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J'ai regardé un peu, il y aurait deux raisons principales:

- L'esthétisme, car le IIII permet de contrebalancer la lourdeur du VII et donne une certaine symétrie à l'ensemble.

- Le côté pratique: Ca permet de découper le cadran en trois groupes de 4h: les heures écrites avec uniquement des I (I, II, III, IIII), celles avec des V (V, VI, VII, VIII) et celles avec des X (IX, X, XI, XII). Il semble que le grand pouvoir de l'Eglise à une certaine époque ait incité ce découpage en trois parties égales, qui font écho à la Trinité.

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Jeannot, c'est étrange ce que tu dis, car le IV et le VI étant chacun situés dans une moitié différente de l'horloge, ils sont faciles à différencier, non? Je veux dire, plus que le IX et le XI.

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Effectivement, ça a un certain sens.

Vous remarquerez toutefois que le 4 est gravé IV sur le cadran. Cet objet a fait partie de l'exposition sur le Temps organisée par la fondation Albert Marinus, il y a quelques années. (Avec le Temporisoscope, mais c'est une autre histoire)

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Je pense que la deuxième photo représente le même objet vu de dessous et CED a précisé qu'il s'agissait d'un appareil permettant de repérer les étoiles.

Où peut-on trouver de telles merveilles? En brocante?

Pour être tout à fait exact, la brocante est la place où atterissent ces objets, mais il s'agit des brocantes de Bruoxéliande. Ils sont parfois achetés ou échangés dans des cabanes foraines de Coney Island, au bazaar d'Isfahan ou dans des bistrots à absinthe de New Orleans.

Mais le vrai secret est autre...

Ils proviennent en réalité de lieux comme les Montagnes de la Lune, l'Île du Crâne, les Sept Cités de Cibola, le Pays des Merveilles, Wall, Neverland, Laputa, Avalon, les caves de Camelot, le cimetière des éléphants, El Dorado, la Crapaudière, la Lothlorien, la Vieille Forêt, Hy Brasil, Hyperborée, le Plateau de Mapple-White, Lilliput, Hogwarts, Diagonalley, l'île de Prospero, le Royaume du Prêtre Jean, Xanadu, les Marais de Watership Down, Zenda, Treasure Island, la Cité des Djinns, Atlantis, Mû, Kôr, le Monastère des Montagnes, San Borondon*1...

Tous des lieux où plus aucun illusionniste n'a posé le pied depuis des siècles, trop occupés qu'ils sont à pérorer dans leurs "sociétés savantes en chambre" sur le prix de leur prochaine prestation ou du simulacre tape-à-l'oeil en plastique qu'ils viennent tous d'acquérir pour un prix démentiel.

Treasure-Island-map-761807.jpg

borondonweb.jpg

*1 Détail de la carte de 1707 de l'Afrique de l'Ouest dessinée par Guillaume de l'Isle.

San Borondon

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Belle idée, et très beaux personnages que ces Nannies.

Cependant la citation initiale de mes propos (ils ont l'air d'avoir un peu marqué ces propos ( ;) ) qui d'ailleurs avaient été mieux expliqués ensuite je crois) ne me semble pas coller.

En effet ces personnages de nannies, tels décrits, portent pour moi une valeur de fantôme, et donc d'un monde de l'au-delà.

Ces propos initiaux de ma part collent par contre parfaitement avec toutes les supers routines et histoires de Khanar ! Bien pour ça d'ailleurs que j'avais adoré le thread !

On trouve parfois (mais c'est rare) une nanny sous une forme "animale", comme un gros chien race terre-neuve ou Saint Bernard. Dans ce cas, on l'appelle "nana".

Très drôle ça ! mdr

Très bel objet aussi que celui montré dans ce sujet ! Splendide même !

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C'est un point de départ, après chacun choisit la direction qu'il a envie de prendre. Le côté fun, le côté sombre, le côté allumé...

Le sujet fait évidemment référence à une nanny bien connue, un personnage désormais mythique, au même titre que le professeur Henry Walton Jones jr ou Mary Ann/Alice.

L'objet fait partie des trésors inestimables d'un musée privé connu de quelques magiciens (j'insiste sur ce terme), au même titre que le rarissime Nkisi montré ailleurs ou la Table Tournante de Allan Kardec.

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C'est un point de départ, après chacun choisit la direction qu'il a envie de prendre. Le côté fun, le côté sombre, le côté allumé...

Certes mais elles restent quand même à valeur de fantômes !

("Ah mais !", dit-il, en tapant du poîngue sur la tâââble... mdr )

Le sujet fait évidemment référence à une nanny bien connue, un personnage désormais mythique, au même titre que le professeur Henry Walton Jones jr ou Mary Ann/Alice.

Mary Poppins ?

L'objet fait partie des trésors inestimables d'un musée privé connu de quelques magiciens (j'insiste sur ce terme), au même titre que le rarissime Nkisi montré ailleurs ou la Table Tournante de Allan Kardec.

Si un jour plus ou moins proche, je passe par L'Oasis, j'essaierais de trouver ce Musée dans le Guide Du Routard d'une Nanny ! Après faudra trouver le conduit d'aération pour y rentrer en douce la nuit !

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Evidemment qu'il s'agit de Mary Poppins, mais peut-être pas qu'elle... :) Ce n'est donc pas vraiment un fantôme.

C'est aussi un post (comme d'autres avant lui) sur les "props" qui mêlent monde du mythe et réalité, en n'expliquant pas "comment faire", mais en montrant des réalisations.

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Evidemment qu'il s'agit de Mary Poppins, mais peut-être pas qu'elle... :) Ce n'est donc pas vraiment un fantôme.

Oui mais la Mary (Poppins), n'est, je cite, qu' "un point de départ". Elle est donc pas une des Nannies. Et ces nannies sont des fantômes !

(Et moi ça, ça me fout les jetons !! Donc tavernier une autre Oasis Bruoxéliande Beer please, pour à la fois dissiper ma peur, et me donner l'occasion de retaper doublement du Poîngue sur la table ! Rhââââ Mais !) mdrmdr

C'est aussi un post (comme d'autres avant lui) sur les "props" qui mêlent monde du mythe et réalité, en n'expliquant pas "comment faire", mais en montrant des réalisations.

Moi, je dis "Moi" hein, "Moi" donc, j'avais bien compris ça.... mdr

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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