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Publié le

Salut à vous

Je fais depuis 2 ou 3 ans des tours de cartes à mon enfant de 9 ans. Il veut que je lui apprenne des tours mais quand je lui en apprend, il ne s'exerce pas (il n'accroche pas au tour)

J'ai enfin trouvé un tour qui lui correspond sur lequel il s’entraîne régulièrement

Il fait demande un nombre entre 1 et 52 à son petit frère ou ses copains,

exemple 12

il compte 12 cartes et sort une prédiction. les cartes correspondent

Enfin un tour simple pour lui qui lui plaît beaucoup

Il met les 5 cartes du bas face en l'air et en 3ème position, il met sa prediction (8 de trèfle admettons), et range le jeu dans son étui.

Quand il commence son tour et qu'il compte les carte (en restant sur l'exemple de 12) quand il arrive à 9 il demande "tu m'a dit 12 c'est ça?" pendant ce temps de détournement d'attention il retourne son paquet et compte le reste des cartes (après confirmation du spectateur).... 10 11 12, il la retourne et sort sa prédiction et bingo !!

Bon c'est tout simple mais ca marche bien, il retourne son jeu vraiment discrètement,( il a pris le coup. )

L'inconvenient c'est si le chiffre choisi est inférieur à 3 ou supérieur à 47 .

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Publié le (modifié)

C'est excellent ! Un outil redoutable aussi que l'on trouve dans tous les premiers livres de magie et qui n'est autre que le forçage en croix. Les possibilités son infinies ! Vend lui avec un tour de divination béton. Ça devrait le motiver à bosser les présentations. Ça m'avait pas mal inspiré étant gamin.

++

Modifié par Aloïs
Publié le

Ah oui je lui apprendrait le forcage en croix. Et d'il veut vraiment aller plus loin, un chapelet. Lol : star en folies le rend dingue car j'ai ma version améliorée mais il ne connaît pas l'astuce. . ! . Et si simple

Publié le

... J'ai enfin trouvé un tour qui lui correspond sur lequel il s’entraîne régulièrement...

Il s’agit d’un vieux et excellent stratagème pour l’effet de la carte au nombre.

Ce procédé est décrit d’une façon plus élaborée par Barrie Richardson page 145 sous le titre La carte au nombre impromptue (version pour le close Up), dans son livre Rappels traduit en français par Richard Vollmer. C. C. Éditions. 2012.

Publié le

Le plus dur à faire comprendre à un enfant de cet âge c'est que tout est dansera présentation et la mise en scène.

"Il n'y a pas de mauvais tour, il n'y a que de mauvais magiciens".

Il faut doser entre un peu de technique et un peu de présentation.

Le principe de connaitre la carte de dessous le jeu pour retrouver ensuite celle du spectateur qui sera à côté est très bien si il est bien mis en scène.

Publié le

Le plus dur à faire comprendre à un enfant de cet âge c'est que tout est dansera présentation et la mise en scène.

"Il n'y a pas de mauvais tour, il n'y a que de mauvais magiciens".

Il faut doser entre un peu de technique et un peu de présentation.

Le principe de connaitre la carte de dessous le jeu pour retrouver ensuite celle du spectateur qui sera à côté est très bien si il est bien mis en scène.

Exactement, il y'a un tour qui m'avait bluffé sur you tube qui s' appel faites comme moi de boisvert42 ou il prend connaissance de la carte en dessous. Et pourtant cette méthode est vielle comme le monde, et ce coup je ne l'avais pas vu venir

Publié le

Peut être n'est ce pas le bon salon pour commencer à expliquer le fonctionnement des tours, aussi simples soient ils, car on peut en faire de grands tours, si l'on n'est pas un petit magicien... ;)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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