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Publié le

New York, fin des années 50.

Le magicien amateur Al Leech fait une démonstration à Harry Lorayne de son tour intitulé Ace Sandwich. Il sort du jeu les quatre as et glisse l'as de pique face en bas entre les deux as rouges. Il perd ensuite ce sandwich dans le paquet. Il prend alors l'as de trèfle qu'il coupe dans le milieu du jeu et fait ensuite constater que l'as de pique se trouve maintenant sur le dessus du jeu et que l'as de trèfle se trouve entre les deux as rouges. Harry Lorayne n'est pas vraiment impressionné par le tour. Par contre, son instinct lui dit qu'avec une meilleure présentation ce tour pourrait devenir un vrai petit miracle. Il se met donc au travail et quelques jours plus tard aboutit enfin à sa propre version.

Il la présente à quelques amis qui sont tous très élogieux. Cette routine deviendra finalement une des préférées de Harry Lorayne. Il la publiera en 1965 dans son livre My Favorite Card Tricks.

[video:youtube]http://www.youtube.com/watch?v=LkEgHtBMsg8

La magie au bout des doigts

http://illusionniste.be/

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Invité lancelot
Publié le

"Le sandwich des valets borgnes"... oh là là... ça, c'est un coup à exciter Otto...

A noter que cette routine peut avoir un boniment beaucoup plus fun, qui fait merveille sur les spectateurs, histoire basée sur Houdini (perso j'utilise plutôt Arsene Lupin, qui est plus connu en France, ou Spiderman, quand j'ai un public plutôt jeune, et j'ai rajouté quelques petits détails que vous trouverez en rouge).

Le pitch :

Sortir l'as de coeur d'un jeu BLEU(une éjection fait toujours son effet). Expliquer que c'est Houdini.

Sortir les deux valets noirs (votre méthode spectaculaire préférée), expliquer que ce sont deux gardiens de prisons.

Sortir un roi noir (idem) expliquer que c'est le directeur de la prison.

Expliquer que le reste du jeu, c'est la prison ("par exemple, là, je bats la prison... oui, je sais, ça veut rien dire... Mais je fait CE QUE JE VEUX, NA !")

"Et bien, puisque le décor est planté et les personnages présentés, nous allons pouvoir commencer l'histoire...

Voici l'histoire d'Houdini qui, un jour, est emmené en prison. Mais deux précautions valant mieux qu'une, il est emmené entre deux gardiens. (l'as est introduit entre les deux valets) Et comme trois précautions valent mieux que deux, on lui bande les yeux (l'as est retiré est re-introduit à l'envers entre les deux valets). Et on fait rentrer toute la petite troupe dans la prison.

Vous comprenez bien, c'est pas tout les jours qu'on rencontre Houdini.. Vous, Houdini, c'est quand la dernière fois que vous l'avez vu ? (...) Ah ! Qu'est-ce que je disais... Alors le directeur de la prison veut en profiter pour rencontrer Houdini, et on fait aussi rentrer le directeur dans la prison.

MAIIIIIS ! (voix aigüe assez forte) Euh... c'est peut être un peu fort, non ? Je reprend : Mais. (voix normale) pendant ce temps, un individu, un moine ou un indien... Oui, c'est un grand moment de suspens dans notre histoire... si c'est une carte noire, je dis moine, si c'est une carte rouge, je dis indien... (la première carte du jeu est retournée, LD évidement) c'est un indien (ou moine, bien sûr..), se sauve de la prison en se cachant le visage (la carte est posée sur la table face en bas). Coup de pot, il est rattrapé par un chien policier déguisé en doigt de spectateur (le spect. pose son doigt sur la carte).

Branle bas de combat dans la prison, on vérifie s'il y a encore quelqu'un entre les deux gardiens. ouf, il y a encore quelqu'un. A moins, à moins... que ce soit le directeur de la prison ! Je vous explique pas, les gardiens... rouges de honte (on retourne les valets, ils ont le dos rouge).

Et là, l'indien... c'était Houdini déguisé !"

Voila. Cette histoire n'est pas de moi, je ne sais plus de qui elle est, et c'est dommage car il faudrait lui rendre hommage : tout est justifié, ça marche du feu de dieu sur les grands... comme sur les petits ! Testez, vous verrez.

Publié le

Ah je me souviens que je faisais cette routine il y a quelque année tiré du very best of Harry LORAYNE...

Je trouve l'interprétation plus magique quand c'est tiré du livre.

Publié le

cette histoir se trouve dans le livre de Delahousse (4/5 du bouquin cartes; 1/5 anneaux) des techniques puis à chaque fois une application dans une routine dont Arsène Lupin mais avec une seule couleur de jeu

Christopher

Invité lancelot
Publié le

Tûtafé, christopher. C'est moi qui ai rajouté le coup des valets "rouges de honte", histoire de faire participer ces lascars à la fin du tour, et de créer un crescendo rapide vers le climax.

Mais bon, chacun fait s'qui veut...

Publié le

je dis n'importe quoi où la version de lorayne est, normalement (?), une application de sa HALO cut ?

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    • Bonsoir  Je cherche à savoir s'il existe un original dans un musée de cette théière. J'avais lu que le british Museum pouvait l'avoir mais je n'ai rien trouvé. Si quelqu'un peut éclairer ma l'entrée merci d'avance    Philippe 
    • Le Pape adore conduire, hélas, une fois élu, son emploi du temps ainsi que sa sécurité ne lui en laissent guère le temps. Pourtant un jour, en voyage officiel aux Etats-Unis, il s'aperçoit que la voiture qui doit le mener de l'aéroport à son hôtel, à New-York, est le modèle d'une berline incroyable qu'il a toujours rêvé de conduire. Il négocie donc âprement en loucedé avec le chauffeur pour que ce dernier le laisse conduire. Aussitôt dit, aussitôt fait, voilà le Pape au volant du bolide. Cependant aimer conduire est une chose mais conduire avec prudence et retenue en est une autre et c'est ainsi que le Pape joue les Fangio avant de se faire arrêter par un policier. Lorsque celui ci se rend compte de l'identité du chauffard, il est bien embêté et fait part du problème à son supérieur, occupé à effectuer un contrôle de routine à quelques mètres de là : - Chef, c'est quand même quelqu'un d'important. - Important  comment ? Comme le maire ? - Heu plus important. - Comme le gouverneur ? - Plus... - Pas comme le président, si ?!? - Ben c'est à dire... - Mais enfin ! Plus important que le président ! C'est pas possible ! - Ben je sais pas trop, Chef, car il a quand même le Pape comme chauffeur. (Fun Fact : C'était une des blagues préférées du Pape François, qui considérait que la joie était un don de Dieu et que les Chrétiens ne devaient pas offrir, je cite, "une face de piment au vinaigre" 🙂).
    • Je viens de terminer "Le manuscrit de Birkenau". Dire que je n'y ai rien appris de nouveau serait un mensonge éhonté. Au contraire, j'y ai appris quantité de choses et approfondi des connaissances que je croyais pourtant assez complètes. La postface notamment est des plus intéressantes car l'auteur y explique la genèse de ce livre et les recherches qu'il a du mener pour l'écrire. Il précise également quels sont les faits qui relèvent de la fiction versus ceux issus de ses recherches historiques. Je ne trahis aucun secret ni ne dévoile aucune information compromettant la lecture de cet ouvrage : Francisco, Tanusha et leur histoire relèvent de la fiction, le parcours de Herbert Levin et de sa famille relève en partie également du romanesque (en partie seulement), le reste est entièrement vrai (contexte, personnages et fonctionnement d'Auschwitz-Birkenau). Pour conclure, ce n'est pas un simple roman, il s'agit d'un réel travail d'historien, d'une grande valeur qui plus est (les sources sont citées en fin de volume, notamment les plus "récentes", ce qui rend ce livre si important). Un grand merci à @Philippe SACCOMANO donc, pour nous avoir fait découvrir cet ouvrage (en tous cas en ce qui me concerne). Note : Certains passages sont effectivement difficiles à lire, au sens émotionnel du terme, précisément parce que, encore une fois, tout cela s'est vraiment produit et cela ne faiblit pas en cours de lecture. Lorsque vous renfermerez le livre après l'avoir terminé, vous n'en aurez pas tout à fait fini avec Auschwitz-Birkenau. A titre personnel, il m'a fallu quelques temps pour passer à une lecture plus légère et nécessaire.
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