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Corinda...89 Euros

519 pages Des tonnes de conseils et d'explications sur toutes les bases fondamentales du mentalismes , POUR Débuter c'est le TOP

Mind Myth and Magic Vol.1 et Vol.2...102 Euro chez "arteco"

a peu près 480 pages par livres

Que des tours de mentalismes ! annoter au début du livre : Ce livre s' adresse aux lecteurs qui connaissent déjà les effets et les techniques de base du mentalisme; il n'est pas destiné à ceux qui débutent dans cette discipline.

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… sans oublier d’apporter une attention particulière à l’approche de l’éthique en mentalisme que chaque auteur aborde à sa manière d’ailleurs…

Assez peu abordée chez Corinda et Maven,

Plutôt du style « évitez les disclaimers et laissez les spectateurs croire ce qu’ils ont envie de croire » chez Waters,

Franchement « psychic friendly » chez des auteurs comme Cassidy ou Tony Doc Shiels,

Ou, encore, assez ambigu, façon « approche psychologique » chère à Derren Brown et Banachek : « je n’ai pas de pouvoirs mais je possède des facultés psychologiques »

En tout cas aucun ne préconise de se présenter comme illusionniste... :)

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Je trouve très intéressant ce que vous dîtes patrick! Moi par rapport au mentalisme je me trouve plutôt du point de vue de derren brown j'aime bien ça façon de faire.

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Je trouve très intéressant ce que vous dîtes patrick! Moi par rapport au mentalisme je me trouve plutôt du point de vue de derren brown j'aime bien ça façon de faire.

Et merci à vous de répondre sur le fond…

TA Waters dit quelque part dans Mind, Myth & Magick que tout mentaliste (ou magicien mental) est une fois (je dirais même de nombreuses fois) confronté au fait que ses spectateurs prennent son travail pour autre chose que des tours de magie et il rajoute qu’il y a deux manières d’éviter cela : soit n’intégrer aucun effet de mentalisme à son répertoire, soit expliquer ces effets après leur présentation (lol).

Ce qui amène inévitablement la question de l’éthique. La réponse à cette question est forcément individuelle car l’éthique ne peut être qu’individuelle (une éthique collective ça s’appelle la morale). Par ailleurs, l’éthique va aussi être influencée par les convictions intimes de l’artiste au sujet du paranormal ou de la possibilité du paranormal.

Il est donc normal qu’avec autant de subjectivité, les avis sur la question soient très différents selon les auteurs et qu’il n’y ait pas de consensus clair et définitif. Cette absence de consensus sur l'éthique est même une des choses qui m'a le plus marqué depuis que je lis de la littérature magique liée au mentalisme.

Concernant l’approche à la Derren Brown (reprise, en partie, par de très bons mentalistes de la nouvelle génération comme Viktor Vincent), elle est intéressante mais elle remplace une inexactitude par une autre (l’inexactitude de la faculté parapsychologique par l’inexactitude de méthodes psychologiques secrètes). Je me demande simplement ce qui sous-tend ce raisonnement… Ce serait « moins grave » de mentir en disant (ou suggérant) qu’on utilise la PNL plutôt que de mentir en disant (ou suggérant) qu’on utilise le pouvoir de l’esprit ? (mentir pour divertir et non pas pour nuire, nous sommes d’accord !)

Tout ça n’est-il pas destiné à donner bonne conscience à l’artiste tout en lui préservant une grande aura de mystère ?...

Encore une fois, je ne pense pas qu’il y ait une bonne et une mauvaise manière de faire, il y a une manière personnelle !

Simplement, soyons clairs et respectons les choix éthiques de chacun à partir du moment où ils ne sont pas motivés par la volonté de nuire mais par des options qui sont personnelles à chaque artiste (et dont chacun peut aisément s'expliquer par ailleurs).

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Très intéressant Patrick.

TA Waters dit quelque part dans Mind, Myth & Magick que tout mentaliste (ou magicien mental) est une fois (je dirais même de nombreuses fois) confronté au fait que ses spectateurs prennent son travail pour autre chose que des tours de magie et il rajoute qu’il y a deux manières d’éviter cela : soit n’intégrer aucun effet de mentalisme à son répertoire, soit expliquer ces effets après leur présentation (lol).

Le but de ces artistes (personnellement j'ai fait le choix d'aucun effet mental) n'est-il pas de jouer de cette limite? POurquoi vouloir l'éviter?

Il semble même que c'est ce que recherche aussi bien les spectateur que l'artiste. Influer sur l'esprit des gens (dans un sens louable et divertissant) n'est forcément pas du registre des balles mousses, ou d'une One Coin routine, faire le choix du "Mental", c'est évidemment parce que (à mon avis) l'artiste cherche un autre univers, à transmettre une autre émotion, et qu'il se place autrement qu'un "magicien".

C'est, comme je le disais, pour çà que je ne pratique pas la magie "mentale" ou mentalisme, ou autre, je ne veux pas que mon personnage soit autre chose, ou qu'il soit perçu comme tel.

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

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Très intéressant Paul ! :)

Ton choix a le mérite de la cohérence.

Il me fait penser à ce que dit Jean Merlin dans une de ces interviews (consultable ICI) : Le mentalisme m’a beaucoup intéressé comme exercice de style, mais j’ai un peu cessé car je pense que derrière ça il y a une autre demande, et que cette autre demande ce n’est pas à moi d’y répondre : je ne suis ni psychiatre, ni médecin, ni confesseur. Moi je suis un saltimbanque ! Voilà, et je vais essayer de rester comme ça.

En ce qui me concerne, je n'évite pas et je revendique, même, ce côté peut être "borderline" qui consiste non seulement à divertir mais aussi faire réflechir, interpeller, interroger, ouvrir des possibles... un "autre univers" comme tu le dis si bien.

P.S. Dans le même ordre d'idées, j'avais écrit, il y a plusieurs années, dans une souscription Mindon Mania, qu'un magicien qui ne souhaite pas troubler ou procurer un "choc" trop important à son public doit s'abstenir de faire des effets mentaux.

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    • Hello ! Oui absolument je suis au concours FFM cette année.   Quand tu me demandes un peu plus, c'est par rapport aux confs ou au concours ? ^^
    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
    • Le problème est, de mon point de vue, que la conscience (si ce terme se rapporte à quelque chose de clairement identifiable, ce qui est loin d'être le cas) n'existait pas avant l'univers physique, jusqu'à preuve du contraire. Bref, un univers évolue et crée des structures de plus en plus complexes, notamment un cerveau grâce auquel par émergence apparaît un phénomène dit de conscience (qui n'est PAS un gigantesque univers immatériel à part entière mais juste une « poignée d'étincelles psychiques » difficiles à déterminer). Cet univers évolutif dans sa complexité est plus parcimonieux qu'un univers de conscience invisible, inaccessible, indéterminé, immatériel, non local et auquel on peut prêter mille et une propriétés invérifiables et qui produirait un rêve (dans quel but ?) qui serait notre monde physique dans toute sa complexité. De la même façon je ne pense pas que le vol d'un oiseau existe avant l'oiseau, que le concept de vol génère l'animal lui-même, nanti de ses propriétés et ses spécificités qui lui permettent de voler.  J'ajoute : Si la conscience est une sorte d'illusion, comme je l'ai déjà exposé, on n'a plus vraiment à se poser le problème du mystérieux passage du monde physique à celui de la conscience. Par ailleurs ce n'est pas parce qu'on n'a pas encore la réponse à cette question du prétendu « changement de nature » entre monde physique et conscience qu'on ne pourra pas y répondre un jour.   
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