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Publié le

Melvin, je pense comme toi que le jour où une preuve scientifiquement inattaquable de vie dans l'espace d'origine extraterrestre sera mise en évidence, on en entendra parler. :D

Néanmoins, des bactéries dans l'espace (sous forme de spores par exemple), il y en a effectivement, d'origine terrestre au moins. :D

Extraits d'un article du CNES :

Les micro-organismes supportent-ils un voyage interplanétaire ? Résistent-ils à un séjour prolongé dans des environnements hostiles ?

Certains micro-organismes vivent dans des conditions extrêmes : températures élevées, fortes pressions, milieux hypersalés ou très acides etc. D’autres peuvent se développer en présence de rayonnements ionisants ou d’UV. Toutes les bactéries prolifèrent si les conditions environnementales leur sont favorables.

Mieux : lorsqu’elles se trouvent dans un environnement qui devient hostile, certaines espèces de bactéries adoptent une « technique de survie » : la sporulation. Elles se deshydratent et s’entourent d’une « coque » épaisse particulièrement résistantes aux conditions environnementales. Elles peuvent rester ainsi en sommeil pendant plusieurs années, voire pour certaines pendant des dizaines de millions d’années.

plusieurs centaines de milliers de spores auraient pu résister aux conditions d'un voyage interplanétaire et atteindre la planète Mars à l'occasion des différentes missions qui l'ont visitée

La survie de spores dans l'espace aurait été mise en évidence en 1969.

A son retour sur Terre, l'équipage de la mission Apollo 12 rapporte la caméra du robot Surveyor 3 qui a aluni automatiquement plus de 2 ans auparavant.

Cette caméra a passé 31 mois sur la Lune.

Une équipe scientifique travaillant pour la Nasa trouve alors des spores bactériennes dans la gaine d'un câble, à l'abri des rayons ultraviolets du Soleil.

Certains pensent qu'elles ont pu résister à leur séjour lunaire ; d'autres estiment que l'on ne peut exclure l'hypothèse d'une contamination de laboratoire...

Source : http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/5177-des-micro-organismes-particulierement-resistants.php

***

Extraits de la page Wiki sur les bactéries :

Séjour dans l’espace

Dans l'espace, les bactéries deviendraient presque trois fois plus virulentes. C'est du moins le cas de Salmonella typhimurium, une bactérie responsable d'intoxication alimentaire. Celles-ci ont fait un voyage à bord de la navette Atlantis en 2006. À leur retour, les bactéries qui avaient été conservées dans un récipient étanche, ont été transmise à des souris. Il n'a fallu que le tiers de la dose habituelle pour tuer la moitié du groupe de souris qui avait été infecté.

Recherche de bactéries extraterrestres

On cherche actuellement à savoir s'il a existé une vie bactérienne sur la planète Mars. Certains éléments d'analyse du sol martien semblent s'orienter en ce sens, et la présence abondante d'eau sur Mars jadis a peut-être pu constituer un terrain extrêmement favorable au développement de la vie bactérienne, si elle est apparue. Si la chose venait à être confirmée, ce serait un élément important en faveur de l'hypothèse de panspermie.

D'autres recherches s'intéressent aussi aux glaces de la lune jovienne Europe qui abritent de l'eau liquide sous leur surface.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bact%C3%A9rie

***

Un scientifique de la Nasa, Richard Hoover, affirme avoir trouvé des traces de vie extraterreste fossilisées dans les fragments d'une météorite. Une déclaration qui suscite enthousiasme et scepticisme au sein de la communauté scientifique. Richard Hoover est un « scientifique très respecté et un astrobiologiste à la réputation exemplaire à la Nasa », affirme le rédacteur en chef de la revue, Rudy Schild, du Centre pour l'astrophysique au Harvard-Smithsonian.

L'article de Richard Hoover, accompagné de photos prises au microscope de petites créatures ressemblant à des vers, a été publié le 4 mars 2011 dans le Journal de cosmologie américain, disponible sur internet. « Les implications sont que la vie est partout et que la vie sur Terre pourrait venir d'autres planètes », écrit l'auteur de cette étude.

Source : http://www.rfi.fr/science/20110307-traces-vie-reperees-une-meteorite/

Il a trouvé ce qui ressemble à des bactéries qu'il a appelées « fossiles autochtones » et dont il pense qu'ils proviennent non pas d'une contamination une fois que la météorite a frappé la Terre, mais bien de l'espace et d'organismes vivants contenus dans des comètes, météorites ou autres objets stellaires.

Mais :

Carl Pilcher, directeur de l'Institut d'astrobiologie de la Nasa, a confié à l’AFP : "Je n'ai connaissance d'aucun autre chercheur spécialiste des météorites venant appuyer ces affirmations plutôt extraordinaires selon lesquelles il y aurait des preuves de la présence de microbes dans les météorites avant qu'elles arrivent sur Terre et non pas par contamination après leur arrivée sur Terre". Puis d’ajouter : "L'explication la plus simple est qu'il y a des microbes dans les météorites, que ce sont des microbes terriens, en d'autres termes qu'il y a contamination". Selon lui, les météorites étudiées par Richard Hoover sont arrivées sur Terre il y a 100 ou 200 ans. Ayant été manipulées par l’homme plusieurs fois, "on peut s’attendre à y trouver des microbes".

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/vie/traces-de-vie-extraterrestre-dans-une-meteorite-la-nasa-est-sceptique_art12995.html

***

Les effets d'annonce et les controverses font vivre médiatiquement certaines hypothèses scientifiques, la vie extraterrestre est l'un des thèmes les plus porteurs.

Pour autant, Hoover n'est pas un guignol :

Richard Brice Hoover (B.Sc.) (born January 3, 1943) is a scientist who has authored 33 volumes and 250 papers on astrobiology, extremophiles, diatoms, solar physics, X-ray/EUV optics and meteorites. He holds 11 U.S. patents and was 1992 NASA Inventor of the Year. He was employed at the United States' NASA Marshall Space Flight Center from 1966, where he worked on astrophysics and astrobiology. He established the Astrobiology Group there in 1997 and until his retirement late 2011 he headed their astrobiology research. He conducted research on microbial extremophiles in the Antarctic, microfossils, and chemical biomarkers in precambrian rocks and in carbonaceous chondrite meteorites.

Hoover is best known for having claimed three times (1997, 2007, and 2011) to have discovered fossilized microorganisms in a collection of select meteorites.

Source : http://en.wikipedia.org/wiki/Richard_B._Hoover

***

Hoover a très récemment discuté de ses recherches lors d'une conférence donnée au Congrès International d’Ufologie 2014, en Arizona, en février 2014.

Lors de l'événement, Hoover s'est publiquement entretenu avec le journaliste Lee Spiegel du Huffington Post . Ce dernier lui a demandé de livrer des arguments concernant la thèse que la vie ne se limitait pas à notre planète.

Hoover a répondu : « Je suis absolument convaincu que la vie n’est pas limitée à la planète Terre, parce que j'ai découvert des restes de formes de vie extraterrestre. »

Spiegel a souligné que les conclusions de Hoover avaient été accueillies avec scepticisme par la critique.

Au cours de l'interview de Spiegel, il a également questionné Hoover sur un éventuel organisme photographié par le Rover Opportunity de La NASA.

Hoover a expliqué :

« Le Rover Opportunity en 2004 a capturé une image d'une structure fascinante sur Mars qui présente des caractéristiques structurelles et compatibles avec les organismes présents sur la Terre appelés crinoïdes. . . Les crinoïdes sont des échinodermes, comme les étoiles de mer par exemple . . .

La photo prise sur Mars présente des caractéristiques qui sont compatibles avec ce que nous savons des crinoïdes. . . Vous aviez hypothétiquement un possible fossile issu d'un organisme présent dans une roche sur Mars, et trois heures et demie après que la photo ait été prise, ce rocher avait été détruit par l'outil d'abrasion. »

Hoover affirme qu'il a demandé à La Nasa et plus précisément à l’astrobiologiste David McKay d’expliquer pourquoi une telle structure d’importance avait été détruite.

McKay lui a répondu que cela avait été réalisé pour les besoins de l’exploration afin de rechercher du carbone.

Néanmoins Hoover a un problème avec cette réponse et explique : " Eh bien, le problème est que quelqu'un qui fait beaucoup dans le domaine de la paléontologie sait que vous n'avez pas besoin de chercher du carbone pour découvrir des fossiles."

Source article (Source : www.openminds.tv et Traduction par Ovnis-Direct) : http://ovnis-direct.com/trace-de-vie-detruite-sur-mars-selon-richard-hoover.html

Hoover est très affirmatif dans sa prise de position :

[video:youtube]

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Publié le (modifié)

Extraits d'un article du CNES :

Certains micro-organismes vivent dans des conditions extrêmes : températures élevées, fortes pressions, milieux hypersalés ou très acides etc. D’autres peuvent se développer en présence de rayonnements ionisants ou d’UV. Toutes les bactéries prolifèrent si les conditions environnementales leur sont favorables.

Mieux : lorsqu’elles se trouvent dans un environnement qui devient hostile,certaines espèces de bactéries adoptent une « technique de survie » : la sporulation. Elles se deshydratent et s’entourent d’une « coque » épaisse particulièrement résistantes aux conditions environnementales. Elles peuvent rester ainsi en sommeil pendant plusieurs années, voire pour certaines pendant des dizaines de millions d’années.

Oui des bactéries extrèmophiles ça existe sur terre mais cela ne prouve pas qu'il y en a dans l'espace.

Plusieurs centaines de milliers de spores auraient pu résister aux conditions d'un voyage interplanétaire et atteindre la planète Mars à l'occasion des différentes missions qui l'ont visitée

La survie de spores dans l'espace aurait été mise en évidence en 1969.

Ce n'est pas parque ces extrèmophiles pourraient vivre dans l'espace qu'il y en a !

A son retour sur Terre, l'équipage de la mission Apollo 12 rapporte la caméra du robot Surveyor 3 qui a aluni automatiquement plus de 2 ans auparavant.

Cette caméra a passé 31 mois sur la Lune.

Une équipe scientifique travaillant pour la Nasa trouve alors des spores bactériennes dans la gaine d'un câble, à l'abri des rayons ultraviolets du Soleil.

Certains pensent qu'elles ont pu résister à leur séjour lunaire ; d'autres estiment que l'on ne peut exclure l'hypothèse d'une contamination de laboratoire...

Avec 2 hypothèses différentes possibles, on ne peut pas conclure que ces bactéries viennent de l'espace.

Extraits de la page Wiki sur les bactéries :

Séjour dans l’espace

Dans l'espace, les bactéries deviendraient presque trois fois plus virulentes. C'est du moins le cas de Salmonella typhimurium, une bactérie responsable d'intoxication alimentaire. Celles-ci ont fait un voyage à bord de la navette Atlantis en 2006. À leur retour, les bactéries qui avaient été conservées dans un récipient étanche, ont été transmise à des souris. Il n'a fallu que le tiers de la dose habituelle pour tuer la moitié du groupe de souris qui avait été infecté.

Encore aucune preuve d'une bactérie extraterrestre.

Recherche de bactéries extraterrestres

On cherche actuellement à savoir s'il a existé une vie bactérienne sur la planète Mars. Certains éléments d'analyse du sol martien semblent s'orienter en ce sens, et la présence abondante d'eau sur Mars jadis a peut-être pu constituer un terrain extrêmement favorable au développement de la vie bactérienne, si elle est apparue. Si la chose venait à être confirmée, ce serait un élément important en faveur de l'hypothèse de panspermie.

D'autres recherches s'intéressent aussi aux glaces de la lune jovienne Europe qui abritent de l'eau liquide sous leur surface.

Rien encore ici ne montre la présence réelle de bactéries extraterrestre. Des suppositions seulement.

Un scientifique de la Nasa, Richard Hoover, affirme avoir trouvé des traces de vie extraterreste fossilisées dans les fragments d'une météorite.Une déclaration qui suscite enthousiasme et scepticisme au sein de la communauté scientifique. Richard Hoover est un « scientifique très respecté et un astrobiologiste à la réputation exemplaire à la Nasa», affirme le rédacteur en chef de la revue, Rudy Schild, du Centre pour l'astrophysique au Harvard-Smithsonian.

L'article de Richard Hoover, accompagné de photos prises au microscope de petites créatures ressemblant à des vers, a été publié le 4 mars 2011 dans le Journal de cosmologie américain, disponible sur internet. « Les implications sont que la vie est partout et que la vie sur Terre pourrait venir d'autres planètes », écrit l'auteur de cette étude.

Il a trouvé ce qui ressemble à des bactéries qu'il a appelées « fossiles autochtones » et dont il pense qu'ils proviennent non pas d'une contamination une fois que la météorite a frappé la Terre, mais bien de l'espace et d'organismes vivants contenus dans des comètes, météorites ou autres objets stellaires.

Mais :

Carl Pilcher, directeur de l'Institut d'astrobiologie de la Nasa, a confié à l’AFP : "Je n'ai connaissance d'aucun autre chercheur spécialiste des météorites venant appuyer ces affirmations plutôt extraordinaires selon lesquelles il y aurait des preuves de la présence de microbes dans les météorites avant qu'elles arrivent sur Terre et non pas par contamination après leur arrivée sur Terre". Puis d’ajouter : "L'explication la plus simple est qu'il y a des microbes dans les météorites, que ce sont des microbes terriens, en d'autres termes qu'il y a contamination". Selon lui, les météorites étudiées par Richard Hoover sont arrivées sur Terre il y a 100 ou 200 ans. Ayant été manipulées par l’homme plusieurs fois, "on peut s’attendre à y trouver des microbes".

Des météorites étudiées en 2011 et tombées sur terre 100 ans auparavant montrant des traces ressemblant à des vers... Où sont les bactéries extraterrestres ?

Hoover a très récemment discuté de ses recherches lors d'une conférence donnée au Congrès International d’Ufologie 2014, en Arizona, en février 2014.

Lors de l'événement, Hoover s'est publiquement entretenu avec le journaliste Lee Spiegel du Huffington Post . Ce dernier lui a demandé de livrer des arguments concernant la thèse que la vie ne se limitait pas à notre planète.

Hoover a répondu : « Je suis absolument convaincu que la vie n’est pas limitée à la planète Terre, parce que j'ai découvert des restes de formes de vie extraterrestre.»

Spiegel a souligné que les conclusions de Hoover avaient été accueillies avec scepticisme par la critique.

Au cours de l'interview de Spiegel, il a également questionné Hoover sur un éventuel organisme photographié par le Rover Opportunity de La NASA.

Hoover a expliqué :

« Le Rover Opportunity en 2004 a capturé une image d'une structure fascinante sur Mars qui présente des caractéristiques structurelles et compatibles avec les organismes présents sur la Terre appelés crinoïdes. . . Les crinoïdes sont des échinodermes, comme les étoiles de mer par exemple . . .

La photo prise sur Mars présente des caractéristiques qui sont compatibles avec ce que nous savons des crinoïdes. . . Vous aviez hypothétiquement un possible fossile issu d'un organisme présent dans une roche sur Mars, et trois heures et demie après que la photo ait été prise, ce rocher avait été détruit par l'outil d'abrasion. »

Hoover affirme qu'il a demandé à La Nasa et plus précisément à l’astrobiologiste David McKay d’expliquer pourquoi une telle structure d’importance avait été détruite.

McKay lui a répondu que cela avait été réalisé pour les besoins de l’exploration afin de rechercher du carbone.

Néanmoins Hoover a un problème avec cette réponse et explique : " Eh bien, le problème est que quelqu'un qui fait beaucoup dans le domaine de la paléontologie sait que vous n'avez pas besoin de chercher du carbone pour découvrir des fossiles.

Qu'il y ait une vie extraterrestre, je suis le premier à y croire mais qu'un institut nous dise que des bactéries extraterrestres ont déjà été découverte, je dis que c'est un mensonge.

Dans tout ce que tu as listé, on a :

- le fait que certaines bactéries terriennes pourraient vivre hors de la Terre ;

- des suppositions sur ce qu'on pourrait trouver sur d'autres planètes ;

- une découverte peu plausible de Hoover.

je suppose que c'est sans doute le journaliste qui a mal relégué l'info initiale de l'article dont tu parles (http://www.slate.fr/story/98219/spheres-metal-microscopiques-adn-vie-terre#xtor=RSS-2)

Modifié par Melvin

Melvin

Publié le
Un groupe de scientifiques anglais affirme avoir découvert dans la haute atmosphère une sphère de métal microscopique contenant de la matière organique qui aurait été envoyée sur terre par une civilisation extraterrestre pour « ensemencer » notre planète. Cela s’apparente plus au début d’une nouvelle de science-fiction qu’à de la science pure et dure… et pourtant.

Si ça se vérifie, c'est énorme !

En espérant que si des extra-terrestres sèment des graines sur la terre, ils ne reviendront pas chercher leur récolte !

Cette nouvelle étant très récente, on ne trouve pas tellement de contradiction sur internet pour l'instant. Sous un article du Daily Mail, un commentateur suggère qu'un bout de titane ait pu se détacher d'un avion militaire volant à haute altitude (par exemple le Blackbird qui a 27 km de plafond, la même altitude que celle des ballons de l'équipe scientifique).

Rappelons aussi que l'autre révélation dont tu parles, des fossiles contenus dans des météorites, s'est révélée bidon (d'après cet autre article de Slate)

Publié le
Rappelons aussi que l'autre révélation dont tu parles, des fossiles contenus dans des météorites, s'est révélée bidon (d'après cet autre article de Slate)

Comment fais-tu pour accorder plus de crédit au scepticisme de Phil Plait qu'aux études de Richard Brice Hoover (voir son CV édifiant que j'ai édité plus haut) ? C'est sur la base de cette seule critique trouvée sur Internet que tu détermines ta position -8 ?

Phil Plait writes Slate’s Bad Astronomy blog and is an astronomer, public speaker, science evangelizer, and author of Death From the Skies!

Philip Cary Plait (alias « The Bad Astronomer ») est un astronome et un sceptique américain. Il est l'auteur du Bad Astronomy Blog. Il a travaillé précédemment au département de physique et d'astronomie de l'université d'État de Sonoma (Sonoma State University).

Source : CLIC

***

Pour ma part, j'ai édité l'info plus haut sans a priori, tant mieux si cela suscite des réactions. Cela m'a fait penser à Prometheus de Ridley Scott, l'avez-vous vu ?

Synopsis :

Dans un passé lointain, un vaisseau extraterrestre arrive sur Terre. Un être humanoïde y est déposé et s'y sacrifie en absorbant un liquide noir sous l'effet duquel son corps se désagrège, répandant son ADN dans un cours d'eau.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Prometheus_(film)

Publié le

Christian :

"Ah là là, les croyances, on n'y échappe pas hein ! "

Pour moi c'est évident que des formes de vie se trouvent qqpart dans cette immensité qu'est l'univers.

J'ai dû déjà le raconter, mais imaginons qu'un vaisseau spatial extraterrestre vienne sur Terre il y a 280 millions d'années. Que voient-ils ? De la vie, surtout des dinosaures.

Ils se disent : "bon, revenons dans 1 million d'années et on verra s'il y a des espèces plus intéressantes"

Ils reviennent 1 millions d'années plus tard il y a 279 millions d'années. Que trouvent-ils : encore des dinosaures.

"Bon revenons dans 1 autre million d'années..."

1 million d'années plus tard, encore des dinosaures...

Et ils peuvent faire ça pdt 180 millions d'années : toujours et encore des dinosaures...

Pour trouver des humains de notre espèce, il faut venir dans les 100 derniers mille ans !

Melvin

Publié le

Merci Melvin, c'est amusant effectivement.

Pour moi c'est évident que des formes de vie se trouvent qqpart dans cette immensité qu'est l'univers.

Ce qui est amusant, c'est que ce paradigme qui fait presque consensus dans la communauté scientifique est assez nouveau, et qu'il est tout aussi fascinant que celui qui consistait à imaginer que nous sommes seuls...

Publié le

Dans le dernier N° de "Pour la science", on parle de planète superhabitables !

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/e/espace-numerique-detail.php?art_id=33895&num=449&utm_source=header

Christian :

"Ce qui est amusant, c'est que ce paradigme qui fait presque consensus dans la communauté scientifique est assez nouveau, et qu'il est tout aussi fascinant que celui qui consistait à imaginer que nous sommes seuls..."

Bien vu, les deux idées sont aussi fascinantes l'une que l'autre.

Melvin

Publié le
Dans le dernier N° de "Pour la science", on parle de planète superhabitables !

Tant qu'elles ne sont pas super-imbitables... ;)

Étymologie

Imbitable : Dérivé du verbe biter qui signifie « comprendre », avec le préfixe im- et le suffixe -able.

imbitable : masculin et féminin identiques

(Argot) Incompréhensible, difficile à comprendre.

Source : clic

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    • Simple : il a y juste ce qu'il faut. Des visuels (photos et vidéos) et un moyen de te contacter. Sur la page principale, je viens de réaliser que tes gants n'avaient que 4 doigts. C'est un détail qui attire l'oeil donc il faut laisser cette photo (en plus très nette et ou qui donne tout de suite le ton sur le personnage). Les dessins sont bien aussi. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'ils ne s'affichent pas en entier sans qu'on ait à descendre avec la molette pour les voir globalement. Les vidéos sont bien : elles en montrent assez pour avoir un aperçu de la variété des numéros possibles, la folie du personnage et pas trop pour laisser les gens les découvrir en entier. La deuxième vidéo où tu parles est la plus vendeuse à mon avis car ton accent et ta personnalité y sont encore plus flagrants au travers de ta présentation des coulisses du crazy. On voit clairement que tu es chez toi, que c'est ton univers et que lorsqu'on t'engage, on fait venir un morceau de la folie du crazy. Elle se démarque des autres vidéos plus axées sur le visuel mais qui ressemblent plus aux montages vidéos d'autres magiciens. La prise de contact est simple et directe : un mail et un numéro de téléphone. C'est plus chaleureux que la sempiternelle boîte de messages intégrée au site. On se dit qu'on va t'avoir en personne ou en tout cas facilement pour avoir tes conditions. C'est psychologique mais à mon sens, ça joue aussi. Il manque peut être quelques lignes (titres au dessus des vidéos ?) où on peut lire un peu ce que tu proposes en termes de format comme "numéros de 5 à 20min", ce genre de chose. Tu parles plusieurs langues donc une petite ligne pour l'indiquer, ce serait bien aussi. Les commentaires en anglais, français et allemand, les extraits de plusieurs émissions montrent déjà le côté international et reconnu de tes prestations mais en précisant que tu peux parler en telle ou telle langue, c'est un plus non négligeable pour certains clients. Un site internet n'est pas ce qui rapporte le plus de clients aujourd'hui (plutôt le bouche à oreille, la télévision et les réseaux sociaux) mais cela permet aux intéressés d'avoir un bel aperçu de ce que vous proposez, c'est une vitrine. Je vous souhaite de beaux succès dans la promotion de votre travail à Christa. et toi.
    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
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