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moi aussi version sans gimmick , j ai pourtant tout les set pour faire d autres versions mais je possède maintenant trés bien cette version un peu comme Paulmagie adapté sur différente sources dont Kenner et Daryl... et je la presente aussi bien en scène qu en close up ..

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Il y a 5 heures, PaulMagie a dit :

Je présente une version sans gimmick (4), que j'ai construit en partant de diverses sources, et des petites subtilités personnelles qui sont venues avec les années (Daryl, Kenner, Hooser,...)

J'ai fait l'acquisition récemment d'un set, je vais voir si je change de version... Mais ce n'est pas la routine pour laquelle j'ai acheté ce set... Au départ.

La version avec gimmick permet de montrer les 2 côtés des mains (vide) après chaque apparition, en Close UP c'est une tuerie, le passage de la dernière si il est bien joué avec l'ouverture de la main vide et très fort, là pour le compte pas besoin de gimmick.

 

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Il y a 8 heures, PaulMagie a dit :

Que t'inspires cet effet ? Ne pas être descriptif, n'empêche pas de parler de ce qui se passe... Le texte n'a pas non plus besoin d'être ésotérique pour être intéressant. 

Je te donne une idée que thème que j'utilise : la magie parle à nos sens... Un voyage visuel, un auditif, un tactile..

La gradation est un principe classique en magie (et pas que) que tu peux utiliser... Rendre chaque voyage plus impossible que le précédent...

Suivant les pièces que tu utilises tu peux aussi adapter ton texte... J'ai longtemps utilisé des pièces évoquant un pirate... Bateau, vent, voyage, trésor... Sans tomber dans le culcul la praline... Tu peux t'amuser...

Merci PaulMagie.

Je pense que je vais partir sur la thématique du trou de ver et aussi parler du voyage auditif.

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Bonjour

Je trouve que le 3 Fly est un tour très difficile et très potentiellement « affaiblissant » pour le magicien.

En effet, l’effet de passage instantané d’une pièce de bout des doigts au bout des doigts est un effet pour lequel le spectateur a une explication rationnelle immédiate : soit il y a une autre pièce soit la pièce est truquée (théorie du chemin magique de Tamariz). Et si le spectateur a une explication qui le satisfait cela affaiblit le magicien « qui a été attrapé la main dans le sac ».

Je faisais le 3 Fly de Kohler. La forum est en public mais sans donner des détails, c’est un 3 Fly où au départ on donne les pièces à examiner.

 Et une fois sur 2, j’avais droit lorsque j’avais une discussion avec les spectateurs à : « ce tour était vraiment formidable on ne voit pas 1) soit la pièce truquée, 2) soit la pièce supplémentaire »

J’ai bien sûr mis cela sur une insuffisance  technique de ma part ou/et un problème de présentation.

La plupart des 3 Fly a une grosse faiblesse qui est le passage de la 3ème pièce (« visiblement ou invisiblement ...»).

J’avais arrêté de présenter le 3 Fly puis j’ai lu une discussion sur le Magic cafe de magiciens qui avaient eu la même expérience que moi. Ils disaient que le 3 Fly intrinsèquement crée une explication rationnelle au spectateur car une pièce ne peut pas passer de bout de doigt à bout de doigt.

Ce même phénomène n’existe par pour le coin across ou à travers la table ; peut-être parce que l’effet n’est pas immédiat et que ce temps de passage permet au spectateur d’admettre une possibilité magique ce qui n’est pas le cas du 3 Fly.

Voila partagez vous les mêmes réflexions concernant le 3 Fly ?

Pour conclure, je refais le 3 Fly avec la version d’Axel Hecklau qui est très très clean (et qui n’a pas la faiblesse du dernier passage) avec une présentation convenable et je pense avoir ainsi coupé dans la tête du spectateur l’arrivée de l’explication rationnelle (toujours la théorie du grand Tamariz…) car je n'ai plus eu de réflexions des spectateurs après ce tour.

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Il y a 3 heures, Surg a dit :

Bonjour

Je trouve que le 3 Fly est un tour très difficile et très potentiellement « affaiblissant » pour le magicien.

En effet, l’effet de passage instantané d’une pièce de bout des doigts au bout des doigts est un effet pour lequel le spectateur a une explication rationnelle immédiate : soit il y a une autre pièce soit la pièce est truquée (théorie du chemin magique de Tamariz). Et si le spectateur a une explication qui le satisfait cela affaiblit le magicien « qui a été attrapé la main dans le sac ».

Je faisais le 3 Fly de Kohler. La forum est en public mais sans donner des détails, c’est un 3 Fly où au départ on donne les pièces à examiner.

 Et une fois sur 2, j’avais droit lorsque j’avais une discussion avec les spectateurs à : « ce tour était vraiment formidable on ne voit pas 1) soit la pièce truquée, 2) soit la pièce supplémentaire »

J’ai bien sûr mis cela sur une insuffisance  technique de ma part ou/et un problème de présentation.

La plupart des 3 Fly a une grosse faiblesse qui est le passage de la 3ème pièce (« visiblement ou invisiblement ...»).

J’avais arrêté de présenter le 3 Fly puis j’ai lu une discussion sur le Magic cafe de magiciens qui avaient eu la même expérience que moi. Ils disaient que le 3 Fly intrinsèquement crée une explication rationnelle au spectateur car une pièce ne peut pas passer de bout de doigt à bout de doigt.

Ce même phénomène n’existe par pour le coin across ou à travers la table ; peut-être parce que l’effet n’est pas immédiat et que ce temps de passage permet au spectateur d’admettre une possibilité magique ce qui n’est pas le cas du 3 Fly.

Voila partagez vous les mêmes réflexions concernant le 3 Fly ?

Pour conclure, je refais le 3 Fly avec la version d’Axel Hecklau qui est très très clean (et qui n’a pas la faiblesse du dernier passage) avec une présentation convenable et je pense avoir ainsi coupé dans la tête du spectateur l’arrivée de l’explication rationnelle (toujours la théorie du grand Tamariz…) car je n'ai plus eu de réflexions des spectateurs après ce tour.

Merci Surg pour ton partage d'expérience.

Je te confirme que l'apprentissage des 3 fly est compliqué !

Les premières fois que j'ai vu ce type de routine sur YouTube, j'étais complétement bluffé et je me disais que c'était forcément des pièces truquées. Par contre, je ne pensais pas qu'il y avait des pièces supplémentaires.

C'est vrai que la disparition de la dernière pièce est moins convainquant que les autres alors que ça devrait être le contraire.

Donc oui il y quelques défaults… mais j'ai quand même envie de présenter cela à un public. Je verrai bien si  ce type de routine plaît.

(Je bosse Simplex 3 fly d'éric jones)

Publié le
Il y a 15 heures, Surg a dit :

Bonjour

Je trouve que le 3 Fly est un tour très difficile et très potentiellement « affaiblissant » pour le magicien.

En effet, l’effet de passage instantané d’une pièce de bout des doigts au bout des doigts est un effet pour lequel le spectateur a une explication rationnelle immédiate : soit il y a une autre pièce soit la pièce est truquée (théorie du chemin magique de Tamariz). Et si le spectateur a une explication qui le satisfait cela affaiblit le magicien « qui a été attrapé la main dans le sac ».

Je faisais le 3 Fly de Kohler. La forum est en public mais sans donner des détails, c’est un 3 Fly où au départ on donne les pièces à examiner.

 Et une fois sur 2, j’avais droit lorsque j’avais une discussion avec les spectateurs à : « ce tour était vraiment formidable on ne voit pas 1) soit la pièce truquée, 2) soit la pièce supplémentaire »

J’ai bien sûr mis cela sur une insuffisance  technique de ma part ou/et un problème de présentation.

La plupart des 3 Fly a une grosse faiblesse qui est le passage de la 3ème pièce (« visiblement ou invisiblement ...»).

J’avais arrêté de présenter le 3 Fly puis j’ai lu une discussion sur le Magic cafe de magiciens qui avaient eu la même expérience que moi. Ils disaient que le 3 Fly intrinsèquement crée une explication rationnelle au spectateur car une pièce ne peut pas passer de bout de doigt à bout de doigt.

Ce même phénomène n’existe par pour le coin across ou à travers la table ; peut-être parce que l’effet n’est pas immédiat et que ce temps de passage permet au spectateur d’admettre une possibilité magique ce qui n’est pas le cas du 3 Fly.

Voila partagez vous les mêmes réflexions concernant le 3 Fly ?

Pour conclure, je refais le 3 Fly avec la version d’Axel Hecklau qui est très très clean (et qui n’a pas la faiblesse du dernier passage) avec une présentation convenable et je pense avoir ainsi coupé dans la tête du spectateur l’arrivée de l’explication rationnelle (toujours la théorie du grand Tamariz…) car je n'ai plus eu de réflexions des spectateurs après ce tour.

Je ne suis absolument pas d'accord... C'est le fondement même de la magie... C'est impossible ! 

Que les pièces passent d'une main a l'autre, traversent la table, ou changent de couleur..  tout comme une carte signée apparaît dans un portefeuille ou qu'une corde se raccommode après avoir été coupée... C'est le principe même de ce qu'est la magie, aller a l'encontre du possible et de la logique intellectuelle couramment admise. 

Il est évident qu'un esprit profane n'ayant pas d'explication face a la magie aura recours aux refuges classiques: "c'est truqué" (on admettra facilement que c'est exaspérant du point de vue du performeur -car soit c'est réellement truqué et au prix du gimmick ça fait c...r, soit ça ne l'est pas et au prix des heures de travail ça fait c...r) phrase fourre tout qui a la capacité d'éliminer de l'esprit cartésien toute défaillance de son schème logique ébranlé par l'effet magique qu'il vient de voir.

La réponse est pour moi dans la présentation (construction/texte). Le spectateur doit être dans un situation de confiance mais aussi dans l'acceptation du spectacle pour ce qu'il est. (C'est aussi une position artistique non partagée par l'ensemble des membres de ce forum, que la magie est un divertissement, et je ne me positionne jamais comme un mage ou un sorcier, ni comme ayant des capacités à lire dans les esprits... Nous jouons sur des trucs, des failles intellectuelles, des biais cognitifs... Assumons le, je suis - et ce n'est que mon avis - persuadé que pour le spectateur "si y'a un truc c'est encore plus fort !").

Donc, non, je ne suis pas d'accord, cet effet ne souffre pas de cet affaiblissement. Reconstruit ta routine.

Allez, parce que je rentre de vacances et que je suis reposé et détendu, voici la structure de ma routine :

Mains "vides" je produit les pièces une par une... (3), je les donne au spectateur -ce sont des pièces qu'ils ne connait pas- je fais mon 3 fly, la dernière voyage de la main à sa main, il examine, la 1ere disparaît, la 2eme disparaît, la 3eme voyage, passe a travers la table (pièce sous la montre/épaule... Fonction de mon humeur) puis disparaît... 

le spectateur a eu largement le temps d'avoir les pièces en mains, de les examiner, de les voir... Et JAMAIS personnes ne m'a dit que mes pièces étaient truquées... (Honnêtement... Jamais, il m'est arrivé que les gens flashent une pièce empalmée - honnêteté jusqu'au bout- mais l'effet suivant désarme le précédent... si au départ j'ai 4 pièces, je passe ensuite à 3 et je refais l'effet... Puis j'ai d'autres effets qui font oublier ce qui a pu se passer).

 

biz !

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Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le
Il y a 19 heures, Surg a dit :

Bonjour

Je trouve que le 3 Fly est un tour très difficile et très potentiellement « affaiblissant » pour le magicien.

En effet, l’effet de passage instantané d’une pièce de bout des doigts au bout des doigts est un effet pour lequel le spectateur a une explication rationnelle immédiate : soit il y a une autre pièce soit la pièce est truquée (théorie du chemin magique de Tamariz). Et si le spectateur a une explication qui le satisfait cela affaiblit le magicien « qui a été attrapé la main dans le sac ».

Je faisais le 3 Fly de Kohler. La forum est en public mais sans donner des détails, c’est un 3 Fly où au départ on donne les pièces à examiner.

 Et une fois sur 2, j’avais droit lorsque j’avais une discussion avec les spectateurs à : « ce tour était vraiment formidable on ne voit pas 1) soit la pièce truquée, 2) soit la pièce supplémentaire »

J’ai bien sûr mis cela sur une insuffisance  technique de ma part ou/et un problème de présentation.

La plupart des 3 Fly a une grosse faiblesse qui est le passage de la 3ème pièce (« visiblement ou invisiblement ...»).

J’avais arrêté de présenter le 3 Fly puis j’ai lu une discussion sur le Magic cafe de magiciens qui avaient eu la même expérience que moi. Ils disaient que le 3 Fly intrinsèquement crée une explication rationnelle au spectateur car une pièce ne peut pas passer de bout de doigt à bout de doigt.

Ce même phénomène n’existe par pour le coin across ou à travers la table ; peut-être parce que l’effet n’est pas immédiat et que ce temps de passage permet au spectateur d’admettre une possibilité magique ce qui n’est pas le cas du 3 Fly.

Voila partagez vous les mêmes réflexions concernant le 3 Fly ?

Pour conclure, je refais le 3 Fly avec la version d’Axel Hecklau qui est très très clean (et qui n’a pas la faiblesse du dernier passage) avec une présentation convenable et je pense avoir ainsi coupé dans la tête du spectateur l’arrivée de l’explication rationnelle (toujours la théorie du grand Tamariz…) car je n'ai plus eu de réflexions des spectateurs après ce tour.

Le passage de la dernière pièce est bien sûr problématique, en effet on est au 3ème passage les spectateurs commencent à guetter le subterfuge. Ainsi il faut un montage de routine éliminant ce ''problème'' on arrive ainsi a une routine à très fort potentiel sur les spectateurs. Un des chemins par exemple est de finir la routine en main du spectateur (c'est celui que j'ai choisi) et nombre d'idées permettent de finir ainsi en ayant éliminé le gimmick ou la pièce supplémentaire.

Le 3 fly est absolument génial, visibilité, impossibilité, participatif (si le spect fini avec les pièces). Il faut juste bien le construire.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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