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Publié le (modifié)

Salut !

Au printemps prochain, je ferai un spectacle de magie de scène avec un ami magicien de ma commune. Ce spectacle concernera des enfants de 3 à 10 ans environ

Nous commençons tout juste les préparatifs et, nous voudrions à la fin du spectacle, leur apprendre (pour les plus grands) 1 tour de magie tout simple à retenir et à préparer, pour qu'ils puissent épater leur famille.

J'avais pensé au tour du mug où l'on verse un peu d'eau dedans, on renverse ensuite le mug et l'eau se transforme en glaçon.

Avez vous d'autres idées de tours simple à réaliser, au cas où. Nous n'avons toujours pas fait notre choix définitif.

Merci beaucoup

Modifié par Thomas
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Publié le (modifié)

Pourquoi veux-tu leur apprendre un tour ?

Que vas-tu chercher à mettre en place dans ton spectacle ?

De la magie, du merveilleux, du rêve ?

Si oui, pourquoi vouloir ramener cela, au final, a un trucage tout con qu’on peut expliquer en 2 minutes ?

Est-ce sur cette impression que tu veux laisser les enfants ?

Pourquoi ?

Les enfants sont venu pour faire un stage de magie, avec le désire d’apprendre ?

Ou ils sont venus pour voir de la magie ?

Si c’est le second cas, pourquoi essayer de leur donner une chose qu’ils ne sont pas venu prendre ?

Tu penses qu’on manque de magicien style youtube ?

En faisant un spectacle pour enfants, tu as une énorme résponsabilité :

Tu seras sans doute le premier magicien qu’ils verront en vrai.

Veux-tu leur faire passer que le monde de la magie est remplis de mystère, d’illusions inaccessibles, de choses inexplicables et de secrets ?

Ou veux-tu les convaincre, pour cette première rencontre avec un vrai magicien, que tout cela n’est qu’un truc à connaitre ?

Encore une fois, la question qu’on oublie parfois de se poser :

Pourquoi ?

Le « comment », à côté, c’est souvent simple d’y répondre…

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

A, j'oubliais:

la tranche d'age 3-10 ans n'existe pas vraiment:

il y a une énorme différence entre ces ages, et il est très délicat de faire un spectacle pour des maternelles qui convienne aussi à des primaires...

Les modes de raisonnements, de perception de la réalité et d'abstraction ne sont pas du tout similaires.

Mais bon, je dis ça, je n'y connais rien en enfants...

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

100% d'accord avec Gilbus, quelle est l'objectif de la démarche ?

Emmener les enfants dans un univers, les faire rêver et finir par leur démontrer que ce n'est qu'un "truc"... Je ne vois pas l'intérêt.

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

Par contre, pourquoi en cours de spectacle, ne pas faire monter un jeune spectateur pour lui apprendre un tour qu'il ne réussira pas finalement...

Je m'explique, je le fais avec le tour de la carte aux points (que l'on trouve en miniature dans toutes les boites de magie)

Mais à la fin je dis à l'enfant que ce n'est pas très magique et je présente, avec la mienne, un véritable "six", un "trois", un "sept" et même un vrai "huit"...

Et là, tout le monde se rend compte qu'il n'y a pas que le truc qui compte...

Jan Madd distribuait ce genre de carte à tout le public de sa péniche magique et à la fin lui seul arrivait à présenter le tour ! Message de fin.

CECI N'EST PAS UNE SIGNATURE !

Publié le

Je suis assez daccord avec tout ce qui a été dit....

j'ajoute ma modeste contribution : tu peux aussi au cours du spectacle t'arranger pour que se soit l'enfant qui devienne magicien. Il deviendra alors magicien à ta grande surprise...

Tu n'auras nul besoin de lui apprendre un tour à la fin, ce qui revient un peu à se tirer une balle dans le pied...

carpe diem

Publié le

Je fais un léger HS :

J'ai souvent un tour à fausse explications sur moi.

Si on me demande d'expliquer un tour, j'effectue la première routine.

Ensuite je demande aux spectateurs s'ils veulent toujours apprendre un tour et je les prévient que c'est souvent décevant de connaitre l'explication.

Et la je jette ma deuxième routine qui est donc une fausse explication de la première. Leur attention est scotchée exactement là où je veux et c'est énorme ... Ils sont déçus, mais content, et comprenne que ce n'est plus la peine de me demander.

Je leur conseille s'ils veulent vraiment apprendre, et je les dirige vers la bonne boutique du coin vers un club ...

C'est ma façon de décliner poliment et de manière humoristique ce genre de demande :)

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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