Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

Mince alors moi qui suit prof en lycée depuis quelques années maintenant je ne savais pas que les établissements avait un SIRET. Ils ont un code établissement qui permet de les identifier au sein du ministère de l'éducation nationale mais pour ce qui est du SIRET ?

Normalement le principal ou proviseur de l'école/lycée doit être en mesure de fournir ce genre de renseignement ou au pire il faut demander aux agents qui s'occupe de l'intendance.

Je pose la question dès demain à mon intendante !

Par contre le numéro de SIRET est attribué à une entreprise lors de son immatriculation au RCS (Registre de Commerce et des Sociétés) dont il doivent avoir ce genre de renseignement ( à voir avec le tribunal de commerce dont dépend l'école ?)

je me renseigne......

Modifié par P@luche
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 95
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le (modifié)

je crois que tu peux l'avoir en appelant l'INSEE, car c'est eux qui attribuent ces numéros.

quand on le recoit le courrier vient de chez eux !!

Modifié par Danilsen
Publié le (modifié)

Tribunal de commerce, je ne pense pas. Enfin rien n'empêche d'essayer :)

J'ai trouvé ce lien : http://www.education.gouv.fr/botexte/bo020404/MENE0200840N.htm

Dans le texte, il est dit :

"L'employeur établit une déclaration distincte pour son établissement et pour chacune des écoles qui représentent des lieux d'affectation principale pour les salariés, en précisant pour chacun l'adresse géographique, le numéro d'identification (SIRET) et les salariés qui y sont rattachés. Les écoles ne disposant pas de numéro SIRET, contrairement aux EPLE*, l'employeur doit leur attribuer un numéro d'identification spécifique, composé du numéro SIRET de l'EPLE employeur suivi d'un suffixe chiffré (par exemple Siret + 01 pour l'école n° 1, Siret + 02 pour l'école n° 2...). L'établissement scolaire inscrit dans le cadre "A" de la déclaration est le même que celui qui est inscrit au cadre "B"."

*EPLE : établissements publics locaux d'enseignement ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_d'administration_(EPLE) )

Je ne suis pas avocat administratif mais, d'aprés ce que j'en comprends, une école n'a pas forcément un SIRET qui lui soit propre. Elle a un numéro fictif construit à partir du n° de l'EPLE.

L'EPLE devant être une sorte d'entité administartive qui gére la vie scolaire.

Enfin bon voila, encore une fois, on appréciera la simplicité administrative française :D

EDIT :

Avec tous les pros qui se trouve ici, on devrait avoir une réponse quand même. Les écoles avec leurs spectacles de fin d'année doivent avoir fait appel à des magicos non ?

A moins que ce ne soit du black ! tongue.gif

Au fait, peut-être que Peter Din connait le sujet ?

Modifié par Sasha
Publié le

J'ai une autre idée.

Mis à part se renseigner en mairie ou au Conseil Général, il y a peut-être l'URSAFF qui peut t'aiguiller.

Je ne pense pas qu'il s'occupe directement de ça, mais les impôts ont des "passerelles" partout où ils peuvent glaner des infos sur les sociétés et ils auront peut-être un tuyau :)

Publié le

A l'école maternelle où je travaille, nous employons des artistes payés avec l'argent de la coopérative scolaire [ou qui transite dessus, si participation financière demandée aux parents] = compte OCCE. Nous devons justifier nos dépenses et recevons un justificatif (facture) de la compagnie ou du comédien...Je vais essayer d'en savoir plus sur place et en appelant divers services.

Ce sujet m'intéresse et je vous tiendrai au courant des réponses apportées de mon côté.

De même, je cherche à en savoir plus sur l'agrèment (educ.nat. ou jeunesse et sports) qui n'existerait plus d'après certains d'entre vous.

Bonne récréation sur VM!

Cordialement Marie-F

Publié le

j'ai deja répondu que c'était- L'INSEE qui s'occupait de

cela

L'INSEE attribue à chaque entreprise un identifiant numérique de 9 chiffres non significatifs appelé numéro SIREN (excepté pour les organismes publics où celui-ci commence obligatoirement par 1 ou 2). Pour chaque établissement est ajouté le NIC (Numéro Interne de Classement) soit 5 chiffres supplémentaires. Ce numéro de 14 chiffres est appelé SIRET.

Le numéro SIREN dit « inter administratif » s'impose aux administrations dans leurs relations avec les entreprises Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de l'Insee spécifique au répertoire SIRENE des entreprises et des établissements.

voila le site

Site Internet

et ce que j'ai lu sur la FAQ

Question : Comment obtenir le numéro SIREN ou SIRET d'une entreprise ou d'un établissement ?

Réponse : A partir du service 3617 SIRENE, la recherche s’effectue sur le nom, la raison sociale ou des éléments d’adresse.

Publié le

Sans mettre en doute ce que tu dis, j'ai un ami qui s'est inscrit à l'ursaff en tant qu'indépendant et ils lui ont donné le numéro tout de suite.

Il ne me semble pas qu'il y avait une histoire d'insee :/

Publié le (modifié)

NON ils lui ont donné son numero d'immatriculation a l'URSSAF pas le siret !!! le siret n'a rien à voir avec l'URSSAF, en fait il ne sert pas à grand chose , juste pour les statitiques sur les entreprises, c'est un identifiant selon la ville, le quartier la rue, et même le numéro dans cette rue, il vient en complément du code APE.

J'ai eu un N° de siret et je sais encore qui me la donné et quand j'ai changé les bureaux de rue je sais aussi à qui je l'ai signalé, et qui m'a donné le nouveau numéro car les 2 derniers chiffres changeait en fonction de la rue !

N° de SIRET = INSEE

Ci dessous le copié collé de ce que tu peux lire sur le net !!

Le numéro SIRET® est attribué par l'INSEE, en référence à la Nomenclature des Activités Française (NAF), à chaque entreprise et à chaque établissement selon son activité principale.

c'est un identifiant numérique de 14 chiffres caractérisant l'établissement d'une entreprise en tant qu'unité géographiquement localisée. Il identifie les établissements de l'entreprises. Il est donc modifié en particulier si l'établissement change d'adresse.

Il se compose de 14 chiffres correspondant :

- au numéro SIREN (9 chiffres, cf. ci-dessous),

- et, au numéro Numéro Interne de Classement NIC, comportant 5 chiffres : les quatre premiers correspondent au numéro d'identification de l'établissement ; le cinquième chiffre est une clé.

Le numéro SIRET® est un identifiant numérique de 14 chiffres caractérisant l'établissement d'une entreprise en tant qu'unité géographiquement localisée. Il identifie les établissements de l'entreprises. Il est donc modifié en particulier si l'établissement change d'adresse.

Modifié par Danilsen
Publié le
A l'école maternelle où je travaille, nous employons des artistes payés avec l'argent de la coopérative scolaire [ou qui transite dessus, si participation financière demandée aux parents] = compte OCCE. Nous devons justifier nos dépenses et recevons un justificatif (facture) de la compagnie ou du comédien...Je vais essayer d'en savoir plus sur place et en appelant divers services.

...

Cordialement Marie-F

Pour un artiste par le GUSO, vous faîtes comment ?

Thibault FORESTIER

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Dans le même genre :  https://www.instagram.com/reel/DcRCoQKAWLo/?igsi=Y3BoeGc2MWpvOHZ4
    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...