le choquer, sont des émotions qu'il est moins facile d'atteindre.

Moi je pense totalement le contraire ... Le comique est beaucoup plus difficile à mettre en scène . Émouvoir, c'est très facile ...

Ludo.

Enfin pour vous mettre d'accord =>

Molière dans la critique de l'Ecole des Femmes affirme la supériorité de la comédie sur la tragédie en soutenant qu'il n'y a rien de plus difficile que de faire rire un public.

Si c'est Jean-Baptiste Poquelin qui le dit alors rideau !!!! musique !!!! taaaaatsouin !!!!!!!!!!!

Publié le
par contre pour émouvoir il suffit de mettre une belle musique plus une chanson de préférence et dans 70 % des cas c'est ce qui fait le succès d'un numéro moyen !

tu me fais mal au coeur là........ :(

certes, le choix d'une musique pour émouvoir est important... mais il ne "SUFFIT" pas d'avoir une belle musique pour émouvoir les gens...

demande à Copperfield de faire sa neige japonaise sans le texte... de faire gran' pa aces sans le texte... etc...etc... la musique est là pour RENFORCER... pas pour combler le manque.............

snif...

Julien (qui va se ré écouter du Brel en boucle.)

Choose your battles wisely.

Publié le (modifié)

Je persiste et signe ! je ne donnerai pas de noms ! je te le dis fait un test avec un tour basic les xxem siècle , qui doit durer 40 secondes normalement fait le sur titanic en 3 mn 30 et tu verras le succès que tu auras ! :)

Enfin moi c'est mon opinion .

je ne dis pas non plus que c'est la recette miracle mais ça aide énormément.

un peut comme un mauvais ventriloque ! il suffit qu'il fasse les mains avec les

2 spectateurs pour finir en standing ovation ! alors que sans cela il aurait fait un succés moyen.

!

Modifié par Danilsen
  • 2 années plus tard...
Publié le
Martin Kardone à mixé la chaise électrique avec les boulettes slydini !

à chaque fois que le spectateur ne découvre pas dans quelle main se trouve la boulette, il a le droit au grelot , clochette que fait tinter Kardone et hop le coup de chataigne ! il faut reconnaitre que c'est efficace ! même si moi non plus je ne suis pas fan de cette chaise.

J'ai en effet vu cette version vendredi soir... Maintenant dans quand il va chercher une personne dans le public, il demande des hommes, pour éviter de se retrouver avec un problème de femme enceinte! Il prend des jeunes aussi, mais enclins à avoir des pacemakers ou choses comme cela :) Il le fait d'une façon très comique, et aucun spectateur ne s'en est plaint! Ils rigolaient de "bon coeur" à chaque châtaigne... sauf celui qui a assisité au tour des boulettes, et qui commençait à s'impatienter à la fin, attendant la moindre décharge! Mais chapeau à Martin Kardone pour sa façon de présenter cet accessoire en "douceur" :)

Publié le

Une chanson de Christophe " moi je construit des marionnettes " avec le tour des papiers déchirés en poupées.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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