Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Bonjour à tous, 

Je suis dans un futur investissement d'un système d’éclairage portatif pour mes spectacle ou j'utilise un espace scènique d'environ 5m sur 4m,  je ne sais pas trop vers quel type d'eclairage m'orienter. 

Je compte m'orienté sur un système d'éclairage avec Projecteurs LED ou un système Archi à LED. 

Auriez vous des avis sur un système pratique, facile à monté et qui éclaire bien. 

Merci 

Fabian

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Oui ceux là sont sont très pratiques, par contre si tu n'a personne à la technique il est utile de les renforcer avec deux projecteur (du meme genre) ou des barre led mis au sol aux deux coin de ta scene. Cela te permettra de reculer les projecteur sur pieds quand la salle le rendra nécessaire en gardant de la luminosité.

Ils existent aussi en "quadri led", plus puissant et plus fin dans le choix de la couleur.

Attention, si tu désir travailler avec un DMX (une table pour les lumières), je ne crois pas que tu puisse jouer sur l’intensité de la lumière avec ce set (il sera soit plein feu soit éteint), à verifier...

Publié le
Il y a 2 heures, magicienfou a dit :

comme pas mal de magicos   facile d utilisatin et leger il y en a de plus puissant sur le site  puis tu peuc tjrs completer avec une poursuite si tu a quelqun a la technique

https://www.thomann.de/fr/stairville_stage_tri_led_bundle_complete.htm

J’avais deja vu ce systeme mais il y a tellement de sorte que je ne sais sur lequel m’orienté, il y en a avec moi s de led comme celui que tu m’as montré et d’autre plus de Led donc la difference ? 

Publié le (modifié)

tu as des projecteurs qui ont, en un seul PAR (projecteur monobloc), l'ensemble des leds de couleurs:

Donc un élément peut faire n'importe quelle couleur.

Ceux que l'on trouve ici, par exemple:

https://www.thomann.de/fr/par_led_multicolore.html

les couleurs vont se mélanger, pour faire la teinte qui te plait.

il y a en général 3 couleurs primaire, et du blanc.

certains ajoute la couleur "ambre", qui permet d'avoir bonne mine sous les éclairages... :)

on a donc souvent 5 couleurs de LED dans le même projecteur.

Il faut avoir un boitier de contrôle en plus, pour régler les couleurs de façon pratique: une sorte de table de mixage, avec des curseurs, ou tu règles chaque couleurs individuellement, puis que tu mémorises.

Certains ont en plus une option télécommande, qui permet de passer d'une config mémorisée à une autre, ou de lancer un effet (fondu, stroboscope etc...)

c'est la solution la plus complète pour un petit système d'éclairage.

En général, on met au moins deux projecteur de ce type, bien écartés,pour gommer les ombres sur les visages.

Un seul éclairage uniquement de face peut donner un effet de découpe désagréable.

 

Dans la solution proposée ci-dessus, si j'ai bien compris, chaque panneau a plusieurs couleurs aussi, (RGB = Red Green Blue)

Il faut mettre toutes les couleurs pour avoir du blanc.

Mais la pureté du blanc va alors dépendre que la qualité du matériel, puisqu'il est basé sur un équilibre de couleurs:

tu peux avoir du blanc tirant légèrement sur le rouge, le vert ou le bleu... (tu remarquera que sur le site, ils ne montrent pas de blanc pur... un indice? Magicienfou, tu as ce système, un retour sur la qualité du blanc?)

A voir si c'est un inconvénient pour toi...

Les PAR dont je parle avant on souvent des LED blanches en plus des couleurs, ce qui permet d'avoir un blanc plus net.

il n'y a pas non plus d'ambre. Mais ce n'est pas indispensable, même si cela apporte un fini à l'éclairage...

l'avantage, comme montré sur les photos du site, c'est que tu peux par exemple faire des zones de couleurs:

un coté de la scène avec une couleur, un autre coté avec une autre.

Les 4 projecteurs sont sur le même pied, mais un peu écartés quand même... c'est sans doute plus simple à mettre en place dans une petite salle encombrée de chaises (peu d'encombrement au sol), mais te laisse moins de possibilités d'ajustement que deux pieds séparés.

 

Pour une installation légère, je crois qu'on ne va pas parler des contres, ces projecteurs mis sur les cotés ou à l'arrière, qui vont finir de gommer les ombres sur le fond de scène...

 

A vérifier aussi si la commande par pédale permet bien les réglages d'intensité, ou si c'est en tout ou rien...

La, c'est relativement important, il faut pouvoir baisser l'intensité... (encore une fois: un indice, magicienfou? :) )

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

j'ai la même problématique que toi et je vais partir sur de l'éclairage théâtre : 2 fesnel led de chaque côté pour avoir mon éclairage "utile" et surtout avoir un blanc chaud. 

J'ai déjà été éclairé au led et je n'ai pas trop aimé (après le "régisseur" n'était pas trop compétent non plus...) mais j'ai trouvé l'éclairage froid et beaucoup trop diffus. 

Publié le
il y a 15 minutes, Magic Fabian a dit :

Après mon idée partait sur un de ses 2 modèles qui pouvait être intégré a mes 2 pieds d'enceinte pour limité le matos a transporter.

https://www.musicstore.de/fr_FR/EUR/Eurolite-LED-KLS-40-Kompakt-Lichtset-4-x-30W-COB/art-LIG0013275-000

https://www.musicstore.de/fr_FR/EUR/Eurolite-LED-KLS-180/art-LIG0015038-000

Un avis peut-être des connaisseurs? Car moi les lights j'y connais absolument rien.

Si tu prend ce type de projecteur, prend aussi un petit boitier de contrôle DMX :

https://www.musicstore.de/fr_FR/EUR/Eclairage/Contr-leurs-DMX/cat-LICHT-LIGSTEDMXC

Cela va te permettre d'en profiter pleinement...

Pas besoin d'un gros boitier, par contre, il faut que tu ais autant de curseurs que de couleurs de LED dans tes projecteurs, pour pouvoir régler la couleur avec simplicité, plus un curseur d'intensité générale, pour faire le fondu au noir.

Et autant de canaux que de projecteurs, bien sûr, même si tu peux simplifier en mettant tous les projecteurs sur le même canal, et régler toutes les couleurs d'un coup...

Certains boitiers vont ajouter des effets qui ne sont pas intégrés au projecteurs, des fondus d'une configuration à l’autre, des effets de clignotements jusqu'au stroboscope, un suivi du son etc...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
il y a 17 minutes, Bruno Vairone a dit :

J'ai déjà été éclairé au led et je n'ai pas trop aimé (après le "régisseur" n'était pas trop compétent non plus...) mais j'ai trouvé l'éclairage froid et beaucoup trop diffus. 

C'est pour ça qu'ils ont ajoutés la couleur ambre, qui adoucis l'éclairage ;)

Quand à être diffus, ben, on n'a pas de lentilles, sur les solutions LED d'entrée de gamme dont on parle, donc forcément...

Par contre, franchement, je trouve que le passage des lampes aux LED donne un confort incomparable pour un amateur :

Fini les gélatines qui ne sont jamais de la bonne couleur, fini les lampes qui claquent, fini le truc qui pèse lourd, qui brule les mains et qu'on doit laisser refroidir...

La LED est vraiment pratique...

Je crois savoir que certains éclairagiste puriste lui trouve plein de défauts, mais quand on n'y connais pas grand chose, on apprécie la différence ;)

Gilbus

 

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k
×
×
  • Créer...