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L'agence des magiciens propose les tarifs suivants pour du close-up :

- 2500 Frs pour la 1ère heure

- 1000 Frs pour chaque heure supplémentaire.

Bien entendu, tu comptes le temps passé sur les lieux.

Sinon, pense aussi à facturer les déplacements.

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Et en EUROS ça fait combien???

Sinon n'oublie pas de te renseigner sur les différents status, les différents taxes à payer. car ce n'est pas parce que tu fais des spectacles occasionellement que tu ne dois pas déclarer les spectacles que tu fais.

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Bonjour a tous

pour ma part tout dépend de ce qu'on me demande .

Je m'explique :

Si pour la même sociétée je dois faire 4 ou 5 prestations le prix est négociable .

Si je dois faire du close-up pour une soirée soit je demande un forfait de 620 euros

Si c'est un spectacle de scene avec MI ou GI je demande en premier lieu le budget que l'on veux donner a ce genre de prestation et apres je fais mon prix

Exemple :budget > 460 euros je demanderais mon prix habituel qui est de 500 euros pour 1 heure de prestation .

Comme je dis il faut avoir une base de vos prix et apres tout est a négocier avec les personnes qui vous emplois .

Voila ,j'espere que ca vous seras utile

Bonne journnée a tous

Magicalement

Tedy

Publié le

tant qu'à faire quelques précisions sur les chiffres que je t'ai donnés :

- ce haut niveau de rémunération correspond bien entendu à un "salaire" comprenant les charges sociales...

- un sujet avait d'ailleurs été lancé il y a quelques temps "combien se paye une prestation et Peter Din avait fait une excellente réponse !!!.

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Serait-il posible de connaitre la reponse de Peter Din, j'ai recherche le sujet dont parle Cityzen sur le forum et je ne l'ai pas trouve. Merci

Publié le

Tu vas dans le moteur de recherche et tu tapes comme mot à rechercher "paye" et tu devrais trouver 2 sujets intéressants :

voici un des messages de Peter, mais les 2 sujets sont intéressants à lire (ils sont classés 3ème et 4ème dans les résultats de ta recherche .

Bonne journée.

Bruno

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Posté 12 Novembre 2000 03:51

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Bonsoir,

Je vais essayer d'amener un éclairage différent à une question épineuse. Il est vrai que les disparités entre les tarifs annoncés et réellement pratiqués sont souvent énorme, mais là n'est pas la question.

En fait, il faut rester logique et connaitre certaines règles.

Déjà, il n'y a pas de magicien amateurs et de magiciens professionnels, lorsque l'on parle de cachet, car sur ce plan, c'est la loi qui fait foi. Et dans le cas d'un artiste amateur, qui se fait payer pour faire un spectacle (quel que soit le spectacle) il devient aux yeux de la législation professionnel. Donc, adieu la guerre entre pro, amateur et semi-pro tout le monde dans le même panier.

Ensuite, il y a le talent, les références, l'image que l'on a de son propre travail, en clair à combien s'estime t'on.

Dans un des articles précédent on reparle de l'affaire des 1500 F. Mais demander 1 500 F pour un spectacle peut être normal pour certains artistes qui estime ne pas valoir plus cher. Et de la même fàçon un organisateur peut très bien estimer que l'image de sa soirée ne mérite pas plus que ce prix. Pas de problème donc, sauf si les 1 500 F vont tranquillement se blotir dans la poche de l'artiste, sans se retrouver amputé des charges obligatoires, car dans ce cas il ne s'agit pas de casser les prix, mais de tricher et de faire un peu de la concurence déloyale. Mais je ne reviendrai pas sur l'éternel et insoluble problème du travail au noir, sport national et international d'ailleurs.

Je trouve personnellement normal et cela n'engage que moi, qu'un magicien décide pour un soir de devenir professionnel et fasse payer son art, il y a quoi qu'on dise du travail pour tout le monde et cela ne fait de tort à personne si les règles sont respecté. Pourquoi, car il s'agit ne de pas donner à des employeurs l'impression, qu'il existe des artistes à deux vitesses, ceux que l'on peut payer sous le manteau et les autres. Il est très désagréable pour un magicien ayant choisi de vivre pleinement de son métier, de se trouver en concurence avec un magicien occasionnel et de perdre une oportunité de travail, non pas parce que sont numéro est moins bon, mais parce qu'il est trop cher du montant de ses charges.

Je ne tiens pas à faire pleurer dans les chaumières, mais n'oublions pas que certain pro ont désormais l'obligation de casser leur propre prix, car il ne peuvent plus lutter et vivre de leur métier à cause du concurence d'occasionnel trop agressive. Ce n'est pas le cas pour les artistes au sommet de leur art, et qui généralement gravite dans des circuits non menacés, mais j'ai vu des professionnels ne pas pouvoir lutter contre des publicités luxueuses éditées par des occasionnels, ayant la possibilité d'investir des sommes d'argent très importantes dans leur campages publicitaires de part leurs revenus parralèles.

Mais si chacun, joue avec les même règle, paie les même charges et obtient son engagement sur la seul force de son talent, il n'y a rien redire.

Il existe des montants de salaire minimum pour les métiers du spectacle, ils peuvent dans certains cas servir de garde-fou.

le salaire brut ne peut légalement être inférieur au smig * 12 soit 504.24 au 1er juillet 2000 ce qui représente un net de 402.07 F et un cout total pour l'employeur de 739.93 F c'est le minimum que la loi autorise. Je ne connais pas de magicien digne de ce nom qui accepterait ces condition bien entendu, mais vous remarquerez que le montant du net est presque la moitié du coût total. Je vous conseille donc de partir sur cette base. Si vous estimé que votre numéro vaut 1000 F net dans votre poche, vous demanderez entre 1900 et 2000 F à votre employeur, il faut savoir que de part les plafonds de la sécurité sociale, plus le salaire est haut plus ce pourcentage baisse (jamais en dessous de 43%) ainsi pour un salaire logique de base de 2 500 F net pour un magicien moyen occasionnel présentant un numéro de 15 à 30 minutes dans le cadre d'une société ou d'un CE, le salaire demandé devra être de l'ordre de 4 500 à 4 800 F au total. Pour un pro reconnu, les tarifs sont généralement beaucoup plus haut, mais là encore, chacun fait comme il veut.

Mais attention n'oubliez pas que seul les personnes possédant une licence d'entrepreneur de spectacle, un numéro siret

et un code Ape du type 923A - 923B - 913E... ont le droit de facturer des artistes. Les notes d'honoraires sont strictement interdites dans le domaine du spectacle, même pour les "occasionnels". Si vous ne travailler pas avec un organisme possédant le droit de facturer des artistes, vous devez impérativement recourir au service du guichet unique, vous trouverez les renseignement à l'adresse http://www.guso.com.fr/ .

Voilà je pense avoir été clair et constructif. Bonne saison de spectacle à tous. Et n'hésiez pas à me contacter. Avant de choisir la voie aventureuse du spectacles il y a maintenant 20 ans, j'ai été comptable fiscaliste, spécialisé en gestion des entreprises de spectacles et je suis à votre disposition pour toutes informations.

Ensemble nous avons les moyens de faire que la magie devienne une passion, un métier, un passe-temps serieux et serein. N'oublions pas que les employeurs encourageront toujours les artistes à faire les prix les plus bas, c'est leur intérêt, est-ce bien le votre ?

(Peter Din - le 9/11/2001)

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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