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Publié le (modifié)

bonjour a tous,

j'aurai voulu savoir quelles réflexions vous dites, quand quelqu'un vous demande si il peut vérifier votre matériel alors que ce n'est pas possible.

merci

Modifié par Thomas THIÉBAUT
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Publié le

En ordre général, j'utilise des réponses auxquelles j'ai réfléchi avant, qui me correspondent bien et dans l'absolu qui me sont personnelles. Pas des phrases que j'ai entendu ailleurs et qui ont elles-mêmes été entendu ailleurs et ressorti telles quelles, sans aucune modification... Si c'est rigolo, c'est pas plus mal...

Oui, je sais, ça sera perçu comme une intervention anti jeune ou une vanne...

C'est à mon sens une intervention plus utile que de donner une réponse toute faite de magicien du dimanche comme: "donnez moi votre main... Ah non, pas la sale, l'autre... Ah oui, vous aviez raison, redonnez moi la premiere".

Zappy (No se puede hacer mas lento...)

Publié le

Salut !

t'as des répliques du genre :"nan mais merci d'avoir demandé" ," je pourrais mais je serais obligé de vous tuer après"...

Moi je ne les utilise pas car je fait le plus souvent des tours à des gens que je connais et ça suffit pas. donc j'utilise le moins de gimmicks possible et je me débrouille pour passer à une autre routine qui enchaine bien.Pour annecdote j'avais acheté un scoth&soda de jonhson "examinable" par le public, alors tout fier quand on m'a demandé d'examiner la pièce (et pour tester si elle passait un examen) ,je la donne et PAF la fille fait tomber la pièce qui s'explose par terre en 2 ...alors maintenant je donne plus rien.

Publié le

En ce moment, je travaille énormément avec un chapelet. Donc, si quelqu'un me demande s'il peut mélanger, je suis cuis. Pas tant que ça en fait, car s'il me demande de mélanger, je le fait mélanger, et j'enchaîne avec des tours sans chapelet.

Je suis d'accord avec Zappy sur les petites répliques de magiciens ; en plus d'être mal écrites, elles sont souvent désagréables pour le spectateur (et le but n'est pas de démarrer une bagarre, n'est-ce pas ?)

D'accord aussi avec brunomagie, "Donne toi comme contrainte de pouvoir faire examiner". J'ai une routine avec des pièces, mais à la fin elles ont été changées contre des pièces normales, que je me fais un plaisir de confier au spectateur.

En plus de l'idée de tout faire examiner, j'ajouterais autre chose, sur la présentation :

Si tu as une présentation très travaillée, peu de personnes viendront t'embêter ; parce qu'ils t'écoutent autant qu'ils te regardent (qui irait couper la parole à Tabary pendant sa routine de corde ?).

Pour tes tours, prépares-toi une présentation en béton (ça ne veut d'ailleurs pas forcément dire avoir un texte récité) ET prévois aussi une sortie possible au cas où un spectateur intervient à un moment délicat.

Si tu n'as ce problème qu'avec des tours de cartes, alors rassures-toi : ce qui ce fait avec un jeu truqué peut souvent se faire avec un jeu normal (exemple : le tour du jeu Ultra Mental, avec un jeu normal).

Publié le (modifié)

Personnellement j'ai plusieurs options en magasin...

Celle que j'aime bien est de mettre les pieds dans le plat en confrontant la personne aux implications de sa demande. Dans 100% des cas que j'ai pu rencontrer les personnes n'avaient pas réfléchi au delà de leur demande. Alors je le fais...

Je commence par poser le jeu sur la table entre moi et le spectateur qui a posé la question. Puis je montre le jeu du doigt...

"Vous demandez à vérifier le jeu parce que vous pensez qu'il peut être truqué ou arrangé dans un ordre spécial. En admettant qu'il le soit... que ferons nous après que tout le monde l'ait compris grâce à vous ?.. Aucun de vous ne pourra plus resentir le plaisir de l'étonnement que la magie procure. Je suis certain que vous comprenez cela. Je vous laisse maintenant prendre la décision vous même. Le jeu est à portée de vos mains. Le prendre et vérifier n'est surement pas le meilleur moyen de respecter mon travail et les autres spectateurs. Mais je vous laisse le choix... Si le jeu est "normal"... nous aurons simplement perdu du temps mais comme vous ne pouvez le savoir avant de vérifier... les implications sont les mêmes. A vous de voir..."

Devinez le résultat...

Si vous lisez le livre "Petit traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens" vous verrez qu'il n'y a pas de technique plus efficace que de donner l'impression à une personne qu'elle s'interdit elle même de faire une chose. En fait par cette technique je pose une sorte de double lien. Si elle renonce elle se montre respectueuse, elle aura de la reconnaissance en retour. Son image sera valorisée ET elle ne pourra prétendre que je lui ai imposé quoi que ce soit.

Si elle regarde le jeu malgré tout... elle tombe dans le piège des présupposés que j'ai placé dans mon explication.

Je préfère prendre ce type de risques plutôt que de jouer les acrobates ou de me donner comme obligation de ne jamais utiliser de cartes truquées. En fait... j'adore cette approche. Elle renforce même l'impression donnée que vous connaissez les gens et lisez un peu dans leurs pensées... Mais je ne vous ai pas tout dit... j'en garde un peu pour moi !.. ;) Comme par exemple d'avoir un petit mot en poche destiné au spectateur qui regarderait quand même...

Modifié par Fred Darevil
Publié le

Quelques réponses toutes faites :

A la Régis Laspalès : "Y'en a qu'on essayé..."

Sortir alors un autocollant "Cosa Nostra" et se le coller sur la poitrine, en rajoutant : "On ne les a jamais retrouvé..."

Avoir un badge sous le revers de sa veste "NON" et le montrer nonchalamment... comme si vous vous foutiez royalement de la question posée !

Si c'est une enveloppe (gag classique) la lécher abondamment avant de la refermer et de la coller et demander s'ils veulent l'examiner...

Si c'est un jeu de cartes : le laisser tomber dans l'assiette de potage du demandeur (si possible de haut) en disant : "pas de problème" et en sortir un autre en demandant si quelqu'un d'autre veut aussi l'examiner ! (La gueule du spectateur avec les cartes dans son potage vaut le prix d'un jeu de cartes).

Publié le

Personnellement, je leur file le paquet, et j'en sorts un autre. Je dis "et pendant que monsieur mélange je vais faire un tour pour meubler". Le gars commence à faire un mélange paysan, je me mets à côté et je fais une paire de mélanges... je le regarde se dépatouiller avec ses cartes avec un regard affligé et je commence mon tour. Quand la personne me rend le paquet, suivant le client et l'ambiance, je lui dis sur le ton approprié, "Vous appelez cela mélangé ? Allez, je suis sûr que vous pouvez y arriver". Et je lui repasse le jeu. La deuxième fois quand il me le rend, je lui dit que c'est parfait, je le fais appaludir.

Alors, attention, il faut savoir jauger les demandes, souvent ça se règle avec une boutade. Par contre parfois il faut savoir verrouiller les risques avant que les catastrophes arrivent ou que des spectateurs ne deviennent ingérables, donc dans ces cas là il faut, dès le départ, les calmer, les occuper, mais surtout se les mettre dans la poche et rire AVEC eux.

A+

Philippe

Publié le

ben perso, j'ai de moins en moins ce genre de problème, depuis que je commence par des tours avec matériel examinable... pour ensuite faire des échanges... tongue.gif ...

du coup, dès les début ils demandent si ils peuvent examiner la réponse est forcément OUI.... et après, je change de matos en cours de route...

le plus bel exemple est avec le tour strangers gallery de John BANNON... encore fait vendredi soir, et les spectateurs étaient persuadés que le jeu utilisé était le même que celui que j'utilisais depuis le début...

GNIARK GNIARK GNIARK... :grin: :grin: :grin:

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    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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