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Publié le

D'accord avec toi Winfried. Je soulignais juste le fait que Miller est un vrai passioné de magie et ne se rend sans doute pas compte qu'il ne fait pas du bien à notre art.

Ernest.

J'aime ceux qui cherchent, je me méfie de ceux qui trouvent... (François Mitterrand)

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Publié le

La phrase de Ruquier concernant garcimore , il n'avait pas totalement tort car lui aussi ratait souvent ses tours ! je l'ai vu faire une cage à disparition de colombes qu'il n'avait surrement jamais fait fonctionner avant , puisque qu'en retirant le voile tout le monde à vu la cage descendre ! et c'était rès souvent !

par contre concernant l'autre Magicien " je n'avais jamais vu quelque chose d'aussi ringard depuis *************** "

je ne pense pas qu'il l'ai fait exprès ! il à cité ce nom là comme un autre !

Publié le

Vous voulez pas dire de qui il parlait? Parce que n'ayant pas la télé, je n'ai pas vu l'émission, et je vois pas en quoi il est gênant de citer le nom vu que de toutes façons, la phrase n'est pas de vous...

.(\_/)

(+'.'+)

(")_(")

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Publié le

Mais si mes souvenirs sont bons, C'est bien Miller qui a refusé qu'on passe la séquence de l'ascenseur dans lequel il se fait piéger dans l'émission la Grande Illusion ?

Quand il se fait piéger la magie l'agace, mais quand il s'agit de rater des tours et de se moquer des magiciens pour justifier son salaire de chroniqueur :)

DRACO

Born to be Funny!

Invité lancelot
Publié le (modifié)

Il est clair que M. Miller n'assume pas la fonction "réalité" du "fait" magique, à savoir qu'il "n'existe pas vraiment" mais "fait semblant d'exister". Son "moi" refuse l'obligation "adulte" d'un travail nécessaire à l'accomplissement d'un effet magique et se complet dans la "fantasmagorie" iddylique de l'enfant, qui pense encore "qu'apprendre" un "tour" consiste simplement à savoir "la formule magique secréte", ce en quoi on reconnait le "non-dit" de l'acte sexuel. Il est évident que l'attitude de M. MILLER est un "refoulement" d'ordre masturbatoire, afin d'affronter la réalité d'une sexualité adulte et procrétive.

(quoi c'est vraiment de la psychologie à deux balles et ça ne vaux pas un cachou et j'y connais rien du tout et je dis n'importe quoi? Je sais bien, je suis d'accord... Je me permet juste de faire avec la psychiatrie ce que Miller fait avec la magie... C'est à dire imaginer qu'en ayant trois bribes de connaissances, on peut avoir la prétention de s'improviser Magicien, Psychiatre, Plombier ou ce qu'on veut, et se ridiculiser en ridiculisant cette même profession... Pourtant, Miller doit bien en voir souvent de ces pseudos psy, à la télé, qui disent n'importe quoi et ne font que singer ce que lui a travaillé des années... et il le dit souvent, cela l'agace, "ce n'est pas ça, la psychiatrie... Ce n'en est qu'une parodie..." Faudrai proposer à Ruquier d'inviter un "faux-psy" magicien sans le dire à Miller, afin que Miller puisse se moquer, et que le faux psy révéle à la fin l'imposture pour "moucher" Miller sur le plan de la magie...

:mad:(pas content, le Lancelot...)

Modifié par lancelot
Publié le

En tous cas, je trouve que Ruquier se sent de plus en plus à l'aise, de plus en plus chez soi, faisant partie des meubles...mais un peu trop à mon gout...

Il a développé une assurance en lui qui est malsaine, la seconde partie de soirée du Samedi n'a pas du arranger les choses et j'ai l'impression qu'il se sent un peu trop indispensable...

Il se fait rire avec des jeux de mots de plus en plus idiots, téléphonés et se permet de prendre partie de manière, certes qu'il a le droit d'adopter, un peu forte quitte à envoyer bouler son invité ou son coéquipier.

Ruquier n'aime pas qu'on dise qu'il a de grosses joues mais ça ne va pas s'arranger avec la tête qui enfle autant..

Publié le

Je suis tout à fait de l'avis de monsieur M

Lancelot j'ai trouvé ton post tout à fait à la hauteur du personnage que se donne Miller!! Marrant ça

Moi qui aimais suivre cette émission je commence à gaver quelque peu la nouvelle formule ne me plait pas du tout.

D'habitude avec la quantité on a pas la qualité avec Ruquier c'est l'inverse plus il réduit son équipe et plus on dit de c.......s un humour à deux balles interruption malpolie des invités moqueries gratuites etc autant j'aime qu'on bouscule les gens mais avec respect là on se moque des absents ( vrai qu'ils ont toujours tort) et même des présents. Mustapha me hérisse le poil ( attention ne me traitez pas de raciste svp)

Enfin pour moi il n'y a plus de séquence intéressante dont je retiens quelque chose comme avant Mis à part bonali avec ses produits déjantés parfois que ruquier tente de faire passer pour l'idiot du village.

WINFRIED

Invité lancelot
Publié le

Lancelot j'ai trouvé ton post tout à fait à la hauteur du personnage que se donne Miller!! Marrant ça

Chais pas trop comment prendre ça... Tu veux dire que mon post est aussi minable que lui ? :) :) :)

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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