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Pour tout te dire, je travaille même avec un statisticien qui cherche un moyen de pondérer les résultats en fonction des événements politiques, culturels, etc... Qu'est ce qui fait qu'une personne X, avec son histoire, ses sentiments, va dire tel ou tel pays à un moment donné, dans un environnement donné ?

-8 Effectivement, c'est de la recherche pousée.

C'est la différence entre un pro et un chercheur. Ils ne font pas le même métier. Mais cela n'empêche pas les deux d'avoir raison sur les objectifs...

Certes mais un pro pour être pro se doit d'être un peu, voir beaucoup chercheur.

Et un chercheur qui pousse loin ses recherches et qui ajoute la pratique à la théorie deviendra un peu un pro également.

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Certes mais un pro pour être pro se doit d'être un peu, voir beaucoup chercheur.

Et un chercheur qui pousse loin ses recherches et qui ajoute la pratique à la théorie deviendra un peu un pro également.

D'un point de vue magie, peut-être (encore que ça mérite largement d'être discuté).

D'un point de vue général, par contre, je ne crois pas. Dans mon secteur d'activité (le droit), je suis pro, pas chercheur. Je lis parfois, les travaux des chercheurs, mais je ne cherche pas moi-même (et ça ne m'empêche pas de bien faire mon travail [enfin je crois ;) ]). Et un chercheur va faire énormément de recherche fondamentale, sans forcément connaitre certaines pratiques du business journalier. Cela ne l'empêchera pas de bien faire son métier de la même manière. Il poussera simplement plus loin la réflexion théorique (pour la seule réflexion). C'est important aussi... Mais c'est un métier différent :)

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

http://www.abfjm.blogspot.de/

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Certes mais un pro pour être pro se doit d'être un peu, voir beaucoup chercheur.

Et un chercheur qui pousse loin ses recherches et qui ajoute la pratique à la théorie deviendra un peu un pro également.

D'un point de vue magie, peut-être (encore que ça mérite largement d'être discuté).

D'un point de vue général, par contre, je ne crois pas. Dans mon secteur d'activité (le droit), je suis pro, pas chercheur. Je lis parfois, les travaux des chercheurs, mais je ne cherche pas moi-même (et ça ne m'empêche pas de bien faire mon travail [enfin je crois ;) ]). Et un chercheur va faire énormément de recherche fondamentale, sans forcément connaitre certaines pratiques du business journalier. Cela ne l'empêchera pas de bien faire son métier de la même manière. Il poussera simplement plus loin la réflexion théorique (pour la seule réflexion). C'est important aussi... Mais c'est un métier différent :)

Oui je comprends ce que tu veux dire.

L'activité du chercheur consiste à explorer de nouvelles pistes de réflexion pour faire évoluer sa discipline.

Alors que le pro va utiliser du mieux qu'il peut les ressources déjà disponibles, ressources mises à jours par des chercheurs (la boucle est bouclée). Il va être, de part son activité, comme tu dis "journalière", plus accès sur l'utilisation pratique de ces/ses ressources et pas dans la recherche.

Après, cela dépend peut être aussi des métiers. J'ai l'exemple des profs de Fac qui me vient en tête. Ce sont avant tout des chercheurs mais il donne aussi des cours.

Mais c'est vrai qu'il ne faut pas les comparer à des profs de collège-lycée qui eux, pour le coup utilise la pédagogie. Je ne dis pas que les profs de Fac n'en n'ont pas mais de part leur activité principale de chercheur, les cours qu'ils donnent ne sont pas très accès pédagogie mais plus contenu et informations.

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    • Effectivement j'ai eu aussi quelques appels et notamment venant de la part de certains de nos magiciens bien connus qui sont à la retraite et qui se demandent bien comment faire... D'autant que les nouvelles règles du 04/03/2026 (on peut difficilement faire plus récent...) pour adhérer au GUSO semblent poser des problèmes à certains employeurs.. Il faut maintenant un identifiant France Travail pour tous les employeurs sauf les particuliers. Une démarche supplémentaire donc, que l'employeur doit faire, alors que l'on sait que les intermittents faisaient souvent les démarches de déclaration pour alléger les employeurs. Il semblerait même qu'une identification à deux facteurs plus une justification d'identité (à vérifier) deviennent obligatoire ce qui ne simplifiera pas les déclarations... bref bon courage à tous!   Pour info, un retraité intermittent peut continuer à utiliser le GUSO. Seules les cotisations assurance chômage seront pour la solidarité le reste est pris en compte. Et cela permettra d'ouvrir de nouveaux droits à la retraite (depuis 2023)... A suivre!  
    • Si je devais résumer Dominique WEBB en un seul mot à partir de ce que j'ai pu lire et voir sur lui, je dirais que le mot qui le représente le mieux est : culotté. Toi aussi Otto, tu es culotté mais j'ai plus d'estime pour toi lorsque tu présentes le numéro de la cigarette ou celui du coussin péteur parce que pour se mettre nu en public ou oser venir sur le plateau d'une émission juste pour s'assoir sur un coussin péteur, il faut avoir les c******* de le faire (et comme tu vois, je n'ai même pas les c******* de l'écrire complètement ici, par réserve). Ce que Dominique WEBB a fait pour ce numéro a dû avoir un impact sur le public qui l'a vu, c'est indéniable, et c'est l'essentiel diront certains mais à mon sens, il n'y pas vraiment de mérite. Il n'y a pas assez de prise de risque artistique. C'est un peu du vol artistique. Il faut certes oser le faire mais c'est un peu trop facile. Ce que j'entends par là c'est que, sans vouloir être prétentieux, des numéros comme ça, je pourrais t'en pondre un tous les jours. Par contre je serais incapable d'oser faire ton numéro de la cigarette. En dehors de se mettre nu, il faut de l'aplomb et assez de désinvolture pour que ce soit assumé par l'artiste et accepté par le public. Concernant le numéro du battement de coeur, la version la plus spectaculaire est je pense, sans conteste, celle de David BLAINE qui extrait carrément son coeur. La version classique utilise une simple balle de caoutchouc (relisez les vieux bouquins) et la version la plus subtilement mise en scène est pour moi celle de Luc APERS qui en plus emploie une méthode simple que je ne connaissais pas avant la découvrir lors de sa conférence au congrès de Poitier 2022.  
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