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merci J et Meliès pour vos réponses ;)

une idée me vient pour simuler la profondeur de champ (net devant, flou derrière, ou inversement). Filmer les deux plans séparément, le premier plan étant filmé sur fond vert. On détourre, on colle le premier plan silhouetté sur le deuxième, et on peut mettre en flou celui qu'on veut. Bon, évidemment, pour ce faire, il faut louer les studios Paramount, mais j'ai entendu que c'était très abordable... (quoi ? j'ai dit une [Censuré] ?)

Modifié par Vincent (vhed)
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Publié le

L'intro, j'ai beaucoup aimé, nous sommes un passant qui s'approche.

La technique, je pense pas evidente le choix de filmer en contre jour.

Le soin du detail, Reflet du magicien dans les vitres lors du plan sur les spectateurs (certains grand du Cinema ne font pas attentiona cela !).

La surprise, le raccoon qui sort du chapeau !

L'hommage avec les disparitions.

meme si cela ne dure que quelques minutes on imagine bien le travail qu'il y a derriere.

Merci.

Publié le

oooh non un fond vert (plus adapté a la vidéo que le fond bleu, mais un fond bleu ca peut marcher aussi) c'est pas dur a faire, il suffit de trouver le bon tissus ou la bonne peinture d'un vert le plus pur possible.

Ensuite il faut bien éclairer le fond de maniere uniforme et metre le personnage loin du fond pour le pas faire d'ombre.

Enfin cette méthode a 2 gros inconvéniants (sp?)

-Le premier c'est que les camescopes amateurs ont leur image compressée donc le keying (action de virer le bleu ou vert et de le remplacer par autre chose) est tres approximatif (alors qu'il est nickel avec des caméra pro 4:4:4)

-Le deuxieme c'est l'éclairage du personnage en avant plan qui collera souvement tres mal avec la luminosité de l'arriere plan, il y aura souvent des différence de grain et des incohérences au niveau du grain, dans tous les cas ca ne sera jamais aussi beau qu'un vrai flou ...

Publié le

Bonjour à tous

C'est la première fois que je prends la plume (euh...) sur le forum.

Je voulais féliciter Méliès (c'est surréaliste cette phrase non?) pour ce joli petit film poétique et hors norme.

Je suis monteur de fictions (surtout de téléfilms en ce moment) et j'apprécie d'autant mieux ce travail qu'il n'y a pas si longtemps je montais moi aussi les films en "traditionnel" c'est à dire en pellicule.

J'apprécie un bon nombre d'intervenants sur ce forum que je consulte tous les jours. J'y trouve plein de jolies choses, de curiosité et d'idées. Donc bravo, haut les coeurs et bonnes fêtes à tous!

Publié le

pareil. félicitations pour ce court-métrage.

Petite anecdote :

il y a quelques années, nous voulions faire un petit film sympa pour le mariage de mon beau-frère (le frère de ma femme, pas le mari de ma femme, sinon j'aurais dis mon futur beau-frère). Avec 2 amis et mon beau-frère (le mari de ma soeur cette fois-ci), on a tourné ça au camescope, dans le syle "reportage" sur leurs vie

Pour le générique, on a juste passé une cassette de "envoyé spécial", on a collé un "R" sur la télé devant le "envoyé", et on a filmé la télé.

Ensuite, on a alterné des images en "studio" (j'étais le présentateur), des photos et des prises en extérieur. Problème : on avait rien pour monter tout ça, et on a tout filmé dans l'ordre, ce qui nous a pris 2 jours pour 15 minutes de films, passés surtout en trajet et en pause cigarette-bière.

Pour intercaler des photos, on les filmait, avec la musique qui va bien derrière ou les commentaires. Le plus étonnant était de filmer les diapos, juste en les "collant" contre l'objectif du camescope et en utilisant une lumière assez puissante.

Enfin voilà, avec peu de moyen, on peut faire des trucs sympas et faire pleurer de bonheur la mariée (pour l'occasion, on avait même réussi à dégoter un vidéo-projecteur).

ben voilà.

je disparais.

pfiiiiiiiiiiiiiiiii

A l'avenir, je profiterai plus de l'instant présent que par le passé.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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