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Publié le

Voilà je vous expose mon idée. 

Je connais le prénom de 3 spectaeurs/trices. 

Je leur fait choisir chacun/e 1 carte. 

Puis je voudrais retrouver les cartes de chacune avec leur prénom. 

Quels exemples de tours cela vous évoque t'il ? 

Je sais le faire avec une carte via mélange français + escalier mais je ne vois pas comment le faire pour séparer les 3 prénoms. 

Merci pour vos futures réponses. 

  • Thomas changed the title to Retrouver 3 Cartes | références
  • 4 weeks plus tard...
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Publié le

Tu as tous les tours d'épellation.

Par exemple, tu fais choisir trois cartes aux spectateurs A, B et C, que nous appellerons par exemple Alain, Bernard et Caroline (parce que s'ils s'appellent réellement A, B et C, l'épellation ne sera pas spectaculaire...)

Tu "perds" les trois cartes dans le jeu. En réalité, tu les contrôles sous le jeu (la carte de C est sur la face du jeu, celle de B est deuxième en partant du dessous et celle de A troisième)

Puis tu simules un mélange à la française en commençant par pincer simultanément la carte du dessus (quelconque) et la carte du dessous (carte de Caroline).

Situation en main gauche : une carte choisie, et une carte quelconque dessus.

Continue ton mélange à la française, mais en pelant à chaque fois une seule carte (c'est peut-être ce que tu appelles "escalier"), 6 fois (le nombre de lettres qu'il te manque pour "C-A-R-O-L-I-N-E", sachant que tu en as déjà 2). Au lieu de compter les cartes, il est plus simple d'épeler dans ta tête : tu as déjà CA, tu vas peler les cartes en épelant mentalement "R-O-L-I-N-E" (en réalité, tu as déjà E et N, mais c'est beaucoup plus facile d'épeler à l'endroit 😉)

Situation en main gauche : à partir du dessous, carte C, puis 7 cartes quelconques.

Recommence avec la carte de Bernard: tu pinces secrètement la carte du dessous et la carte du dessus (pour cela, décale légèrement le paquet en main droite en saillie interne, ça permettra à ton auriculaire de toucher la carte du dessous).

Situation en main gauche : à partir du dessous, carte C, 7 cartes quelconques, carte B, une carte quelconque.

Continue ton mélange à la française, mais en pelant à chaque fois une seule carte, 5 fois (le nombre de lettres qu'il te manque pour "B-E-R-N-A-R-D", sachant que tu en as déjà 2).

Et recommence les mêmes opérations pour la troisième carte choisie : pince la carte du dessus et du dessous pour les poser sur le paquet en main droite (saillie interne), puis pèle trois cartes (le nombre de lettres qu'il te manque pour "A-L-A-I-N").

La carte suivante est posée sur le paquet en saillie interne, puis tu peux finir ton mélange normalement.

Tout ce qui précède est très détaillé, mais doit être fait dans un seul mouvement, sans rupture de rythme, dans le seul but de "perdre les cartes dans le jeu".

Pose le paquet sur la table. La situation est maintenant la suivante :

A partir du dessus, tout une série de cartes quelconques, puis une carte en saillie, puis 4 cartes quelconques, la première carte choisie, 6 cartes quelconques, la deuxième carte choisie, 7 cartes quelconques et la troisième carte choisie. 

Coupe sous la carte en saillie (elle doit donc se retrouver sous le jeu) et égalise.

Tu n'as plus qu'à demander aux spectateurs d'épeler leurs prénoms et distribuant les cartes une à une : la dernière carte sera la carte qu'ils avaient choisie.

 

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L'important, c'est que ça valide !

Publié le
Il y a 2 heures, Alx a dit :

Tu as tous les tours d'épellation.

Par exemple, tu fais choisir trois cartes aux spectateurs A, B et C, que nous appellerons par exemple Alain, Bernard et Caroline (parce que s'ils s'appellent réellement A, B et C, l'épellation ne sera pas spectaculaire...)

Tu "perds" les trois cartes dans le jeu. En réalité, tu les contrôles sous le jeu (la carte de C est sur la face du jeu, celle de B est deuxième en partant du dessous et celle de A troisième)

Puis tu simules un mélange à la française en commençant par pincer simultanément la carte du dessus (quelconque) et la carte du dessous (carte de Caroline).

Situation en main gauche : une carte choisie, et une carte quelconque dessus.

Continue ton mélange à la française, mais en pelant à chaque fois une seule carte (c'est peut-être ce que tu appelles "escalier"), 6 fois (le nombre de lettres qu'il te manque pour "C-A-R-O-L-I-N-E", sachant que tu en as déjà 2). Au lieu de compter les cartes, il est plus simple d'épeler dans ta tête : tu as déjà CA, tu vas peler les cartes en épelant mentalement "R-O-L-I-N-E" (en réalité, tu as déjà E et N, mais c'est beaucoup plus facile d'épeler à l'endroit 😉)

Situation en main gauche : à partir du dessous, carte C, puis 7 cartes quelconques.

Recommence avec la carte de Bernard: tu pinces secrètement la carte du dessous et la carte du dessus (pour cela, décale légèrement le paquet en main droite en saillie interne, ça permettra à ton auriculaire de toucher la carte du dessous).

Situation en main gauche : à partir du dessous, carte C, 7 cartes quelconques, carte B, une carte quelconque.

Continue ton mélange à la française, mais en pelant à chaque fois une seule carte, 5 fois (le nombre de lettres qu'il te manque pour "B-E-R-N-A-R-D", sachant que tu en as déjà 2).

Et recommence les mêmes opérations pour la troisième carte choisie : pince la carte du dessus et du dessous pour les poser sur le paquet en main droite (saillie interne), puis pèle trois cartes (le nombre de lettres qu'il te manque pour "A-L-A-I-N").

La carte suivante est posée sur le paquet en saillie interne, puis tu peux finir ton mélange normalement.

Tout ce qui précède est très détaillé, mais doit être fait dans un seul mouvement, sans rupture de rythme, dans le seul but de "perdre les cartes dans le jeu".

Pose le paquet sur la table. La situation est maintenant la suivante :

A partir du dessus, tout une série de cartes quelconques, puis une carte en saillie, puis 4 cartes quelconques, la première carte choisie, 6 cartes quelconques, la deuxième carte choisie, 7 cartes quelconques et la troisième carte choisie. 

Coupe sous la carte en saillie (elle doit donc se retrouver sous le jeu) et égalise.

Tu n'as plus qu'à demander aux spectateurs d'épeler leurs prénoms et distribuant les cartes une à une : la dernière carte sera la carte qu'ils avaient choisie.

 

Merci beaucoup je vais tester cela. 

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    • Oui j'ai déjà imprimé des jeux chez eux, et j'aime vraiment bien le toucher de leur carte en linen avec la finition beta. J'ai pas réellement défini de nombre de jeux à imprimer. Je cherche surtout un moyen d'avoir un jeu qui a les même dos que les éventuels jeux truqués que je fais imprimé chez eux, mais à un prix pas délirant pour un jeu classique. 
    • Bon ben hourra pour Clarysse et Clément qui sont, pour moi et de loin, les révélations magiques de ces deux (trois ?) dernières années 🙂 !
    • Non je n'allais pas aussi loin dans mon propos mais la question du statut ontologique des expériences mystiques est une question passionnante (déjà abordée par ici je crois) je vais y revenir... Oui je suis assez d'accord avec ça.   Pour revenir donc sur les expériences mystiques : Elles ne sont ,pour moi, une "preuve" de l'existence de Dieu (pas plus qu’une expérience perceptive constitue à elle seule (pour moi ! 🙂) une preuve de l’existence objective de ce qu’elle nous fait percevoir). C'est le même débat que les EMI : l’expérience elle-même est indiscutablement un événement réel (quelqu’un a vécu quelque chose). Ce qui reste ouvert, c’est l’interprétation ontologique de cette expérience. Un mystique dit : "J’ai fait l’expérience de Dieu" le matérialiste répond : "Ce n’était qu’une activité cérébrale"  le théologien dit : "C’était une rencontre avec Dieu" Chacun des énoncés ne dit pas la même chose. Le premier décrit une expérience, le deuxième une interprétation causale et le dernier une interprétation métaphysique.  Peut être que celui qui est le plus dans le "vrai" est celui qui décrit son expérience, les deux autres sont, en quelque sorte, prisonniers de leur interprétation. 🙂
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