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Publié le
"ça c'est vraiment dur de vérifier qu'il n'y a pas d'antériorité "

Ca depend, tu n as cas le sortir sur Vm et tu sera fixé sur une antériorité ou non.;)

et bien mon tour c'est radiesthésia qui est sur la 1ère page de VM , j'ai appris bien apprès la sortie de mon tour , après en avoir parlé à plusieurs magicien , après l'avoir fait tester ect ...

qu'il existé déjà un effet similaire mais beaucoup moins accomplis : je crois qu'il n'utilise pas de vraie film radio .

mais les 2 tours dans l'idée sont assez semblable et mon tour pourrait apparaitre que comme une amélioration de l'autre tour .

Quelle demarche as tu fait pour les droits d 'auteur ?

Aucune , d'un autre coté mon tour est quand même assez compliqué à fabriquer ...

Je parle de l'argent que tu as touché comme l as tu declaré ?

l'argent ?

quel argent ?

chut !!!

mdr

  • 3 weeks plus tard...
Publié le

j'aimerai aussi commercialiser un tour.

Mais je me demandai si il n'est pas essenciel de se faire tester son tour pas d'autres magiciens? Pour voir la nouveautée, l'effet... En gros si cela vau le detour d'etre commercialisé.

Publié le

mouarffff... cette manie dès qu'on a trouvé -ou qu'on croit avoir trouvé - quelque chose, d'avoir la prétention de le commercialiser. Il existait une époque ou le don et l'échange étaient l'apanage des magiciens, où les anciens donnaient aux novices, etc... et où l'argent n'était pas la sirène.

Il fut un temps où on avait assez de culture (ou si on avait pas assez on avait l'humilité de demander aux ainés) pour savoir si réellement on avait créé quelque chose ou si on réinventait la roue. Parce que le but final n'était pas le gain ou la satisfaction de l'ego, mais la volonté d'apporter à son art.

Publié le

Tout-à-fait d'accord avec Tanhouarn... "Avant", si on pensait avoir trouvé une idée, on l'envoyait (gratuitement) à une revue. Si c'était bon et/ou assez nouveau, elle était publiée, et ça suffisait au bonheur de tous !...

Aujourd'hui, un môme croit avoir découvert l'eau chaude et s'imagine qu'il lui suffira de faire un "mega-teaser-vidéo-trop-cool" pour devenir une star et s'offrir une résidence secondaire...

Humilité, respect et culture ne sont pas que des mots abstraits...

(P.S. : lisez les "vieilles" revues, y'a plein de supers trucs dedans !... ;) )

Publié le (modifié)

Il ne me semble pas que rosco est évoqué l'appat du gain... pouvons tempérer cette ardeur ? Et puis meme, si toute fois il avait inventé quelque chose d'extraordinaire qui révolutionne notre métier pourquoi ne pas l'aider à nous en faire profiter ?

Je crois aussi qu'il faut s'adapter à son époque, et que malheureusement la notre est sinistré par l'infiltration internet médiatisante et gratuitisante (et non gratifiante). Les "revues" que vous évoquez ne sont pas suivies par la moitié des membres de ce forum, alors que la nouvelle-routine-trop-top du dernier tartempion à la mode (pour peu qu'elle soit relayée sur le net...) sera vendue à travers au moins la France, voire plus.

Je ne vois pas ce qu'il y a d'irrespecteux, d'humiliant, à poser ce genre de question,qui je le rappelle, servent à tous, et pas uniquement à ceux qui "réinventent la roue"....

L'humilité n'est-elle pas de répondre avec courtoisie, sans automatiquement décrier un confrère, qu'il soit débutant comme nous l'avons été, ou non -et tous n'inventent pas la machine à cambrer les bananes- ?!?

Merci.

Modifié par PaulMagie

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le

C'est certain, mon cher Paul (que j'ai d'ailleurs oublié de rappeler -mille excuses ;) ), mais vu le nombre de fois, sur les différents forums, ou des gamins (désolé mais je dépasse la trentaine dans quelques jours donc j'me sens vieux) posent les questions de Cyrille, je me dit que c'est dans la même ligne que les "nouvelles stars, star ac, ..."

En fait, nombreux sont ceux qui, comme métier, veulent devenir stars et, je me trompe peut-être, gagner ainsi beaucoup d'argent sous les feux de la rampe. Et je suis persuadé que cette envie de commercialiser à tout va est dans la droite ligne de ce que j'évoque ici.

Je suis sans doute un vieux khon réac en disant ça, mais j'assume ;)

Publié le

je ne suis rien de cela. L'idée même de partager mon tour dans une revue ou autre de manière grassieuse, m'interesse bien plus que de le vendre.

Si je fais de la magie c'est en mémoire de mon frère jumeau que j'aimai plus que tout. Pas pour devenir une "star" ou pour gagner de la "tune".

Publié le (modifié)
Les "revues" que vous évoquez ne sont pas suivies par la moitié des membres de ce forum

Peut-être est-ce un problème, non ?...

Incitons les gens à lire ces revues (et donc, incitons-les à publier leurs bonnes idées dedans), elles ne pourront que croitre et se développer...

Je crois que j'arrive assez bien à "m'adapter à notre époque" (sic), mais je crois aussi qu'internet et une revue n'ont pas du tout le même rôle. Être en phase avec nos technologies ne remet pas en cause la nécessité de lire des revues...

Je ne vois pas ce qu'il y a d'irrespecteux, d'humiliant, à poser ce genre de question

Je n'ai pas dit qu'il était humiliant de poser cette question !... (J'ai d'ailleurs, me semble-t-il, répondu à la question initiale (troisième message du thread)).

Je parle d'humilité dans le sens où, lorsque l'on a 15 ans et que l'on "fait de la magie" par internet depuis quatre mois, imaginer que ce que l'on vient de découvrir n'est pas un vieux truc archi-connu et que ça va révolutionner cet art (et donc que ça mérite d'être commercialisé) me paraît un "tout p'tit peu" prétentieux...

L'humilité n'est-elle pas de répondre avec courtoisie, sans automatiquement décrier un confrère,

J'ai beau relire, je ne vois pas où j'ai été discourtois. Il me semble même avoir apporté une réponse précise et complète à la question initialement posée. Quant à mon dernier message, il explique que l'on peut aussi partager ses idées dans une revue au lieu de vouloir les "commercialiser". C'était un point de vue insultant ça ?

Modifié par Frantz

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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