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Publié le
il y a 2 minutes, Nissim a dit :

Les VBO ne sont pas de très beaux objets donc ca devrait aller.

Oui, oui, je suis au courant. (Ceci dit, moi, j'aime bien ce format compact avec couverture souple, mais c'est un autre débat)

C'est pour ça que j'ai pris comme exemple Légendes Urbaines, qui non seulement est un beau livre en français, mais qui a justement été réédité ;)

L'important, c'est que ça valide !

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Publié le (modifié)
il y a 57 minutes, Jean-Roch a dit :

Mais dans le cas présent, il s'agit de faire une reproduction d'un livre qui au départ n'a pas été acquis (ce qui est le cas ici, puisque notre ami n'a pas le livre)..

Pour être bien clair, je ne parle pas d'imprimer un livre en douce, je voulais savoir si il était possible d'acheter des droits pour une impression individuelle et légale. Cela me semblait adapté pour les livres de magie, qui plus est en français, qui n'interresse qu'une poignée de personnes.

C'est peut être que je ne suis pas fan du côté, tu trouveras les explications dans ce bouquin super interressant et très rare. Ou alors si comme moi tu as débuté la magie à une époque ou certains livres interressants ne sont pas disponibles.

La frustration est certainement un sentiment bénéfique, et je ne pousse pas à un consumérisme à outrance, amis quand il s'agit de savoirs, magiques ou autres, j'aime me plonger dans les sources et mieux comprendre.

On peut toujours trouver des pdfs 100% illégaux plus ou moins propres et les imprimer en cachette, sans rétribuer les auteurs. Ou de les lire sur une liseuse pour les plus modernes Et ce n'était pas le but de ma démarche.

En ce qui concerne l'aspect valeur des livres épuisés, je trouve cet argument un peu fallacieux, car on ne pourrait pas mettre en concurrence l'objet initial epuisé et un tirage "unitaire", srote de photocopies légales. De plus le but serait de rétribuer auteur et éditeur (propriétaire des droits). Basiquement, ie le VBO Aronson était vendu pour un prix public de 55€ sur lequel les detenteurs de droit touchaient xx euros, ça me paraitrait un bon deal, de payer en direct xx euros contre un pdf, voire une impression à la demande.

Petit HS : Y'a qu'à voir sur les bédés, ce qui a de la valeur (pour certains) c'est les 1° éditions le reste, tout le monde s'en fout.

Bref, si je comprends bien, ce n'est pas un changement dans l'air du temps, je ne sais pas si y'a des éditeurs magiques qui passent par là pour donner leur avis.

Du coup je continue à regarder en occasion.

Je viens de te donner l'avis d'un éditeur car je m'auto-édite. Dans le meilleur des cas, si on me fait ce genre de proposition, je dis ok mais tu paies l'impression de l'exemplaire unique (dans mon cas, je peux faire), les frais d'envoi et en plus tu paies le prix du bouquin lui même mais en aucun cas je ne cède les droits (même pour un coup).

Dans mon cas, je réfléchis à proposer un pdf (et peut être d'autres formats d'ébooks) car je sais que pour la rentabilité d'une réédition, je ne suis pas sur du tout d'avoir les clients potentiels.

Modifié par Moonlight (Thierry)

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
il y a 31 minutes, Jean-Roch a dit :

Je n'emploie certainement pas les bons termes, avec les droits. Je veux juste dire avoir la possibilité d'imprimer légalement pour moi un ouvrage.

Petites questions, si j'achètes ton pdf, je peux me l'imprimer via un pixarrpint ou autres ?

 

 

Quand tu t'achètes un pdf sauf indication contraire de l'éditeur tu as le droit de l'imprimer pour toi perso mais pas le revendre ou l'imprimer pour le refiler à quelqu'un d'autre (théoriquement mais honnêtement et malheureusement qui va vérifier).

Pour ce qui est de l'impression à un exemplaire, j'ai précisé comment je ferais si j'acceptais une telle demande.

Il faut bien comprendre que fournir un document électronique (même pour un exemplaire) est la porte ouverte à tout (par moment, il y a des limites à la confiance même si dans ton cas tu es parfaitement intègre).

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le (modifié)
il y a 2 minutes, Moonlight (Thierry) a dit :

Il faut bien comprendre que fournir un document électronique (même pour un exemplaire) est la porte ouverte à tout (par moment, il y a des limites à la confiance même si dans ton cas tu es parfaitement intègre).

Oh il existe quelques moyens de protection/dissuasion pour les documents pdf. A fortiori quand il s'agit de petites quantités.

Modifié par Nissim
typo
Publié le
il y a 55 minutes, Nissim a dit :

Oh il existe quelques moyens de protection/dissuasion pour les documents pdf. A fortiori quand il s'agit de petites quantités.

Je sais bien, je suis en train de voir ce qui existe. Mais comme toutes les protections de ce genre de documents, il y a toujours des petits malins qui l'a font sauter. Pour les logiciels, je sais faire mais un DRM sur pdf faut que je vois si le jeu en vaut la chandelle.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le

Concernant les drms, il n'y a pas de solutions parfaites.  Et j'ai des souvenirs très penible avec les cds : on ne pouvait pas les lire dans l'autoradio ou sur le pc. Et malheureusement les pirates trouveront toujours une solution. 

D'ailleurs même les livres papiers de magie peuvent se trouver sur internet en format pdf. Aujourd'hui avec un scanner moderne ça prends quelques minutes. 

Mais bon c'était pas l'objet de la discussion 

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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