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Ah tu vois, un album excellent.

D'ailleurs dans un style plus new age, je te conseille l'album "the songs of the distant earth" (traduire : les muisques de l'au-delà)

avec les titre ONLY TIME WILL TELL, LET THER BE LIGHT, hibernaculum, TUBULAR WORLD et ASCENSION. un albu d'une beauté qui incite aux reves et l'irealité.

amities

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A Nicolas,

Tu peut trouver facilement Tubular Bell 3 à la fnac, virgin.

Il existe d'autres compositeurs aussi interessant : Vangelis, Tangerine Dream.

Personnellement je n'utilise jamais de musique car je suis moi meme compositeur wink.gif

La magie n'est autre qu'une passion pour moi.

Vous pouvez découvrir mon dernier album à la fnac, virgin, influence Vangelis, Enya, Mike Oldfiel.

Mais comme vous etes tous magicien à vous de me découvrir wink.gif).

Ylric.

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Je n'ai rien contre les musiciens que vous donnez en exemple, Olfield, Jarre ou Vangelis, mais il faut savoir que ces musiques tarte à la crème sont déjà utilisées par des douzaines de magiciens dans les concours, galas, etc. C'est même devenu une blague courante dans les congrès: "combien de Jarre allons-nous encore entendre cette année"? Record absolu (hélas): Equinoxe, Chariot de feu et Tubular Bells. Hélas, même Moby et Massive Attack commencent à souffrir du même symptôme et menacent de devenir les tartes à la crème musicales de ces prochaines années.

Utiliser ces musiques connues n'a rien de mal en soi, mais ne vaut-il pas mieux utiliser des musiques NON connues du grand public? Ca éviterait à Micheline de demander à Robert, au court de votre numéro: "Dis chéri, ce n'est pas la musique de la dernière pub de la Peugeot 561?". Une musique doit soutenir et porter le numéro visuel, pas l'écraser et l'éclipser si elle est trop connue et que vos spectateurs commencent à l'ECOUTER, ou à se demander OU est-ce qu'ils l'ont déjà entendue. Et celà se produit très souvent.

Trouver de nouvelles musiques n'est pas si compliqué et ce n'est pas le choix qui manque...C'est même d'ailleurs à ça que Napster et consorts devraient servir: charger des morceaux de musiques pour voir si elles collent au numéro que l'on souhaite présenter (pour tester sans risque) et ensuite acheter le CD correspondant pour récupérer le(s) morceau(x) en question...Z'avez vous comment je suis honnête et respectueux de la loi...

Egalement: emprunter des CDs à des potes, s'inscrire dans des médiathèques, etc. je n'ai jamais trouvé d'aussi bonne musiques qu'en louant des CD un peu au pif dans les rubriques jazz, trip hop, world music, etc.

Et pitié, pas de Rondo Venezianno ni d'André Rieu, c'est un pêché, et celà mérite le fouet.

Seb.

Publié le

Oui Seb. Mais de mon coté, je prends souvent des morceaux peu connus de ces artistes, ou alors, des remixes.

Cependant, j'inclus aussi des musiques qui ne sont pas si célébres, parce que oui, il faut renouveler nos musiques d'accompagnements. Mais pour moi ces artistes sont des sources d'inspirations. Je ne fais pas de tour sur oxygene 4 de Jarre. Mais je prends plutôt un morceau qui est dans l'album, titre non-phare pour la promotion, ou un album qui a mlarché moins bien que les autres. C'est bien pour cela que j'ai conseillé à nicolas de me contacter si il avait besoin. parce que j'ai un éventail très large de musiques idéales pour les spectacles, sans etre spécialement connus. Tubular bells est beaucoup plus connus que tubular bells 3, Man in the rain et for above the clouds, morceaux extrait de tubular bells 3 de mike oldfield. Je conseille ce disuqe parcqu'il y a source à inspiration, dans cet album qui à eu du succès mais resté tres confidentiel.

Par contre si vous avez des titres à me conseiller, les gars, je suis preneurs.

amities

Publié le

salut !

N'oublie pas les musiques de style Lounge, je te promet qu'il y a forcement LA musique que tu recherche, en plus peu de personnes connaissent ce genre de musique !!! Ecoute ces albums : " Private lounge " ," future lounge ", " La gare lounge station " , " Coste ", " Millenium jazz " etc ...

Si tu veux des styles vraiment rythmés tu peux tenter les albums des Chemical brothers, attention, c'est "spécial" !

A+

Ludo.

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  • 14 années plus tard...
Publié le
Je n'ai rien contre les musiciens que vous donnez en exemple, Olfield, Jarre ou Vangelis, mais il faut savoir que ces musiques tarte à la crème sont déjà utilisées par des douzaines de magiciens dans les concours, galas, etc. C'est même devenu une blague courante dans les congrès: "combien de Jarre allons-nous encore entendre cette année"? Record absolu (hélas) : Equinoxe

Ces douzaines de magiciens seraient donc des zéros de l'Équinoxe.

Ci-dessous, quelques variations autour d'un thème, the David Copperfield's flying illusion :

Couv_26642.jpg

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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