[Vidéo] Fioritures de Cartes
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Salut à tous ! Quel week-end d'anthologie à Spa ! Le festival MagicAll bat son plein, l'ambiance est juste incroyable et on s'éclate comme des fous entre passionnés. Si vous n'avez pas pu venir ou si vous voulez vivre les coulisses avec nous en direct, je partage plein de moments fort sur mon compte Instagram : 👉 https://www.instagram.com/virtualmagie/ Comment les voir ? Une fois sur le profil, il vous suffit de cliquer tout simplement sur la photo de profil (l'indien qui saute sur une plage 😜) pour lancer le défilé des stories de la journée. Ne tardez pas trop à jeter un œil : par principe sur Instagram, les stories disparaissent définitivement au bout de 24 heures ! Un grand merci à tous ceux que j'ai déjà croisés, et à tout de suite en vidéo ou dans les allées du congrès !
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Par Mathieu MARIANI · Publié le
Que l’utilisation d’une imprimante 3D serve à confectionner un appareil ou à fabriquer un tour de magie, pour un usage personnel ou professionnel, cela ne me pose aucun problème. Ce qui me dérange, c’est lorsque ces objets sont ensuite commercialisés comme des tours de magie artisanaux. Pour moi, dès lors qu’on entre dans une logique de production en série, on s’éloigne de l’artisanat pour se rapprocher d’un véritable procédé d’usinage industriel. Je fais une distinction entre cette démarche et le travail semi-artisanal que l’on peut retrouver dans la fabrication de certaines pièces, des Okito Boxes ou encore des gobelets. Dans ces cas-là, il y a un véritable savoir-faire humain derrière la confection : une maîtrise des matériaux, de la précision, des finitions et de l’ensemble des étapes de fabrication, de A à Z. Avec une imprimante 3D, le processus est différent : on définit un modèle, on choisit les paramètres d’impression, la quantité de matière et le temps de fabrication, puis on lance la machine. Bien entendu, cela demande des compétences en conception et en modélisation, et je ne nie pas le travail qui peut se trouver en amont. Mais une fois le fichier prêt, la fabrication elle-même devient largement automatisée. C’est cette différence qui me gêne lorsque le produit est présenté et vendu comme un tour de magie artisanal. À mes yeux, il ne s’agit plus du même rapport à la fabrication ni du même niveau de maîtrise manuelle. Encore une fois, ce n’est pas une critique personnelle envers Doug Conn. C’est une réflexion sur cette façon de concevoir et de commercialiser la magie. Je trouve important de préserver une distinction entre un objet fabriqué artisanalement, avec tout le savoir-faire humain que cela implique, et un produit issu d’une fabrication automatisée en série. L’impression 3D est un outil formidable, mais pour moi, elle ne suffit pas à faire d’un objet un produit artisanal. Et c’est précisément cette nuance qui me semble essentielle lorsqu’on parle de magie et de création. -
Par Mathieu MARIANI · Publié le
D'accord, je vois comment tu fais, merci pour les extraits!
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