Voici une version améliorée et aérée de votre message :
Ce que je ne comprends pas dans cette quête du "oui ou non à l'AE" pour les artistes, c'est qu'il existe des solutions simples, efficaces, légales et rapides pour se déclarer : le GUSO, le chèque intermittent, l'entrepreneur de spectacle, le producteur, etc.
Pourquoi chercher plus loin une solution bancale qui pourrait générer un conflit, un redressement, des ennuis à la pelle ?
Bien sûr, il y a cette notion de coût des charges sociales que certains ne veulent pas payer, et qui les fait entrer en concurrence avec ceux qui acceptent de jouer le jeu.
Déjà, d'un point de vue général, je ne comprends pas ce régime d'AE/micro-entreprise qui permet de payer moins de charges qu'un prestataire traditionnel. Qu'est-ce qui justifie cette différence, si ce n'est une concurrence déloyale ?
Qu'on simplifie les démarches administratives aux AE/micro, tout à fait d'accord. C'est d'ailleurs le but du GUSO : simplifier les démarches administratives aux organisateurs par rapport à un acte commercial occasionnel, mais PAS sur les charges sociales, qui sont identiques à celles d'un entrepreneur de spectacles — et c'est tant mieux.
Ainsi, la concurrence entre une vente directe à l'organisateur et une vente via un entrepreneur est plus équilibrée, car la seule différence est la commission prise par l'entrepreneur pour effectuer les démarches administratives (cela dans le domaine du spectacle), ce qui est logique et normal : toute peine mérite salaire.