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Publié le (modifié)

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Ma question est on ne peut plus claire,

pas besoin que je traduise,

où trouvez-vous votre meilleure inspiration ?

Petitbonhomme

PS : je suis Petitbonhomme, journaliste

et humain, comme tout le monde,

et ceci explique cela.

Et je me comprends.

(Et ron)ds (et ron)ds petits patapons !

Modifié par petitbonhomme

Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

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Publié le

Voilà une superbe réponse.

Prend le temps de la lire tu ne seras pas deçu...

Signé Dominique Duvivier

Avec l'imagination on peut tout ou presque. Mais le souci parfois est de construire dans son imaginaire beaucoup de choses extraordinaires (je parle dans le domaine de la création magique), et tellement elles le sont dans son esprit que rien ne nous motive pour les extraire et les faire vivre dans la réalité. La vraie.

Nous devons alors nous méfier comme de la peste de ce genre de réflexions...

La pensée, les idées "non concrétisées" se multiplient à mesure que nous faisons travailler notre cerveau. L'écueil de ce processus est que dans la tête tout peut s'enjoliver à tel point, (je pense à une carte à jouer qui devient à vue de plus en plus grande, recouvre un tapis de cartes...se plie, s'élève de la surface, se redéplie dans l'espace et se transforme à vue en la carte tout juste pensée à la seconde par un spectateur...) que la réalité sera bien terne, une fois réalisée !!!

Notre imaginaire va "plomber" ce que nous pouvons créer, si nous n'avons pas le recul nécessaire.

Ce problème est souvent rencontré, lors de recherches systématiques. Celles qu'on s'impose de toute façon, par hygiène quotidienne. Je voulais en parler un peu pour permettre à ceux qui tombent dans ce piège de s'en sauver le plus rapidement possible.

Comment faire la part des choses entre l'imaginaire "pur et dur" et celui qui nous conduira peut-être sur une nouvelle piste REALISABLE cette fois ?

Aucune idée. Aucune idée si je devais dire que la piste que je vais donner soit la bonne...pour d'autres que moi-même.

Si l'on admet que je n'ai pas cette prétention, je veux bien parler de mes petites manières de débusquer la pensée "active" de celle qui me conduit à avoir envie d'aller me coucher au plus vite sans aller plus loin dans mes pérégrinations. Je veux parler des phantasmes magiques irréalisables la plupart du temps. Très démotivant de penser à un effet "absolu" et terminer par une carte choisie forcée, retrouvée comme presque tout le monde . Vous comprenez bien le souci, je pense.

J'ai pour habitude de travailler sur un tour "rêvé" en considérant mes propres moyens actuels. Je précise car il arrive avec le temps que les idées "infaisables" deviennent possibles grâce aux nouvelles techniques et approches des précédents avancements technologiques. En clair, en trouvant des tours on est amené à trouver de nouvelles pistes techniques qui souvent sont réutilisables pour d'autres offices...ce qui amène une nouvelle puissance de déduction, appuyée par les nouvelles approches trouvées au hasard des tours créés ultérieurement.

J'aime à réfléchir sur ce qui reste possible pour mon entendement actuel ou du moins pas trop éloigné de celui-ci. Cette approche permet de ne pas s'enliser trop dans des méandres insoutenables. L'angoisse de la feuille blanche pour l'écrivain peut naître de ce trop plein d'idées "ingérables" sur l'instant.

Notre esprit est sans limite...c'est pourquoi je crois "sain" de le limiter par moments pour éviter les sables mouvants et les tempêtes sous un crâne.

Au départ il faut savoir si on possède une idée qui vaille la peine d'être explorée. Si la réponse est oui, arrêtons le processus de la pensée "libre de toute contrainte" et attaquons-nous sur cette idée de base. Est-elle "faisable" avec nos moyens techniques ou avec nos connaissances scénaristiques ? Si la réponse est encore oui...reprenons cette fameuse pensée libre pour quelques instants.

Cette fois la pensée nous a amené de nouveaux effets. Recommençons à raisonner avec la même attitude...pouvons-nous réaliser "en vrai" ce qu'on vient d'imaginer ? Si la réponse est plus mitigée cette fois, il est temps de se consacrer à la faire exister pour pouvoir aller de l'avant. Sinon on commencerait à s'enliser dans des pensées qui nous mèneraient à nous enfiler une bonne glace devant un programme niais sur une chaîne qui adore nous voir "buloter" dans notre coin.

Cette manière de penser nous conduit, chemin faisant à rendre possible une idée qui n'était, il y a quelques minutes, qu'un songe ou presque.

J'aime pouvoir me dire que mon seul réel capital est mon imagination. Je peux l'emmener partout. Personne ne peut me la voler, puisqu'elle est sans limite !

Je sais comme avec la technique et le travail que personne ne peut me rejoindre sans des efforts conséquents. Une fois que l'autre fournit un travail équivalent,il devient une espèce d'ami à qui nous n'avons plus besoin de ne rien cacher. Il fait partie de la même troupe de recherche. Elle n'est pas belle la vie ?

Sacré Duvivier...

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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