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Bonjour à tous

En tant que cartomane débutant (quelques mois) j'en suis encore à vouloir tester des types de cartes pour trouver "mon" jeu...

Après les éternelles "Rider Back", les Tally Ho, les Arrco (parfait), je viens de recevoir un lot de 10 jeux Aviator (acheté sur Ebay à 1,70 pièce).

Catastrophe ! Comment on peut manipuler avec ces cartes vernies ? La surface est totalement plane, la glisse est poussée à l'extrème, impossible de faire un beau ruban, les LD posées sur table glissent toutes seules, elles sont beaucoup plus fines que les Rider Back...

Bon, je mets ça sur mon manque de pratique et mon amateurisme débutant (quoique je maitrise les bases). J'ai aussi pratiqué des Fournier 505 avec les mêmes soucis. Si Tamariz les utilise, c'est qu'il a ses raisons. Mais j'ai du mal.

Et vous ? Vous les utilisez pour vos tours ? Est-ce que c'est parce que le jeu est neuf que ça fait ça ?

Je crois que je vais me rabattre sur un lot de Tally Ho à 1,70 piece.

Merci

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En fait après les avoir "chauffé" en main depuis hier, le jeu commence à être exploitable... Du travail, du travail...

C'est vrai qu'on est pas habitué forcément à passer à un autre jeu.

Question : Les Jerry's Nugget sont aussi vernies sans alvéoles (surface plane) ? Dans ce cas elles sont identiques aux Aviator, non ?

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J'ai découvert depuis quelques mois, ces fameuses Aviator, bin, depuis, je travaille plus avec celles-ci que les Bicycle, il y a des passes que j'arrive mieux à faire avec des Aviator qu'avec des Bicycle :)

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J'ai découvert depuis quelques mois, ces fameuses Aviator, bin, depuis, je travaille plus avec celles-ci que les Bicycle, il y a des passes que j'arrive mieux à faire avec des Aviator qu'avec des Bicycle :)

Chouette, un pro qui travaille avec des Aviator !! :-)

Quelques questions sur les Aviator :

Tu as mis combien de temps avant de les avoir "en main" ?

Tu ne trouves pas que les cartes se gondolent du fait de leur faible épaisseur ?

Arrive-tu à faire des éventails corrects ?

Quelles sont les passes idéales selon toi avec les Aviator ?

Leur haut degré de glisse ne te gêne pas ?

Merci !

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J'ai découvert depuis quelques mois, ces fameuses Aviator, bin, depuis, je travaille plus avec celles-ci que les Bicycle, il y a des passes que j'arrive mieux à faire avec des Aviator qu'avec des Bicycle :)

Chouette, un pro qui travaille avec des Aviator !! :-)

Quelques questions sur les Aviator :

Tu as mis combien de temps avant de les avoir "en main" ?

Tu ne trouves pas que les cartes se gondolent du fait de leur faible épaisseur ?

Arrive-tu à faire des éventails corrects ?

Quelles sont les passes idéales selon toi avec les Aviator ?

Leur haut degré de glisse ne te gêne pas ?

Merci !

Alors,

Tout d'abord, je suis classé dans la catégorie amateur, lol :)

Ca faisait plus de 5 ans que je manipulais des Bicycle et lorsque j'ai eu les Aviator en main, dès le premier paquet, j'ai été surpris sur le fait que je les sentais mieux et donc je m'y suis mis aussitôt.

Non, je n'ai pas d'impression d'effet de gondolation :)

Les éventails sont corrects dès lors que mon jeu a subi plusieurs mélanges (qu'il a travaillé, en fait) :)

Donc, la passe que j'arrive mieux à faire avec les Aviator et moins avec les Bicycle c'est le clipshift de Chad Nelson.

Pour le degré de glisse, je pense que c'est relatif à chaque paquet, plus tu les travailles (manipulations, mélanges, etc...) et moins, ils glissent.

Publié le

Tu as raison, je retire ce que j'ai dit hier. Plus le jeu travaille et plus je retrouve mes sensations (ce qui est bien sûr valable pour tous les jeux). En fait les Aviator semble être vraiment de grande qualité.

Avantage : le dos est commun, ça change des Rider Back, qui sont assimilés directement à des jeux de "magiciens" donc particuliers et truqués.

Et les LD en main sont parfaites et (presque) indétectables.

Acheté aux USA via Ebay pour 20 euros les 13 jeux port compris.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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