Aller au contenu

Le problème de Freudenthal


Recommended Posts

Publié le (modifié)

...ouh là là....

la distribution d'aspro est prévue avec ce genre d'énigme....parce que moi....ok, qui suis un peu blonde....ça m'a donné la migraine !!!

Becks au dyantalvic.....Mystère

Modifié par mystère

"Un homme qui sait se rendre heureux avec une simple illusion est infiniment plus malin que celui qui se désespère avec la réalité". ....

Alphonse Allais

 

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Mystère, on savait que tu avais un grain, ou qu'il te manquait une case, mais là, avouer qu'il te manque les deux et que tu n'as qu'une mi-graine à la place du cerveau, je trouve cela méchant envers toi-même... d'ici à dire que tu es une belle plante, il n'y a qu'un pas mais je ne te ferai pas cette fleur. Pas envie de me planter ou de prendre racine ici... ;)

Publié le
[...] Je me demande ce que ce genre de problème très mathématique fait sur un site de magie et dans un quizz sur le thème de la magie....ici il n'y a rien d'autre qu'une froide démonstration pour matheu !!!

Les chiffres sont magiques...

Ci-dessous copie d'un message que j'avais posté sur un blog en réponse à une certaine Judith qui avouait son désamour des chiffres :

J’aime les chiffres. J’aime les voir se mélanger et donner des nombres. Les nombres font partie de notre monde, de notre quotidien. Les mathématiciens ont appelé les plus simples d’entre eux les nombres entiers naturels. Pour mieux tenter d’expliquer le monde, ils ont aussi inventé les nombres réels. Les fractions qui ont tant fait souffrir certains, on les appelle les nombres rationnels, c’est vous dire. Il faut vraiment qu’ils soient retords, comme √2, pour qu’on les traite d’irrationnels.

Tiens, un qui devrait vous plaire Judith, et dont la valeur s’écrit avec une lettre : « i ». On ne sait pas l’écrire autrement. C’est un peu compliqué à expliquer, c’est peut-être pour ça qu’on l’appelle nombre complexe. Certains préfèrent dire que c’est un nombre imaginaire pur , ce que je préfère aussi. C’est plus joli.

Les nombres forment une grande famille, plus encore, une généalogie complète. Une généalogie pleine de subtilités. Prenez la branche des parfaits par exemple : il existe les nombres parfaits, les presque parfaits, les hyperparfaits, les semi-parfaits, et même les nombres quasi-parfaits dont on ne sait même pas s’ils existent, mais pour lesquels les mathématiciens on quand même prévu un nom. Comme à un futur bébé pas encore né.

Les nombres peuvent être sociaux, aimables, amicaux, heureux, déficients, malheureux, voire même intouchables.

Les nombres ont aussi leurs stars. Les nombres premiers par exemple. Mais la star des stars, c’est le nombre d’or. Il vaut à peu près 1,618 033 988 749. A peu près, car en fait, ce nombre d’or est un cachottier : comme d’autres, sa valeur exacte ne se laisse pas écrire. Il faudrait pour cela une infinité de chiffres.

Et puis il y a ceux qui se font appeler les transcendentaux. Pas du genre à se mélanger avec les vulgaires nombres pairs ou impairs. Alors certains transcendentaux se la pètent : comme Pi, un des rares à avoir pris un pseudonyme, une vraie vedette. Même les poètes lui ont composé des hymnes. Et ce dans toutes les langues.

Et puis il y a les grands nombres. Des vrais, des costauds. Ils ont des noms de scènes connus de tous, même si souvent on ne connaît pas leur valeur exacte.

La myriade pour 10 000, joli, non ? Mais pas très grand.

Encore plus grand ? Le nombre de Shannon : un 1 suivi de 120 zéros.

Et le plus drôle : googol. Je vais pas vous l’écrire, c’est un 1 suivi de 100 zéros . C’est lui qui a inspiré les créateurs de Google.

Pour rester dans l’actualité, n’oubliez pas que les chiffres que notre civilisation débridée utilise tant ont été inventé par les arabes. Nos chiffres sont immigrés. Rendez-vous compte. Comme notre équipe de foot nationale. Et regardez les romains, cette civilisation flamboyante, qui a dominé le monde, imposé sa culture, guerroyé à tout va : que reste-t-il de leurs chiffres ? Pas grand chose, a peine quelques un égarés sur les vieilles pendules.

J’aime les chiffres. J’aurais pu aussi vous parler des étranges mais non moins passionnants nombres p-adique, et puis surtout des nombres transfinis, qui font bouillir l’imagination comme aleph zéro et aleph un. Mais je sens que je vais vous lasser, si ce n’est déjà fait. Tant pis, je ne vous parlerai pas des nombres abondants et des nombres puissants avec lesquels vous auriez peut-être pu impressionner votre banquier.

Je pourrai vous parler des heures et des heures des chiffres. Les chiffres, il ne faut pas les snober. Les chiffres, il n’y a que les crétins pour s’en servir pour humilier les autres. Comme les statisticiens (*). Et comme Napoléon qui aurait dit : « Les hommes sont comme les chiffres, ils n’acquièrent de valeur que par leur position ». On croirait du Jack Welch. Et surtout, Napoléon a oublié que zéro est le premier des nombres. J’aime les chiffres. Ils peuvent être beaux. Surtout quand ils ne servent à rien (**). Quand ils ne servent qu’aux jeux de l’esprit et à tenter de comprendre le monde. Et non à classer les hommes. Ou a tenter de les dominer.

Pour finir, j’aurais pu vous souhaiter un bon anniversaire. Mais je ne le ferai pas. Parce que je refuse de fêter le mien depuis longtemps. Parce que l’âge est un nombre qui ne sert à rien. Tout juste bon à vous rappeler qu’il faudra mourir un jour. Comme quoi les nombres mal employés, c’est nul.

Les lettres sont-elles plus importantes que les chiffres ? Je ne le crois pas. Et c’est peut-être l’un des malaises de notre monde actuel que de vouloir les opposer. Je rêve d’un monde où quantité et qualité vivraient indéfiniment en paix.

(*) pas tous. Je viens de lire un petit livre passionnant : « Attention, statistiques ! Comment déjouer les pièges » de Klatzman Joseph, ancien administrateur à l’INSEE.

(**) pas tout à fait. Par exemple, la théorie sur les nombres premiers trouve application en cryptographie.

Bob

  • J'aime 2
  • magicbob3d.deviantart.com
  • Tolérance : c'est quand on connaît des cons et qu'on ne dit pas les noms (Pierre Doris - Humoriste 1919-2009)
Publié le
Pour conclure, je m'inquiétais de la présence de ce problème ici, car il me semble que bien peu de personnes ( en dehors de Péris et Mimosa) ont le niveau pour résoudre une telle équation.

Tu sembles oublier Frantz... ;)mdr

Publié le (modifié)

Bon, que tu oublies Frantz et ma modeste personne, passe encore... mais que tu nies l'existence de Wiles et de la conjecture de Shimura-Taniyama-Weil, il en est trop... mdr;)

Modifié par Monsieur M
Publié le
Tu crois que je vais tomber dans le panneau de tous les matheux prétentieux :-)

De même que les producteurs ne sont pas tous des escrocs, les matheux ne sont pas tous prétentieux... ;)

ce que personne n'a jamais pu démontrer

Ah si, si... Andrew Wiles l'a démontré dans le milieux des années 90... Bon, la démonstration fait plus de mille pages, il a fallu deux ans pour qu'elle soit validée par la communauté mathématique et il n'y a qu'une poignée de gens sur la planète capables de la comprendre complètement, mais elle est existe bel et bien !... ;)

et avec mes ridicules connaissances en maths

Personne n'a de "ridicules connaissances en maths"... C'est Einstein qui disait : "Si vos difficultés en mathématiques vous inquiètent, je vous rassure, les miennes sont encore plus grande..." ;) Ça rassure, non ?... ;)

Bon !! j'espère que j'ai pris l'avance suffisante pour pouvoir sans te vexer définitivement faire une bourde de plus te concernant.... :-)

Chris ! ( qui te présente encore ses plus plates excuses) !!! :-)

(Heu... Je pense que l'on est d'accord pour bien comprendre qu'il ne s'agit là que d'humour, mais pour être sûr et lever toute ambiguïté : tu ne m'as pas vexé, il n'y a aucune bourde me concernant, et tu n'as pas à me présenter d'excuses... ;) ;) ;) )

Ps: mer-de à la fin...moi je pensais que tu étais éditeur....pas tout à la fois... ça commence à cuber...vendeur de centrale, agrégé de math, éditeur, père de famille....et puis encore quoi....

Heu... Pour être complet, je n'ai jamais réussi à décrocher l'agreg, et pour "vendeur de centrales nucléaires", ce n'est encore qu'un vague projet... ;)

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • J’ai acheté le livre Mémoire(s) de @Benoit CAMPANA en 2023. Après l’avoir lu, j’avais trouvé que c’était très compliqué à mettre en place pour deviner près de 1 000 célébrités en 15 jours. Quand j’ai vu la sortie de cette conférence, je me suis laissé tenter par l’idée de ressortir le bouquin de mes étagères. Voir Benoit expliquer pas à pas, en vidéo, les méthodes décrites dans son livre, ça a été une véritable révélation. Je me suis fixé beaucoup plus de temps pour apprendre les dates de naissance des célébrités, mais aujourd’hui, tout est dans la tête. Pas de gimmick. Rien à voir, tout est dans la tête ! C’est fabuleux... Du pur mentalisme.
    • Une nouvelle capsule : « La Marque », une routine de book test un peu spéciale avec un livre classique. Je voulais conjuguer le mentalisme et la magie traditionnelle dans une ambiance romanesque. L'idée directrice était de créer un effet de book test plus magique que mentaliste. Le passionné d'histoire et le pratiquant d'escrime de spectacle que je suis ne pouvait choisir un autre thème que le célèbre roman d'Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires ! J'ai toujours été fasciné par la relation entre Athos, le comte de La Fère, et la belle Milady. C'est elle qui a donné l'ambiance de la routine. Ici, le spectateur commence par choisir un marque-page « personnage du roman » parmi plusieurs, puis l’insère dans une édition ancienne de l'ouvrage. Il regarde la page qu'il a marquée. Le magicien lui demande quel personnage y est mis en valeur, et il répond : la comtesse de Winter. Il retourne alors le marque-page et, à son grand étonnement, c'est le portrait de Milady... Tout en racontant l'histoire de Milady, le magicien approche le dos du portrait de la flamme d'une bougie : au dos apparaît alors la marque d'infamie, la fleur de lys. Le coin est déchiré et remis au spectateur. Ce dernier déchire ensuite le portrait et le place dans une boîte ancienne. Le portrait est alors reconstitué, sauf le coin avec la fleur de lys, qui correspond pourtant parfaitement à la déchirure d'origine... Côté matériel : recherche d'une édition ancienne en petit format (un livre normal et tout à fait examinable) du roman, recherche d'une boîte en bois « particulière » qui fasse d'époque avec sa customisation, puis création et vieillissement des portraits. « Il est des femmes que l’on condamne au fer rouge… et d’autres que l’on porte à jamais dans le cœur. Sous les ombres et le silence du château de la Fère sommeille encore un souvenir qu’aucun temps n’a pu détruire : celui d’Athos et de Milady de Winter. Entre amour, trahison et damnation, un portrait sera déchiré, une marque oubliée réapparaîtra des flammes… et ce que l’on croyait effacé reviendra pourtant du passé. Car certaines blessures ne guérissent jamais. Et l’on n’efface pas impunément ce que l’on a aimé. »
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8480
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Jean-Baptiste ROUILLARD
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.1k
    • Total des messages
      682.8k

×
×
  • Créer...