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Publié le
il y a 4 minutes, fredv a dit :

rassurant pour le débutant (pas de travaux pratiques

Je trouve cela plutot dommage si c'est un atelier.

C'est en forgeant qu'on devient forgeron.

De plus là tu as le "prof" qui est là pour te guider. il faut juste ne pas être timide ni avoir honte de ne pas réussir aussi bien que le voisin.

Donc dommage de ne pas avoir tout cela dans un Work in Progress.

Après si tu repars sans note ou lien vidéo, pas facile après de se rappeler les détails.

 

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Les bras croisés sur le cœur qui bat de tout son sang
Les yeux tournés vers l'horizon d'où sortent les rêves
Demain tu hurleras tes mensonges dans le vent

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  • 2 weeks plus tard...
Publié le (modifié)

Je me suis incrit à ce second opus de Work in Progress presque sur un coup de tête (j'y suis allé les yeux fermés étant donné que Dominique Duvivier ne m'avait jusque là jamais déçu) et aussi suite aux bons retours que j'avais eu du premier par un ami avec qui j'ai déjà assisté à pas mal d'évènements magiques et qui partage régulièrement mes goûts en matière de magie.

Les points forts que j'ai retenus :

- le cadre : le double-fond est un endroit très convivial, intimiste, bien conçu.

- l'accueil : Jean-Pierre Crispon, Philippe De Perthuis, Alexandra Duvivier et Cédric, Adeline et ceux dont je ne connais malheureusement pas les noms ont été aux petits soins pour nous, que ce soit pour le service (repas et boissons), le vestiaire, pour nous placer en salle, pour les photos, etc...

- le dîner : que des bonnes choses accompagnées par d'autres bonnes choses et le tout en quantité

- la disponibilité de Dominique Duvivier après le Work in Progress

- les idées et/ou routines présentées dans l'ensemble

- la ponctualité : chaque partie s'est déroulé exactement comme il était prévu. C'est important quand on a un train, un métro ou beaucoup de route à faire (c'est mon cas à chaque fois que je monte sur Paris).

Les points faibles :

- j'ai retenu assez peu de choses de ce Work in Progres car les routines et idées sont très nombreuses, nous n'avons ni trace écrite ou vidéo et il est très difficile de prendre des notes (rien d'autre qu'un genou pour s'appuyer, pas assez de lumière pour écrire et surtout : on ne peut pas suivre et prendre des notes en même temps)

- une seule routine expliquée (routine type "boîte Okito") et une technique (un lapping) sur la totalité des routines présentées : moi qui m'attendait à une sorte d'atelier à la base, j'ai été très déçu sur ce point. J'aurai préféré moins de routines mais au moins deux ou trois de plus décortiquées en détails.

Qu'on se le dise : je n'attendais pas après des "secrets" à tout prix. L'intégralité des routines présentées étaient facilement remontables pour  moi (et ce n'est pas pour me vanter) mais l'ensemble était tellement dense que j'en ai oublié une bonne partie. S'attarder sur la construction d'au moins 3-4 routines aurait été intéressant et aurait permis de retenir un peu plus de choses. Sinon, à quoi bon payer 145€ + tous les frais que cela engendre pour quelqu'un qui vient d'assez loin comme moi ? Autant aller le voir en spectacle à plusieurs reprises. Ce que j'ai vu d'ailleurs était presque un spectacle de 5h mais dont la construction était inachevée et l'enchaînement sans fil conducteur. Le côté inachevé, je m'y attendais. C'est le principe du Work in progress. Mais que ce soit presque 5h de spectacle au lieu de 5h de conférence/atelier/discussion, ce n'est pas ce que j'attendais.

- les questions / discussions : certains posent encore les questions auxquelles Dominique Duvivier à déjà répondu je ne sais combien de fois. Cela en devient lourd. J'aurais bien demandé l'explication détaillée de la routine type Vietnam, son système pour faire remonter un jeu ou un objet de sa poche extérieure gauche de veste jusqu'à sa poche intérieure gauche de veste, etc... mais je pense qu'il ne les auraient pas décrits. J'ai des idées qui fonctionneraient pour parvenir à ces résultats mais j'aurai aimé qu'il expose les siennes.

quelques idées que j'ai aimées : sa nouvelle approche d'une routine type Vietnam (son concept permet d'élargir le champ à plus de 12 cartes à partir d'un jeu mélangé et d'autres détails que j'ai remontés sur le coup mais que j'ai oubliés), son idée d'une pénétration à vue au travers de l'enveloppe translucide bleutée de Lubor Fiedler, la pénétration de la carte dans l'omni deck, son utilisation détournée de plusieurs manières d'un principe que j'avais lu sous la plume d'Ernest Pancrazi avec une série monté de l'as au roi, etc... et d'autres idées que je n'ai pas aimées comme le fait, dans cette même routine avec l'enveloppe bleutée, de montrer une carte couverte de plastique bleuté à un moment (ce qui révèle l'effet précédent) ou de trop enchevêtrer les effets au point de rendre certaines routines difficiles à suivre (je me met à la place d'un profane). Je n'ai pas aimé non plus la très longue routine avec le livre sur lequel des consignes sont lues car pendant 10min, ce n'était pas très passionnant et la chute, même si elle est forte n'est pas à mon sens assez extraordinaire pour justifier une telle attente. Cependant le concept est intéressant et avait largement sa place dans un Work in Progress. Il faut maintenant trouver un moyen de rendre la lecture des consignes plus amusante (et Alexandra a essayé de le faire de son mieux mais cela restait très long à mon goût) et/ou plus intéressante pour les autres spectateurs. Dans sa version de "Parabox" de Lubor Fiedler, la présence du cadre bleu en plus du dé rouge et de la boîte est problématique. Jean Merlin a décrit dans son premier Book of Magic une version qui ne présente pas cet inconvénient et finit également sur un dé Chinois.

Quant à la version avec les balles il y a des idées intéressantes comme le gag final avec Alexandra qui permet de laisser aux spectateur le souvenir d'une chute beaucoup plus impressionnante qu'elle ne l'était mais sur le tour en lui-même, il faut absolument que le cube (ou dé je ne sais plus) soit plein et que les balles soient remplacées par des boules. Même si le spectateur semble pouvoir l'examiner à la fin, dès l'instant qu'il est creux, les profanes se diront que les balles étaient à l'intérieur au début ou que ces dernières pouvaient être comprimées. Bref, c'est joli mais le truc est assez évident (et même si ce n'est pas cela, c'est en tout cas ce que les spectateurs penseront tout comme ils pensent aux fils dès qu'il y a une lévitation). J'ai quelques idées pour le faire avec un cube plein et des boules. D'un autre côté, je me dis que c'est d'ailleurs peut-être ça que Dominique cherche avant tout : il sait que ces routines, ces idées, peuvent être portées plus loin et nous les livre donc brutes de décoffrage. Mais du coup, je trouve que 145€, c'est cher pour des pistes de réflexion que je pourrais avoir sans aller à cet évènement.

Pour résumer : ce n'est pas ce que j'attendais, je regrette un peu de m'être inscrit à cet évènement onéreux pour moi, d'autant plus que jusque là, je n'avais jamais été déçu par Dominique Duvivier mais ce que je dis ici n'est que ma perception des choses : cet évènement n'a pas répondu à MES attentes, cela ne veut pas dire qu'il était de mauvaise qualité. Je sais que d'autres ont apprécié beaucoup plus que moi. Je me suis trompé sur ce que cela allait être : j'imaginais un stage / atelier avec Dominique Duvivier, pouvoir lui présenter mes idées et/ou agrémenter à partir d'une de celles qu'il aurait présentées, échanger là dessus et travailler outils en mains sans se préoccuper de là où cela nous emmènerait.

J'imaginais vraiment  le Work in progress ainsi : un atelier où chaque participant apporte son grain de sel, un vrai travail d'équipe en petit nombre (8-10 maxi) avec Dominique Duvivier qui lancerait le thème, un concept, une routine avec un cahier des charges (jeu emprunté, carte signée, boîte examinable, etc...) et à la fin nous sortirions avec des routines en partie construites par chacun d'entre nous, sur la base que Dominique aurait proposée. Je me suis trompé. J'ai pratiquement assisté à une avant-première de spectacle de 5h composée de routines brutes, entrecoupées par deux pauses (apéro et dîner) et nous étions environ 35. Cela ne valait pas, à mon sens, 145€.

Si vous me lisez monsieur Duvivier, j'espère ne pas vous décourager à organiser d'autres évènement de ce genre. Je sais que vous êtes ouvert à la critique tant qu'elle n'est pas gratuite et qu'elle est détaillée au maximum et c'est pour cela que j'ose dire les choses franchement ici. Je ne pense pas que vous ayez voulu faire de gros bénéfices sur cet évènement mais que, sans vous en rendre forcément compte, vous nous avez livré quelque chose de très dense, trop dense et du coup assez indigeste (au sens qu'il est difficile d'en retenir grand chose, ce qui est dommage). J'ai vraiment eu l'impression que nous avons servi de public test pour une série de routines encore en construction dont vous n'avez pas exposé les idées qu'il y a derrière ouvertement. Je les ai devinées, certaines sont très bien trouvées, subtiles, originales, etc... mais à ce prix, elles auraient dû être exposées en détails selon moi, quitte à en réduire le nombre.

Et pour tout vous dire, ce n'est pas parce que j'ai été déçu cette fois que cela m'empêchera de m'inscrire à un autre évènement que vous organiserez, que ce soit un spectacle, une conférence ou autre chose.

 

 

 

 

 

Modifié par Marc Page
orthographe
  • Merci 8

L'illusionnisme est l'art de donner une réalité à des choses impossibles ou très peu probables.

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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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