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  • 2 weeks plus tard...
Publié le

cette legende vient effectivement de grece (au depart il y avait douze soleils tirés par une caleche guidée par un dieu (mais je ne me souviens plus le nom)

douze soleils pour douze heures de la journée

mais une fois le fils de ce dieu prit la caleche et s'approcha trop pres de la terre africaine (qui furent brulés sur tout le corp sauf la plante des pieds et la paume des mains car il s'agenouilait pour se proteger)

pour arreter cela une divinité (je sais plus laquelle) tira avec son arme magique sur onze soleil (c'est pour ca qu'il ne reste plus qu'un soleil maintenant)

ne serait ce pas cette legende ?

Publié le

Et bien, ça m'intéresse de plus en plus, parce que j'apprends des choses !

Je ne connaissais pas cette légende, cela me semble une piste très intéressante à suivre.

Ce n'est pas ce que j'attendais mais c'est sans doute très lié avec ce que je pense... et avec ce que Tamariz nous a concocté...

Je te reconctacte, Damien, par mail privé, dès que mes recherches seront plus avancées.

Plick.

Publié le (modifié)

Il n'y a point d'effet, seulement une jolie histoire qui décrit tout impact magique dans la tête des spectateurs.

Succintement, le spectateur est composé de 3 éléments qui forment une calèche : un cheval ailé qui tente de faire s'envoler le spectateur vers le rêve, un cheval rationnel qui tente de trouver la solution du mystère, et le guide des chevaux.

Le magicien doit réussir à entrainer la calèche le plus directement possible vers l'arc-en-ciel magique sans permettre à la calèche de chercher des détours ou alors en lui proposant des cul-de-sacs pour la décourager de ne pas suivre le droit chemin, le chemin magique.

Plick.

Modifié par Thomas
  • 5 months plus tard...
Publié le (modifié)

Bonjour,

L'heure de la réponse est arrivée... après plus de 6 mois d'attente :

C'est à mon avis le mythe de l'attelage ailé de Platon qui a inspiré Tamariz : l'âme est tripartite - une partie rationnelle, une partie de l'impétuosité (volonté) et une troisième des désirs. Certains attelages sont allés au-delà de la voûte céleste et ont vu les Idées. Pour certains, le cocher s'est mal débrouillé, ils sont tombés, trop lourds.

Si vous avez le Phèdre de Platon chez Flammarion, vous verrez en couverture de superbes sculptures de chevaux.

Quelques éléments de réponse donc dans Phèdre, 246a - 249b et 253d : "force composée d'un attelage et d'un cocher ailés [...], chez nous, le cocher gouverne l'attelage, mais l'un de ses chevaux est excellent et l'autre est tout le contraire. [...] La nature a doué l'aile du pouvoir d'élever ce qui est pesant vers les hauteurs où habite la race des dieux.[...] Mais les autres gravissent avec peine, parce que le cheval vicieux est pesant et qu'il alourdit et fait pencher le char vers la terre, s'il a été mal dressé par son cocher.

Dans les notes du Phèdre : "le thème du chariot ailé apparait bien avant Platon. Dans l'Iliade, un tel char porte un dieu triomphant ou un héros (ah ah, Trist@n...). Parménide et Empédocle parlent aussi d'un chariot qui porte l'élu. [...] Il n'est pas facile de s'entendre sur l'interprétation à donner à la représentation du Phèdre. Le cocher serait la partie rationnelle de l'âme, et les deux chevaux, la partie irrationnelle : le cheval blanc correspondant à la partie agressive, et le noir, à la partie désirante."

Et puis on retrouve ce même thème dans "La République" (440a - 440e) de ce même Platon : "Nous n'aurons pas tort d'estimer que ce sont là deux éléments distincts entre eux, et d'appeller celui par lequel l'âme raisonne, l'élément rationnel de cette dernière, et celui par lequel elle aime [...] et vole dans cesse autour des autres désirs, son éléemnt irrationnel et concupiscible, ami de certaines satisfactions et de certains plaisirs".

Allez tous acheter Le Chemin Magique !

Plick. cool.gif" border="0

Modifié par Thomas
Publié le
Plick a écrit : ". Dans l'Iliade, un tel char porte un dieu triomphant ou un héros (ah ah, Trist@n...). "

Tu vois Plick , je l'avais sentit ( ou prédit ... ai-je des pouvoirs de voyance ? ... )...

Comme quoi , même quand on ne le veut pas , c'est plus fort qu'elle , la magie opère ...

Tristan

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    • @Philippe SACCOMANO, oui j'imagine bien le contexte 🙂 Ce qui fait que la spectatrice n'a pas trop le temps de comprendre ^^ @Clément D'UZER, ben en fait ce qui me fait dire ça, c'est en partant d'une base où l'on sait que le surnaturel à ce niveau n'existe pas (du moins pour les gens un minimum cartésiens, rationnels ˆˆ), du coup le contexte tend plutôt à ce laisser bluffer plus que d'assister à quelque chose de surnaturel, du coup le trucage aussi discret et inimaginable soit-il, apparait comme une évidence. Ce qui est le cas la plupart du temps, le challenge étant d'arriver à faire oublier au spectateur de réfléchir (cf Tamariz illusioniste/magicien). Pour reprendre l'exemple des dynamics coins je pense que le fait que ca se fasse par l'intermédiaire d'un objet comme celui-ci change la donne, encore une fois ce que je trouve un peu too much c'est justement son coté trop direct, et les pièces dans le quiver ne pèse pas trop à côté de la disparition (avant de savoir qu'elles ont voyagé) qui est trop woaw!, et d'ailleurs pour le coup je te rejoins sur le point que le trucage d'une pièce à ce niveau est plus compliqué à imaginer que celui d'un portefeuille (les systèmes de double fonds étant déjà très connus par le publique). Après c'est juste un avis,  certes en tant que spectateur initié, et il est clair que j'imagine aussi très bien l'effet woaw et la surprise incroyable que cette spectatrice à pu ressentir (même un peu surjouer), et c'est vrai qu'on peut conclure qu'il a fait du beau boulot, mais là où ce que je développe trouve son sens, c'est que l'interrogation pourrait durer plus longtemps après le tour (trucage ou manipulation, tous les chemins magiques s'ouvrent à l'esprit ˆˆ)  
    • L'ouvrage "Psychologie de la magie" de Alice Pailhès et Gustav Kuhn (C.C. Éditions) contient un chapitre très éclairant sur le sujet. Il répertorie plusieurs définitions et classifications proposées par les magiciens (Ascanio notamment) pour en livrer ensuite une très riche sous l'angle de la psychologie. Très intéressant, comme tout le reste de l'ouvrage qui présente une autre façon de penser la structure et l'impact de nos routines.
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