Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Je n'ai pas lu tous les commentaires, mais je dirais Labyrinthe pour le mot courant demandé aléatoirement par le spectateur.

Mais j'avais beaucoup aimé aussi celui de JB Chevalier, que je trouve sous-côté 😉 Beaucoup de potentiel, je le combinais avant avec le HPad

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

Le book test, malgré sa vidéo explicative en anglais (Haha le con il lit pas les consignes données..), de Chad Long est compréhensible, et abordable techniquement, empli d'humour, et offre un joli moment magique.

Le book test du bordel, prix low cost, mais redoutable. À essayer vraiment. 

 

 

Modifié par Fred Hô
Publié le

Un nouveau book test sortira chez Magic Dream pour le congrès "Rendez-Vous 2020" en mars 2020 🙂 

Publié le
il y a 59 minutes, Jérémie (Snoopy) a dit :

la couverture 😅

Non, c’est une traduction française d’un BT anglais, avec un principe différent et plusieurs effets 🙂

Publié le (modifié)
Le 29/01/2020 à 11:03, Jean-Baptiste DUGAST a dit :

CUBT : 

Je possède maintenant les 2 versions grâce à des VMistes. Malheureusement, je n’ai pas accès aux vidéos explicatives 😅 . Je ne parlerai donc pas de la routine ne la connaissant pas.
Niveau lecture, c’est juste énorme ! Les livres se lisent de A à Z sans problème (j’avoue ne pas avoir lu entièrement le CUBT 1, mais le 2, oui). 

Je ferai un retour quand j’aurais pu travailler les CUBT.

J’ai pris connaissance des videos explicatives des deux CUBT. Pour ceux qui se posent la question, la routine est la même. Il y a juste une légère modification pour le choix de l’a********* dans la version 2.

Yves Doumergue explique tout ce qu’il y a à savoir sur la création du livre, les truquages, ainsi que la routine qu’il réalise avec son BT. Cette dernière va crescendo avec un p*** classique lors de la 1ère phase suivie d’une 2ème phase où les spectateurs pensent que le mentaliste a perdu son précieux don. Que nenni ! Il va retomber sur ses pattes. Personnellement, j’aime beaucoup laisser à penser aux spectateurs que nous nous sommes trompés alors que ce n’est qu’un subterfuge. Je suis d’ailleurs preneur du terme qui décrit cette subtilité dans notre art. Enfin, au choix du mentaliste, tous les spectateurs peuvent être acteurs de la 3ème et dernière phase de la routine si tant est qu’ils aient un smartphone et que la représentation n’ait pas lieu dans un bunker ou en zone blanche. Très bon point.

Je ne comparerai pas The Abyss et les CUBT. Ce n’est d’ailleurs pas le bon endroit car le forum est public. Je peux juste vous dire que je suis très content de posséder ces trois livres. 

 

Modifié par Thomas
  • J'aime 1

"In magic, today as always, the effect is what counts. The method or methods used are always purely secondary." Dai Vernon

Publié le (modifié)
Il y a 3 heures, Jean-Baptiste DUGAST a dit :

Personnellement, j’aime beaucoup laisser à penser aux spectateurs que nous nous sommes trompés alors que ce n’est qu’un subterfuge.

 

Une Sibeth Ndiaye me semble t il.. 

Modifié par Fred Hô

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8475
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Julie BIGOT
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      682.6k

×
×
  • Créer...