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[Divers] Phénomène Étrange et Effrayant


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a lire le dictionnaire de l'impossible qui récapitule divers faits et expérience tel que celle ci

Les travaux de René Peoc’h : Poussins et micro-pk

René Peoc’h a réalisé, dès le milieu des années 1980, des expériences de micro-psychokinèse avec des poussins. Ces expériences avaient pour pour but de montrer qu’en présence de ceux-ci , un mobile qu’ils auront pris pour leur mère, se déplacera de façon non aléatoire. Voici un résumé de ces experiences :

Faisant le constat de la difficulté de la reproductibilité d’effets psychokinétiques avec des sujets humains, René Peoc’h (médecin, docteur en Sociologie et docteur es sciences naturelles, spécialiste de l’étude du comportement animal) décida d’utiliser des animaux. Il choisit en particulier des poussins. L’intérêt d’utiliser ce volatile est qu’il peut être conditionné par "empreinte" : le poussin prend pour sa mère le premier objet qu’il voit à sa sortie de l’oeuf ( cf. travaux de K.Lorenz ).

La plupart des poussins ont été conditionnés de la façon suivante :

On présente le tychoscope au poussin à la sortie de l’oeuf,

les jours suivants on laisse le poussin évoluer librement avec le tychoscope ; le poussin suit les déplacements du mobile,

Le poussin est placé dans une cage avec une face transparente tandis que le tychoscope évolue dans un rectangle fermé par un cadre de bois placé contre la cage,

Le tychoscope, dont les tracés sont enregistrés, se déplace dans ce rectangle pendant une periode de temps déterminée à l’avance.

L’hypothèse est la suivante : un poussin conditionné de la sorte, placé dans une cage avec un tychoscope dans son champ visuel, influencera le déplacement du mobile. Peoc’h suppose que si les poussins sont à l’origine d’un effet micro-pk, un déplacement non aléatoire du mobile sera observé. Un traitement statistique montrera alors un effet significatif.

Le tychoscope inventé par R.Tanguy (avec un poussin dans la cage)

Cet effet est démontré en comparant les tracés avec ou sans poussin(s) pour voir si le déplacement du tychoscope en présence des animaux est modifié de façon significative. On suppose que les poussins "souhaitent" que leur "mère", en l’occurrence le tychoscope, se rapproche d’eux. Par conséquent, on s’attend à ce que le mobile évolue plus souvent près de la cage des poussins en leur présence.

Un exemple de tracé où le tychoscope est venu près de la cage

Ces travaux ont été effectués dans un premier temps dans le cadre d’une thèse de médecine puis ont été reproduits à la Fondation Odier (une fondation suisse). Le traitement statistique a été amélioré entre les deux expériences, ce qui à son importance comme nous le verrons plus loin :

Dans le cas de la thèse de médecine, les déplacements du tychoscope sont enregistrés à l’aide d’un rangée de carreaux de 1cm de côté tout le long de la bordure à l’extrême périphérie du rectangle. Chaque fois que le tychoscope laisse un trait de 1/4 de millimètre dans une case, celle-ci est comptée comme remplie.

Dans le cas des travaux effectués à la Fondation Odier, le déplacement du tychoscope est enregistré à l’aide d’un ordinateur par calcul de la moyenne des abscisses x du deplacement du tychoscope par rapport à son point de départ(au contre du rectangle)

Moyenne des x

L’expérience de base a été déclinée en faisant varier différents paramêtres :

Pour la thèse :

Expérience avec un poussin conditionné par l’empreinte (résultats significatifs) ;

Expérience avec un poussin non conditionné par l’empreinte (résultats non significatifs) ;

Expérience ave le poussin P1, plus doué que les autres (résultats très significatifs) ;

Expérience avec 15 poussins non conditionnés par l’empreinte (résultats significatifs) ;

Expérience réalisée avec une bougie placée sur le tychoscope, dans le noir : la bougie se déplace sous les poussins (ils sont pendus par les pattes successivement dans les 4 coins). Ils ont une action répulsive sur le tychoscope (résultats significatifs).

A la fondation Odier :

Expérience réalisée avec une bougie sur le tychoscope, dans le noir : la bougie se déplace dans le rectangle tandis que les poussins sont placé dans la cage. L’action est attractive car les poussins ne supportent pas d’être dans le noir. (résultats significatifs)

Expérience réalisée avec le GNA situé à 23 km (résultats significatifs).

Des tracés test (avec cage vide) sont effectués après chaque tracé avec poussin(s). Les résultats de ces tracés sont non significatifs.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, les résultats de ces expériences sont statistiquement significatifs et laissent donc supposer qu’il y a effectivement un effet des poussins sur le tychoscope. Cet effet possède les caractéristiques suivantes :

il apparait lorsque les poussins sont conditionnés (le tychoscope vient 2,5 fois plus souvent du côté de la cage que lors des tracés test dans la thèse de médecine, et dans 71 % des expériences le tychoscope se place du côté de la cage contre 50 % lors des expériences test à la Fondation Odier),

il devient répulsif lorsque les poussins ont peur du tychoscope (certaines expériences avec bougies),

il devient attractif quand les poussins souhaitent que le tychoscope s’approche, alors qu’ils ne sont pas conditionnés (certaines expériences avec bougies),

l’effet est indépendant de la distance du GNA.

Le fonctionnement de l’effet en lui-même demeure à ce jour inexpliqué, ce qui d’ailleurs est source de la majorité des critiques à l’encontre de ces expériences et du manque de crédit qui leur est accordé. Cela malgré le fait que d’autres équipes aient confirmés ces résultats. On peut citer notamment Remy Chauvin qui a fait des expériences avec le même tychoscope avec des souris.

Quelques commentaires

Les travaux de René Peoc’h ont été l’objet de beaucoup de critiques. Certaines d’entres elles sont assez techniques et sans avoir étudié en détail les publications il est difficile de bien les saisir. Ces critiques sont-elles valides ? Est-ce que les résultats résistent à une analyse approfondie ?

L’ effet de bord

L’effet occasionné ne serait en réalité qu’une influence des "bords" (quand le tychoscope rencontre un bord, il a tendance à en rester plus longtemps proche ce qui fausserait les calculs). Pierre Macias a répondu à cette critique et montre qu’elle n’est pas valide. De plus, si cet effet avait une incidence, les tracés avec poussins ne seraient pas différents des tracés test.

Le découpage par la diagonale

Dans la thèse de médecine, le découpage pour déterminer si le tychoscope se rapproche ou non, se fait par la diagonale. Si Peoc’h utilise un découpage par la diagonale, c’est qu’il avait remarqué que le tychoscope était à la fois plus proche de la cage mais aussi plus proche du mur (situé contre la longueur du rectangle du côté de la cage). Il suppose que le poussin fonctionne de façon projective (au sens "psychologique" du terme). Se déplaçant lui-même naturellement contre les murs quand il est laissé en liberté, il a tendance à "vouloir" faire évoluer le tychoscope de la même façon.

La sélection de l’information

Dans la thèse de médecine, des tracés du tychoscope ne sont retenus que ses passages dans des carrés de 1 cm de côté placés à la périphérie du rectangle. Dans les travaux effectués à la fondation Odier, ce sont simplement les déplacements en abscisse qui sont utilisés pour le calcul. N’y a t-il pas ici une sélection de l’information qui entraine un biais dans les résultats ? Les paramètres statistiques d’analyse et d’obtension des données sont déterminés à l’avance et il est nécessaire de déterminer un moyenne de mesurer les résultats. De plus, les tracés test démontrent lorsqu’il n’y a pas de poussins, le déplacement du tychoscope est complètement aléatoire.

L’utilisation de la flamme de la bougie : répulsive dans la thèse de médecine, attractive à la Fondation Odier

N’ y a-t-il pas une contradiction ? Dans la thèse de médecine, les poussins ont un effet répulsif sur la flamme. A l’inverse, à la fondation Odier, les poussins attirent la flamme. La réponse se trouve dans les dispositifs : dans la thèse de médecine, les poussins sont pendus par les pattes et la bougie se déplace à quelques centimètres sous eux (sans les brûler) ! Le rapprochement de la bougie dans cette configuration entraine des cris de stress chez les poussins. En revanche, à la fondation Odier, les poussins sont placés dans une cage sur le côté. Or, les poussins ne supportent pas l’obscurité et on peut supposer qu’ils ont tendance à rapprocher le tychoscope, et sa bougie, pour ne plus être dans le noir.

Pourquoi utiliser un angle mort et un découpage différent dans l’expérience avec 15 poussins ?

Une cage avec 15 poussins étant de taille plus importante et sachant qu’il n’y a qu’une partie de la cage qui est transparente, la totalité des poussins ne peut donc pas voir une partie du rectangle et par conséquent cela peut avoir une influence sur le déplacement du tychoscope. C’est pourquoi Peoc’h a préféré utiliser un découpage par la médiane en longueur qui semble plus approprié. Comme toujours, les tracés test permettent de déterminer la validité du découpage. Comme c’est le cas, ces résultats paraissent valides.

L’effet expérimentateur

Peoc’h suppose que l’effet provient des poussins. Mais dans la première partie de la thèse de médecine, il est démontré que l’homme peut aussi avoir une action sur le tychoscope. Pourquoi la totalité de l’effet, que les poussins soient présents ou non, ne serait-elle pas imputable à l’expérimentateur ? C’est une question à laquelle il est difficile de répondre. Peoc’h n’etait pas présent pendant certaines expériences (il etait à plusieurs centaines de km). Mais la distance a-t-elle réellement une action dans le cadre de ces phénomènes ? Compte tenu de ce que l’on sait en bio-pk, il semble que non. Il est donc difficile de trancher. Mais cette remarque est vraie pour toute expérience de parapsychologie.

En guise de conclusion...

Quelques conclusions que l’on peut tirer des expériences de René Peoc’h :

1/ La thèse de médecine permet de montrer qu’en présence du tychoscope, et en comparaison des tracés tests, il y a bien un effet significatif. Le comportement du tychoscope a varié selon la présence des poussins.

2/ Les travaux effectués dans le cadre de la Fondation Odier confirment cet effet.

3/ Il serait nécessaire que ces travaux soient reproduits à nouveau par d’autres équipes indépendantes. L’idéal serait que plusieurs tychoscopes soient fabriqués et distribués à des laboratoires indépendants pour une reproduction des résultats

Quelques définitions :

Psychokinèse (pk) : capacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues.

Micro-psychokinèse (micro-pk) : Psychokinèse effectuée sur des systèmes micro-physiques aléatoires, tel le bruit électronique.

Générateur Numérique Aléatoire (GNA) : Actuellement, système électronique servant à générer des nombres aléatoires.

Tychoscope : Mobile se déplaçant de façon aléatoire selon un GNA

je ne suis que ma propre illusion.

En faite...ça m'en touche une sans faire bouger l'autre

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Quelques définitions :

Psychokinèse (pk) : capacité à influencer mentalement un objet, un processus ou un système sans l’utilisation de mécanismes ou d’énergies connues.

Micro-psychokinèse (micro-pk) : Psychokinèse effectuée sur des systèmes micro-physiques aléatoires, tel le bruit électronique.

Blurg : Baliverne lamentable à usage réservé aux gogos. mdr

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    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
    • bonjour je suis accro au piece et quand j'ai vue un extrait de la magie des piece de MATTHIEU UN JEUNE RAPIDE ET QUI FAIT BIEN LES CHOSE JE ME SUIS DIT SA MA RESSEMBLE ,J'ADORE CETTE MÉTHODE UNE QUE JE RAJOUTE  À MON RÉPERTOIRE MERCI MAGIE....J'AI VOIR LES REACTION DU MONDE SA ME DONNE ENVIE D'EN SAVOIR PLUS
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