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Bonsoir,

Je reviens de 5 jours de formation professionnelle en art et spectacle et dont le but était de présenter un spectacle sous forme de pièce de theatre ou chaque personne de mon groupe sur un thême prévu ( les arts de la rue) mettrait en scene quelque chose qu'il sait faire. ( et j'aurais souhaité vous en parler si cela peut vous intéresser..)

J'ai donc choisi d'incorporer de la magie.

Le public : 50 autres stagiaires+ nos formateurs.

Mon truc c'est plus le close up et la street magie mais j'ai quand même essayé de faire de la magie de scène ( alors qu'à la base le visuel n'est pas vraiment ce que je fais ou préfère le plus) tout en respectant le thème. ( et les techniques de prepa et montage de spectacle en travail d'équipe où on serait évalué sur ça ensuite).

Et il ne devait pas avoir d'interaction avec le public. Un stagiaire jouait un rôle d'un passant et je m'adressais à lui.. par exemple pour le bonneteau, sachant que c'était aussi pour le public.

Bref, c'était assez flippant car autant je maitrise l'art théàtral, autant mélangé à de la magie, avec des tours visuels, et .. "justifiés"... (Mentalisme à exclure donc.. bien dommage ça) et qu'en plus on était évalué.. j'étais pas mal stréssée... (même si on m'avait bien précisé que ce ne serait pas mes tours en eux mêmes qui serait jugés car ce n'etait pas un examen de spectacle de magie, mais un spectacle d'expression scénique.

Bref, j'avais sélectionné ce que j'allais présenter en fonction de l'histoire afin qu'ils soient justifiés.

Je n'avais pas non plus tout mon matos sur moi ( surtout qu'au debut que je pensais que le spectacle s'adresserait pour des enfants mais les formateurs nous ont dit de faire en réel et adapté a des adultes.

Il n'ont pas voulu que je fasse de feu ni de magie bizarre.. passons.

J'ai donc présenté 2 tours de foulards ( un à pois et une disparition) "dream bag" disparition de pieces un bonneteau et une lévitation.

J'étais assez stréssée car mes tours étant incoporés à des dialogues ( théâtre à gerer en meme temps : mon texte avec les dialogues avec les autres). J'ai mis du temps à me faire mon propre règlement de projecteurs à cause des angles, et en plus je devais gérer les angles de mes collègues présents sur scène derriere moi, sachant qu'il n'était pas question qu'eux non plus me flashent...j'ai cru que je n'allais jamais y arriver.... puis finalement chacun sur scène derrière moi était pris à son role n'ont pas fait gaffe à mes manip... Je ne pouvais meme pas leur demander avant de se mettre en face voir si " on captait quelque chose".

Donc tout c'est bien passé :) à par un collègue qui devait jouer le role d'un graffeur sur un mur de rue et où la police arrive pour le chopper et en courant il devait laisser tomber son foulard qui lui servait de masque.

C'était des ptits jeunes les stagiaires la plus part n'avait pas l'habitude de "penser à tout" de se souvenir des details importants. 10 fois j'ai demandé au gars s'il allait penser à laisser le foulard sur scene en partant en courant car moi juste apres je devais le ramasser et le faire disparaitre (car es flics revenaient, j'enlevais la preuve etc.. je vous passe les details).. Il sort de scene, je regarde et je me dis "mm? mais il est où le foulard que je suis sensée faire disparaitre?

il avait oublié.. grrr! j'avais la haine! un stress de plus... Bref on se débrouille comme on peut il revient pendant un noir sur scene pour le deposer, et tout roule...

Je tremblais un peu des mains en faisant les tours. ( surtout là, je l'ai maudit le gars).

Passons... C'est genial de faire un tour devant des gens et entendre leur reaction car cela voulait dire qu'il n'avait rien capté au comment du pourquoi :) j'ai même réussi un detournement d'attention sur 50 personnes ( pour le bonneteau) ils sont tous venu me voir à la fin pour essayer de me faire dire le truc :) j'avoue que j'étais assez fière ^^

Mais gérer une pièce de théàtre qui comporte un role d'un personnage qui fait de la magie c'est pas facile ( obligé de toujours avoir un oeil sur son matos dans les coulisses afin que des ptits curieux de viennent pas mater entre 2 de leurs scenes..

Sinon hors temps de travail durant ma formation je leur ai fait un tour de mentalisme de Corinda (inventaire) 1ere fois aussi. J'ai demandé à une dizaine de stagiaires de participer ( avant un cours théorique sur le montage de spectacle) et ils étaient assez impressionnés :) ( et moi aussi, je craignais de pas réussir... mais bon au bout d'un moment faut bien se lancer sur un vrai public). dommage que le directeur de la formation au bout d'un momentest arrivé et a sorti, alors que j'étais en pleine concentration, : " quand vous aurez fini de jouer aux chiffres et des lettres on pourra peut être commencer à bosser ... -_-'...'" ( lui aussi je l'ai maudis)

J'ai testé également un book test et mes stagiaires "cobayes" certains etaient vraiment persuadés que j'avais des pouvoirs paranormaux .. qu'ils y croyaient car ils avaient vu je ne sais quoi à la tv... bref... lol d'ailleurs ils n'ont même pas cherché à comprendre le truc.

Donc voilà... expérience enrichissante, mais je ne sais pas si je referais de la magie sur scène dans le cadre d'une pièce de théàtre avec des dialogues et des collègues.. trop dur à gérér trop de choses...

En tout cas le mentalisme est toujours ce que je prefere :)

Emi magique

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Publié le (modifié)

merci pour le partage !

C'est une idée très particulière je trouve, que de mêler théâtre et magie. Était-ce un exercice dans le cadre de la formation ? ou cela se fait-il réellement dans des spectacles ?

Derren Brown nous explique qu'il faut inclure du drame pour créer une ambiance acceptable et envelopper le spectateur dans une mise en scène agréable, transformant ainsi le tout en rêve pour qu'il ne s'oppose pas aux problèmes illogiques que l'effet magique suggère.

Cependant il ne faut pas confondre cela avec l'idée de mêler théâtre et magie comme tu l'as apparemment fait.

J'estime que ces deux arts sont trop complets pour vouloir les mélanger à tout prix (d'où ma question en début de message).

La magie, si elle doit faire partie d'une pièce devrait n'être que jouée, simulée, et non pratiquée sur scène si on suit ce point de vue. Sinon il est évident qu'il faut pas mal de théatre pour la présentation, mais c'est un théâtre différent.

Faire le contraire demanderait alors d'énormes efforts (comme tu l'as plusieurs fois répété) : ceux à la fois de ma mise en scène et du jeu d'acteur pour le théâtre et ceux de la technique alliés à ceux de la présentation pour la magie.

En un sens, l'un n'existe pas sans l'autre, mais ils sont à pratiquer de manière séparée.

Qu'en pensez vous ? je ne prétend pas avoir raison, mais j'adorerais évoluer dans ce sujet.

Modifié par TaB
Publié le

Bravo pour ta presta, Et surtout merci pour ce partage.

Tu es entrain de parfaire l'art magique au sens large, car le théâtre est souvent la part qui manque aux prestidigitateurs!

L'un ne peut exister sans l'autre à mon humble avis (du moins pour la magie), je vois mal un spectacle de magie sans mise en scène, sans communication avec les spectateurs.

Quand je dis communication, cela englobe les paroles, le texte, l'intonation, la gestuelle, les regards, les temps d'arrêts, les mimiques....

Et je ne suis pas sûr que cela soit sur tous les manuels de prestidigitation.

Bon courage Emi sur le chemin magique.

Bonne continuation!!

Publié le

Merci pour vos commentaires :)

J'avoue que pour une 1ere experience ce n'était pas ce qu'il y avait de plus simple.

Tub : le spectacle était un exercice, qui devait etre le projet collectif de mon groupe. On avait "carte blanche" au depart, on devait monter un spectacle à 9 personnes en 4 jours, qui devait durer une heure.

On était jugé sur l'organisation la repartition des roles et tout ce qui est technique ( lumieres son.. dispo du public + gestion et accueil et des gens, avec sensibilisation la veille etc etc...) et comme on fait tous du theatre l'idée est partie là dessus. Là on nous a dis stop, que ce n'était pas assez varié. On a mis de la danse du chant des démonstrations de jonglage.. et moi donc j'ai choisi la magie. ( rien ne m'y obligeait mais je me suis dit que c'était l'occas ou jamais pour une 1ere fois, d'autant plus que ce ne serait pas sur mes tours en eux memes que je serais notée).

Pour mes tours, je les ai theatralisé, par exemple je jouais le role d'une clocharde mon foulard à pois était ma couverture, le dream bag me servait de sac pour faire mes courses ( je faisais une petite vieille qui voulait remplir son sac vide de legumes (mais c'etait pas des legumes que j'ai sorti apres.. les pieces que j'ai faites disparaitre c'etait les pieces que des gens me donnaient et je devais faire croire aux passants que j'avais rien du tout etc.. bref).. c'était dur à gerer, mais je ne regrette pas :)

Derren Brown à raison sinon, je suis d'accord.

Et merci picatrix :) si tout se passe bien ( et ça devrait l'être car j'ai validé mon examen ^^) je serais amenée à re faire ce genre de spectacle :) ( bien sûr personne ne m'oblige à y faire de la magie dedans , mais moi c'est mon... truc ;) faudra peut etre comme l'a dit tub voir alors jusqu'à quel degré...

Va vraiment falloir que j'apprenne à gerer mon stress...

a++

Emi magique

Publié le

pour le stress il faut faire des exercices sur le plan relationnel, affirmation de soi, etc... tout ce qui relève de la formation humaine et sociale. je suis ce genre de cours depuis deux ans et j'ai énormément changé sur ce point ! =)

Publié le
merci pour le partage !

C'est une idée très particulière je trouve, que de mêler théâtre et magie. Était-ce un exercice dans le cadre de la formation ? ou cela se fait-il réellement dans des spectacles ?

Dans le spectacle que j'ai monté, il y a 1/3 de magie, 1/3 de jonglage, 1/3 de théâtre. Les spectateurs m'ont confié avoir été happés par l'histoire autant que par le reste... La difficulté étant de trouver des gens aux talents multiples, en effet, la plus part des magiciens de cette troupe font également partie d'une troupe d'improvisation théâtrale, mais les jongleurs ont eu plus de mal à jouer.

Je croyais orgueilleusement que j'étais un des premier à avoir poussé aussi loin la fusion, mais absolument pas, les premières "pièces de magie" datent du début du siècle ! Je l'ai découvert ensuite...

J'estime que ces deux arts sont trop complets pour vouloir les mélanger à tout prix (d'où ma question en début de message).

Je ne vois pas tellement comment on pourrait juger que ces arts sont trop complets, et pas d'autres. On peut mélanger énormément d'arts, et c'est ce qui donne la créativité et l'unicité de chaque spectacle. Prend Bereta qui mélange danse et magie, Manuel Muerte et bien d'autres qui allient humour et magie, mais on peut citer également des mélanges de jonglage et magie, clownerie et magie, sculpture de ballon et magie (n'est ce pas Mr Tivoli ?), et encore bien d'autres choses !

Ce serait trop dommage de se fixer des limites dans un art qui consiste justement à les repousser !

La magie, si elle doit faire partie d'une pièce devrait n'être que jouée, simulée, et non pratiquée sur scène si on suit ce point de vue. Sinon il est évident qu'il faut pas mal de théatre pour la présentation, mais c'est un théâtre différent.

Faire le contraire demanderait alors d'énormes efforts (comme tu l'as plusieurs fois répété) : ceux à la fois de ma mise en scène et du jeu d'acteur pour le théâtre et ceux de la technique alliés à ceux de la présentation pour la magie.

[\quote]

Tu dis sans doute ça parce que tu n'es pas un acteur ! Mais certains magiciens viennent du monde du théâtre aussi, et ont une formation sur les deux, et je ne vois pas pourquoi il ne faudrait pas faire les deux...

A l'inverse, j'ai déjà vu à la comédie française (excusez moi du peu !), dans une pièce de Molière, les acteurs réaliser le tour de la femme coupée en deux ! Les comédiens se mettaient à la magie ! Et ça filait tout seul ! (bon, ils débinaient un peu le truc, puisqu'après le tour, on voyait une deuxième personne sortir de la boîte...)

Bref, je crois infiniment au mélange de la magie et du théâtre, parce que j'ai toujours eu envie de raconter une histoire aux spectateurs, et pas juste leur montrer un truc... Parce que j'ai toujours eu envie d'être un magicien comme dans les films qui utilise ses pouvoirs pour résoudre ses problèmes et avancer dans une situation, et pas juste pour épater la galerie et faire une démonstration de pouvoirs...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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