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Dimanche 18 mars


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tiens, voici qu’apparait un nouvel angle

lol

Philip59 c est volontaire et c est constructif ! bien au contraire... et d'abord pour moi.

Excuse mon égoïsme, ma recherche d'épanouissement, la réponse à mes innombrables questions de ce qui fait l'être humain et son environnement ; l'univers, dans ses contradictions, ses incompréhensions, ses souffrances, ses emportements ou ses frustrations et bien d'autres maux. Excuse DE NE PAS REGARDER LE MONDE M'ENTOURANT.

Excuse mon égoïsme pétris de fondamentalisme, a chercher activement à construire un "approchant de paradis" sur terre, plutôt qu'à l'attendre comme récompense ou délivrance.

Là est toute la différence qui nous oppose tanhouarn et moi ...

Excuse mes apports, observations et partages qui dérangent, non de leur absurdité mais, somme toute, de leur singularité par l'expérience apportant de nouveaux champs d'observations.. nouveaux points d'observations, il y en a tant de possibles !

Mouais. ..

l humain se conçoit-il dans ce qui le rassemble, une espèce d universalité de construction...

l humain s appréhende-t-il par sa richesse multiple et issue d'une histoire "commune" mais aussi "personnelle" ?

Quelle est la place d un bonnet rouge dans tout cela ?

Effectivement ..... Quelle est la place d un bonnet rouge dans tout cela ?

Sur-population

Intox . : Les besoins élémentaires peuvent être fournis sur toute la planète et pour tous, pour longtemps encore (10 X au minimum) et même à croissance et rendement accrus.

Nos sciences, nos meilleures connaissances de l'environnement et nos technologies, et particulièrement celles déja de H.FORD, l'industrialisation ! 2 siècles, déjà pour ça, une magie répliquante pourtant extraordinairement fantastique et qui pourtant n'a été qu'au seul profit du propre mécanisme de croissance de la machine, et non véritablement pour celui du gain d'usage de l'usager ou consommateur. Incapable d'en saisir la richesse MONDIALE pourtant apportée d'une communauté qui serait apaisée de la peur de son lendemain.

Bien loin du cliché de manque de ressources que l'on nous profile, nous pouvons, bien au contraire, avoir une civilisation d'abondance ET GRATUITE pour tous.

aUTRES Intox . Manque d'eau

Faux : Nous sommes la planète bleue Composée à 70% d'eau !

wOUARF !

Bref,

c'etait hors sujet LOL

bien que..

Mais je reviens à mon âme et conscience

et, tout au fond de moi, une petite voix me dit

...

Vous savez .. celle présente au fond de - nous tous- et qui nous parle

âme, conscience, esprit UNIVERSEL ? a suivre.

Bonne journée

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

2015815

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

Modifié par JacK Barlett
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Quelle est la place d un bonnet rouge dans tout cela ?

J'avais déjà une petite idée avant, mais, je viens de voir le Transperceneige, et maintenant j'en suis sûr:

- Les chaussures se mettent aux pieds.

- Les chapeaux, et bonnets, se mettent sur la tête.

snowpiercer.jpg

Sinon, c'est le bordel :crazy:

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Ame et consciences

Je relisais quelques commentaires après avoir juste posté le précédent et, en faits et fêtes, n’y tenant plus, je ne remets pas à plus tard ce que je sens, là, dans l'instant.

Il me faut mettre les points sur le i

bien en Âme et consciences

Tahouarn Je n’ai jamais renié ta bretonnerie originelle, ni même son folklore si folklorique et si étrange qu'il soit, qu'est-ce que c’est cette histoire ? ni même nulles autres singularités, spécificités de quelconques autres peuples, peuplades ou tribus, bien au contraire, …Tiens comme c’est bizarre.

En fait et en fêtes, sans doute dès la première heure, j’en suis imprégné ! j’appartiens à la terre et non l’inverse. J'appartiens à la terre-mère toute entière et non à une partie, singulière et particulière. Les circonstances à le comprendre sont celles multiples à observer, prendre des coups, m’enrichir de tous ces savoirs humains et expérimenter les différentes métamorphoses, bucoliques ou pas, que me renvoie le monde, autant dire ..MOI ! & NOUS

Fichtre ! ou Foutredieu ! cette agressivité à défendre ta singularité, Tahouarn me rappelle, sans aucun cliché, un africain propre sur lui, plutôt beau « sapeur », type cadre, patientant à une caisse d’hypermarché. Son tour vient, et je ne sais quelle est l’embrouille, pour emporter ses courses, il voulait un sachet … ( pas gratuit) et le ton monte ! Et, d’un seul coup … il lâche bande de Racistes !

CrévingtDieu

En Ame et consciences en disant que je ne respecte pas ta brettonerie, ne me traiterai-tu pas toi aussi de raciste ?

(Tiens, au passage je m’interroge ? on écrit … on hé crie CrévingtDieu ou Crée Vain dieu ? Je ne me lançe pas plus loin dans ce jeu, une troisième façon imaginée me laissant réveur.)

Donc, d’un seul coup … il lâche Raciste !

Voilà ta singularité, celle d’une défense identitaire et d'un protectionnisme de dernier repli, certes pleines de richesses mais d’un seul coup aveuglé de celle-ci pour en voir l’essentiel ;

les temps apaisés n’engendrent pas ce type de situations et de relations totalement absurdes ;

En Ame et consciences, ...

es temps apaisés d’une civilisation sont ceux où l’esprit fait corps !

Unis ! Où chacun prends conscience qu’il est l’autre, le complément de l’autre,

et tout en même temps, la mer, le ciel , les oiseaux et,

les étoiles.. (c'est beau LOL )

j'ai toujours à l'esprit la maxime d'entreprise de G.Méliès « le monde à portée de la main … » ainsi que le regard du cosmonaute Komarov lorsque enfant il me prit dans ses bras, le 25 juin 1965 - lors de sa visite à Saint-Etienne et en tournée de fête du retour du second voyage spatial , et le même regard ...

le même regard, 50 plus tard lors de ma rencontre et échanges avec Claudie Haigneré lors d'un coloque à la Cité des Sciences...

13052-650x330-claudie-haignere.jpg

le même regard... quelque chose d'indicible

le même regard que...

HUM , ? Tiens ?

En mon âme et conscience ..

Un system d’organisation sociétal qui fait, chaque jour et même plusieurs fois par jour, détourner la tête, les yeux et fondamentalement le coeur, en somme, abjurer, renier sa foi qui nous dit que tout cela n'est pas bien d'accepter tout cela en reniant la foi de notre conscience qui nous parle, c’est criminel. J’en veux pour preuve ce document que j’ai placé quelques messages plus haut.

"""""""""""""""""""""""

RÉPUBLIQUE DES NÉVROSÉS

Nouvelle convention des droits de l'homme débile et du citoyen inconscient

le système mis en place par le Système en votre nom, dans notre monde libre, repose sur l'accord tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :

1) J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants,

2) J'accepte d'être humilié ou exploité à condition qu'on me permette à mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale,

3) J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que le prise en charge de la société a ses limites,

4) J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elle prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients,

5) J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux ou à la Banque Alimentaire, et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année,

6) J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états,

7) J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale,

8) J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, sauf à la taxer lourdement, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte,

9) J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer,

10) J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. j'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux,

11) J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront,

12) J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe, et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie,

13) J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive,

14) J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures,

15) J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet,

16) J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident.. je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous,

17) J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète,

18) J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier et empoisonne la planète, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale,

19) J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts,

20) J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence,

21) J'accepte que les gouvernants politiques puissent être menteurs, tricheurs, d'une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. je pense d'ailleurs que c'est normal eu égard aux fortes pressions qu'ils subissent. Pour l'opposition par contre, la tolérance zéro doit être de mise,

22) J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident,

23) J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec leurs notions philosophiques primitives,

24) J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte,

25) J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques,

26) J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants,

27) J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine, J'accepte que la valeur de l'Homme soit définie en fonction de ce qu'il possède.

28) J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger,

29) J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent, Je fais le choix pour la planète, du Libéralisme sans entrave susceptible de gêner les profits des plus riches.

30) j'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer, et de toutes façons, elle me satisfait pleinement,

31) J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux,

32) J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez,

33) J'accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste illusion que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.

Fait par amitié sur la Terre, le 11 septembre 2003.

(anonyme, reçu sur le net.)

"""""""""""""""""""""""""

c’est criminel et nous en sommes, prisonniers, collaborateurs…

ABIMANT, FLÉTRISSANT A PETIT FEU NOTRE CONSCIENCE, NOTRE ÄME, vous savez cette petite voix qui nous parle intérieurement…

RENIANT ! CE QUI POURTANT NOUS SEMBLE ÉVIDENT

Ce system d’organisation sociétal actuel est criminel, assassin de notre conscience et de notre âme à petit feu, de manière cynique. En nous imposant l’acceptation de l’insupportable, pour devenir comme eux ...sans plus de conscience ! En tous les cas, ce system fait tout pour susciter les divisions, et à tous les échelons. Touharn, je suis même surpris de ce point fixe alors qu’il y a si peu, tu te targais d’avoir un plaisir à la géopolitique voire réal-politik …

TON REGARD BALAYAIT PLUS LARGE. Me semble-t’il lol

Je m’interroge alors. TOUT CELA NE POURRAIT-IL PAS ETRE PLUS SIMPLE ?

Une civilisation doit être créatrice de valeurs, celle ci, aujourd’hui à l’agonie, dépèce toutes les avancées et valeurs sociales acquises sur les cendres encore chaudes du sacrifice de nos parents. Ce siècle industriel précédent et technologique d'aujourd’hui aurait pu aboutir a une civilisation élevée, œuvrant à fournir l’abondance POUR TOUS dans le respect et la gestion de nos ressources. C’est fou et, ce serait me faire injure que j’en méconnaisse et taise ces pans de dessous d’histoire.

Comme d’autres Paon, d’éventail se parent, masquant leur véritable dessein, TOUT BONNEMENT, notre acceptation tacite, forcée, nous détachant de notre conscience est :

un pacte avec le diable !

Foi de kanard alcoolique, je vous le clame.

J’en veux pour preuve ce deuxième exemple, pour après, m’en arrêter là !

La forfaiture des mots est rude, et sans en être le sujet( d’ailleurs intéressant) vous remarquerez le cynisme du « system » à rompre le sens du mot , des mots, démo ...

Retraite !

Poussons le mot. Ayant jeune, fait ma première communion, j’ai fait à cette occasion ce que l’on appelle une retraite, un retour sur soi, les théologiens comprendront aisément ce qui va suivre. Hormis que c’est précisément à cette retraite où, j’avais tout juste 10 ans, que le monde m’appartenait, que je fumais ma première cigarette, que je comprenais aisément le sens, celui de quitter un age de l’enfance, pour rentrer dans un autre celui de l’adolescence et de toutes ces bravades que je quitterai pour un autre monde encore, celui de l'adulescence puis pour le quitter encore pour un autre et encore un autre …jusqu’à

Tiens ?

Passage d’un monde à l’autre … chaque fois, de découverte en découverte

En quête de soi .. enquête du monde

Ainsi va la vie, courte selon Sénèque,

un jour vient où la dernière métamorphose connue, approche.

Un temps où l’esprit doit faire RETRAITE

Et, c’est ce temps, essentiel et au nom d’une gestion économique que ce syteme actuel s’attaque …

Raisonnez, comment appelleriez vous cela ?

Moi, en mon âme et conscience, je dirai, le diable

Bon, ceci étant posé, je pars voir le monde qui se bouge à lever l'illusion pour derrière, y laisser apparaitre la magie !

JaB

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Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

2015815

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas. ]

Modifié par JacK Barlett
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  • 2 weeks plus tard...

Un article sur Guy Debord sur le net de août 2006 par Guy Scarpetta, que je découvre

c'est une critique, ma foi plutôt bien écrite, d'un ouvrage condensant tout les écrits et notes de Guy Debord et, un passage m'a interpellé par la situation de ce soir d’élections européennes ...

je vous le partage

(. ..) on peut suivre le parcours de Guy Debord dans toutes ses étapes – dont aucune n’est le reniement des précédentes la fulgurance de certains de ces textes ici publiés, jusqu’alors inédits, ou introuvables. Par exemple, Notes inédites sur la question des immigrés » (décembre 1985) – où Debord pose la question dérangeante entre toutes de savoir à quoi, exactement, les immigrés sont sommés de « s’intégrer », au moment où le spectacle est en passe de complètement américaniser ce qui reste de la France...

Excellent article et, si d'actualité avec ce spectacle Europe...

http://www.monde-diplomatique.fr/2006/08/SCARPETTA/13756

Car, la vraie stratégie et bataille, (guerre tiède), qui se joue actuellement est, entre le traité transatlantique Américain et Poutine (qui, suite aux sanctions de l’Europe, rajoute de l'huile en pression sur le - gaz -, en annonçant un accord sans précédant et précisément - gazier - avec la chine et surtout, une nouvelle collaboration économique avec la Chine avec une monnaie commune ! ( comprenez pas de $ américain ) et au milieu ... L’Europe ! LOL Un malin le poutine

Sans compter ... dans les prochains jours, quelque part en Normandie, un sommet qui arrive ! Obama, Merckel, Poutine, et quelques autres reçus par Hollande ... pour les commémorations ... Ils vont pouvoir parler chiffons

Si les black bloc ne s'en mêlent pas

LOL

aLORS ...?

alors, Rolland Garos débute

Jeu set et Match

qui va servir ?

je présume LEPEN, vu son score...

Pathétique tout çà

Dissolution de l'assemblée ou pas ?

Hollande y gagnerait tranquille les deux ans restant de son mandat

une cohabitation serait bien joué de sa part,

Mais quelle incidence dans ce grand spectacle mondiale de crise systémique

?

Curieux de la suite, le feuilleton de cette crise géopolitique est, à très grande échelle et, a de multiples rebondissements possibles

QUEL SPECTACLE !

je ne résiste pas a vous placer cet autre extrait de l'article faisant aussi sens, ce soir

(. ..) la véritable nouveauté du spectacle, selon Debord, c’est « d’avoir pu élever une génération pliée à ses lois ») : « Qui regarde toujours, pour savoir la suite, n’agira jamais, et tel doit bien être le spectateur. » L’heure, d’évidence, n’est plus aux grandes utopies collectives, le spectacle a tout envahi, tout absorbé, y compris les critiques partielles, localisées, de son système, qui n’en visent que les effets périphériques –

Sacré visionnaire ce Debord

et Jean Luc doit être très triste ce soir

21H52. François Hollande va réunir ce lundi matin à 8H30 un rdv de crise avec Manuel Valls et plusieurs ministres, a fait savoir l'Elysée

JaB

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Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

2052484

L'illusion est parfaite !

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Réalité ?

Le monde.. explose, s’effondre laissant peu à peu découvrir la réalité du moment

Dans une bien étrange commémoration mondiale à venir, (qui sera peut-être chahutée)

les gouvernements semblent hors réalité

et les peuples sont divisés en autant d’autres réalités.

J’ai même appris que ces derniers sont parqués en identités, quartiers, régions et frontières, fichés et même géolocalisés pour en contrôler plus efficacement… leurs réalités…

Réalités singulières, volontairement exacerbées pour mieux les occuper, les distinguer et les opposer.

Mon ex, a sa réalité…

Et le temps qu’il fait, a lui aussi la sienne

vous avez votre réalité et, mon enfant, mon père, ma mère aussi

l’alouette ou bien le papillon, également en possèdent une

les réality-show aussi ! et, Plus Belle La Vie encore tout autant que nos fastes journaux d’informations

toutes ces réalités, véritable pollution d’informations des réalités des autres et, chacun en rêve une autre, meilleure, à soi, pour soi et, paradoxe, pour les autres

durant que ce spectacle affligeant nous occupe et, les fait rire,

sans vergogne aucune de la planète et du facteur humain, la finance et donc les argentiers, eux, imposent partout la leur.

Rêvons.. d’une autre réalité

L'audace et la clarté seront nos meilleurs alliés.

« En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Franklin D. Roosevelt Président des Etats Unis de 1932 à 1945

Ne vient-on pas, en deux ans, d'assister à la totale réussite d'une monumentale opération de manipulation médiatique destinée à contrecarrer la montée du Front de gauche jugé comme une force dangereuse depuis les très grandes manifestations à la Bastille et le meeting sur la plage du Prado à Marseille, et les autres Toulouse, Lille, chacune allant sans cesse s’amplifiant, sans aucune comparaison de moyens par rapport à ses concurrents ?

*Pragmatiquement, en bon connaisseur de la production d'artistes, des salles de concert, des tournées et du public Le monde attirant le monde, la mayonnaise magique prenait et elle prenait carrément bien et, avec pratiquement rien en moyens ! ÉNORME et... Whouaa ! DANGEREUX !

Et, voilà que durant ces deux ans d’après présidentielle, ...

quasiment toute la presse papier, des journaux nationaux (Le Monde, Libération le Nouvel Obs, le Figaro, etc) aux locaux, aux gratuits, toute la presse TV, aux mains des puissances d'argent, y compris lors d'émissions apparemment non politiques n'ont cessé de mettre en avant le FN (cf. % temps de parole). Plutôt Hitler que le Front populaire. La finance pour des raisons évidentes, les partis Ump et PS pour jouer la carte du vote utile. J'attends qu'un journaliste d'investigation honnête (s’il en existe encore) fasse une enquête documentée sur les ressorts réels de la période de manipulation médiatique dont nous venons d'être les victimes.

En conclusion, pensons aux résultats des Grecs qui sont tout à l'inverse de ceux des Français et comprenons que la réalité des humains est ainsi faite : ils ne comprennent rien tant que le malheur s'abat sur les autres et leurs yeux ne s'ouvrent que lorsque qu'ils sont eux-mêmes les victimes.

rêvons..en éveil, d’une autre réalité

L'audace, la clarté et l'éducation populaire seront nos meilleurs alliés dans les temps incertains à venir.

JaB

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1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

...2062795

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

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  • 2 weeks plus tard...

Rien n'est simple dans ce monde qui pourtant pourrait l'être

Rien n'est simple dans ce monde qui pourtant pourrait l'être

Survolant aujourd’hui la toile bien moins qu’avant, je vois, de loin, des fumées sans feu et des feux sans fumée, des manipulations habiles ou malhabiles nous enfumant, des illusions réactionnaires ou des mirages théologiques, je vois l’abattement devant le TINA, comme si l’humain depuis les débuts de son évolution n’avait jamais su faire face aux événements les plus improbables de son histoire. Et pourtant, paradoxe, l’homme est cette espèce particulière, seule à ce jour connue, qui imagine, invente, transforme et crée son propre monde. Allez comprendre pourquoi il se le complexifie à outrance ?

Aujourd’hui la chose est POURTANT simple.

Nous y sommes arrivés ! Le voile des manipulations et des illusions se lève partout. Partout, observateurs habiles et alerteurs mettent à jour les impostures. Mystifications toutes aussi aberrantes les unes que les autres. Partout, au fur et à mesure, le climat se crispe. Les européennes auraient pu être une soupape, relâchant la pression sociale. Il n’en fut rien et même bien au contraire, le système, les argentiers, demandent encore plus. TOUT PRIVATISER. PARTOUT !

Mais voilà, voilà que la magie existe, celle qui unie, réunie, fait imaginer et …dépasser les impossibles. J’en suis certain aujourd’hui, la Culture avec un grand C, est le ciment fédérateur des trois mots - Liberté, Egalité, Fraternité… et ce, entre tous les peuples.

La Culture, permettant de prendre son temps, de comprendre, d’ouvrir l’esprit, de se rappeler l’histoire ou, de se projeter dans la fabuleuse aventure de cet être exceptionnel qu'est l'humain, capable du pire comme du meilleur.

Guy Debord avait raison ! le spectacle donné de la société aujourd’hui, n’est que du très mauvais carton-pate, des fils plus guère invisibles tirant des mécanismes à ressorts usés, dépassés.. Les triks ont fini par flasher, de partout. La mise en scène est hors jeu, cynique et lamentable Alors ? Que faisons-nous ?

Le mouvement intermittents, artistes, précaires et sans papiers s’amplifie,

les festivals de l'été, un à un, s'annulent et,

les scènes, places publiques de - toutes les régions - de notre bel hexagone de la culture, deviennent lieux de paroles, de mouvements,

Il est temps a ce que la culture redevienne l'acte fondateur de la liberté, l’égalité et la fraternité, et ... entre tous les peuples. L'action est là, l'action prend toutes les formes de...

INTERMITTENT DU SPECTACLE ! Depuis l’attaque du Medef sur le statut, les artistes sont en première lignes. Tous les jours ! Ce qu’ils défendent, ils le défendent pour les neuf millions de précaires qui s'apprêtent à payer. Et les autres…

Et ...pour bien comprendre qui est concerné par cette mesure.

Même les benêts devraient comprendre

« Dans le system où nous sommes, tout le monde tend aujourd’hui à devenir un intermittent du travail.»

CQFD

Alors, il ne faut surtout pas que ce modèle perdure et que le collectif général en prenne exemple. Il faut vite le faire disparaitre, c'est une prévention du capital dans un monde technologique qui va vers de moins en moins d'emplois ! ...

et ça< tout le monde le sait.

quel cynisme de dépenses ces campagnes de plein emploi et tout cet argent donnés aux financiers et patronat LOL

au lieu d'investir au plus vite dans la recherche du temps d'activité "non-emploi" de la population, une ère de toute manière inéluctable...

Voilà c'est dit !

Il y a eu aussi les occupations « coup de poing » de bien des lieux et, aussi des actions militantes pour la défense de la Culture - qui continuent et qui même... s’amplifient dans l’Europe entière, regroupant précaires, étudiants, chercheurs... j’y reviendrai.

Je suis d’autant sensible à la cause, que moi-même artiste depuis ½ siècle, c’est fait, j’ai déjà subi l’exclusion de la protection du dît system de par ses effets pervers et donc, d’autant plus concerné. Même si, pour moi ce combat entamé depuis si longtemps, (en 1995), n’a plus le sens premier que je lui donnais. Trop d’illusions percées, démasquées… me confortent à lire et à relire Proudhon, Barjavel, Machiavel, André Breton et quelques autres, ne m’étonnant plus figé de stupeur mais, agissant.

Pour être précis, en dix ans, les salaires pour faire vivre ma famille et réinvestir un tant soit peu dans la création ont été divisé par plus de 10X Qui peut se permettre cela ? Depuis 10 ans la chute des revenus au sein des équipes de création est vertigineuse. J'ai 40 ans de métier derrière moi, j'étais mieux payé il y a 20 ans que maintenant. Depuis dix ans tout les tarifs des secteurs artistiques sont tirés, aspirés à la baisse, c’est çà ou rien ! et y’a moins cher. Je n’invente rien et malheureusement vous le savez bien. La faute à la crise, la faute à l’Internet, la faute aux BANKS … Il y a toujours un fautif à désigner.

Mais, d’en lire André Breton, certains d’entre nous, têtes dures, semblent avoir compris que, seul, le rayon invisible du surréalisme, affiché, détourné, conceptualisé, projeté, placardé, actionné.. sera le levier ! J’ai vu des actions plutôt originales comme la GIFLE ( Groupe Intermittent Frondeur Libre Etc) https://www.facebook.com/pages/GIFLE/288928244592301

Dans d’autres leviers/actions plus militantes anti-system, j’ai vu des actions usant du surréalisme comme la troupe de Flamenco Espagnole et leurs Hold-Up sémiotique et, aussi d’autres, nommées « attaque à la reserv’ » où la seule action stratégique est, à quelques centaines alertés par les réseaux sociaux, de réserver une chambre, une table, simplement par téléphone, en y mettant chacun son talent artistique de comédien. Les cibles sont connues au dernier moment, ce sont les grands restaurants et grands hôtels, lieux de confort où se déroule une réunion de ce soit disant system, En sus de la performance façon smartmob revendicatrice et totalement virtuelle, c’est fou ce que çà peut provoquer comme pagaille et embouteillage dans les données. LOL La Big Data en prends un coup. Ce groupe agit de manière sporadique et affiche sur les réseaux les différents numéros très précis, très très bien renseignés, a appeler. Je n’ai pas dit que je cautionnai ce type d’actions, je rends compte simplement hein ? que l’on ne se méprenne pas. LOL

Nous avons donc ce levier du surréalisme, accompagné de toute la puissance de notre imagination débordante et, avec ce levier il nous faut à présent un point d’appui … Vous me voyez venir ?

- Donnez-moi un point d'appui et je soulèverai le monde ...

LOL

Le paradoxe est, que ce point d’appui sera et est déjà notre force entrepreneuriale ! Car le Medef n’a rien à nous apprendre de la force, du courage et du risque d’entreprendre… Rien de rien ! Nous artistes, le faisons tout les jours. Nous qui, de toute une vie dévouée à nos arts, remettons chaque fois le cours des choses en question, rêvant d’utopies de beauté, d’harmonie et, montrant nos prouesses et facéties en disant REGARDEZ c’est POSSIBLE…

Que sommes nous pas ?, artisan de bien être, VRP de cultures et de savoirs, colporteurs de nouvelles, bouffons et miroir de notre société et, au passage, lanceurs d’alertes. Tous les corps de métiers nous forment, remettant chaque jour et inlassablement l’ouvrage pour affiner le geste, sublimer encore la performance en disant ; voyez c’est possible ! Alors non ! Le Medef n’a rien à nous apprendre. Nous somme bien plus à l’écoute des besoins du monde et bien plus, entrepreneurs qu’eux !

Artistes et culture Européenne en danger, en danger partout de par le monde. Il faut que l'immense faiblesse de notre atomisation devienne notre plus grande force. Ainsi, de sensibles, nous deviendrions "sans cible" et, par conséquent, intouchables, introuvables, insaisissables…

Tiens ? … insaisissables !

La consigne, pas de consigne ! Portez vous bien et Soyez créatifs !

Voilà mon ton aujourd’hui, demain en sera-t-il pareil ? Demain ? c’est quoi demain ?

Demain, pour moi et pour l'instant, c'est la hâte du 15 Juin à vous voir nombreux à mon - Café-philo Spectaculaire - à la Cité des Sciences de Paris.

J'ai tellement de choses à vous montrer.

Pour plus d'infos, voyez l'agenda VM

En attendant ce moment

Bon WE à tous

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

...2062795

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas. ]

Modifié par JacK Barlett
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Rien n'est simple dans ce monde qui pourtant pourrait l'être

Rien n'est simple dans ce monde qui pourtant pourrait l'être

Débats autour des intermittents du spectacle, Grève ou Crève !

un sujet me semble-t-il pas hors de propos en ces lieux artistiques et, surtout, surtout, bien dans la continuité de ce même sujet où l'on perçoit autrement...

Mardi 10 juin, La ministre de la culture et de la communication, Aurélie Filippetti, en déplacement au familistère de Guise, au festival Furies à Châlons-en-Champagne a été accueillie par les intermittents qui se sont mis tout nus, comme le rapporte le Courrier Picard.

Les actions se multiplient, s’amplifient, graves, autonomes, parlantes, joyeuses, ou surréalistes..., partout. Beaucoup passent sous les feux des projecteurs mis-directionnels mais toutes, toutes,toutes, laissent des traces.

Mais quand est-il vraiment ...? car, ce qui est en train de se passer dépasse, très, très largement la revendication que la bonne presse et les merdia cherchent à inoculer dans les esprits, en détournant, en volant les mots,

le point de non-retour est atteint.

La réalité des choses... éclate partout au jour,

... aux grands jours,

DE CE QU'IL EST VRAIMENT QUESTION

je fais part au plus grand nombre de cet extraordinaire article d'Edwy Plenel de Mediapart,

En accès abonné, cet article est si performatif dans les mots, si lucide, si clair, que ces mots ne pourront jamais plus être volés, ni détournés par qui que se soit, voulant s'y opposer.

Cet article que je reçois 3 fois en copie ce matin et émanant de plusieurs listes auxquelles je suis abonné, semble se répandre partout, diffusé entre les listes artistiques de tous les réseaux officiels, ou underground et de ceux, aussi, plus amples, comme de l'éducation, de la recherche, des sciences, des intellectuels etc.. mais aussi de bien d'autres mouvements... naissants, ce n'est plus une histoire de politique, il en va de bien autre chose.

la chose est si claire que,

de ce qu'il va advenir de cet article qui va faire le BOUM

je ne prends pas grand risque à le recopier ici pour majeur partie et pour qu'il soit lu du plus grand nombre, ( respectant d'une césure (...) pour qu'il n'en soit jugé qu'extrait)

Bref,

Méditez sur les mots d'Edwy Plenel ...,

Cet article va faire date.

Discutons-en

et si, à un quelconque moment de cette lecture, le voile se lève sur une nouvelle lucidité

FAITES LE VOUS AUSSI CIRCULER

Merci

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Les intermittents luttent pour nos biens communs

10 juin 2014 | Par Edwy Plenel

Le combat des intermittents du spectacle contre la nouvelle convention Unedic de leur régime d’assurance chômage n’est en rien sectoriel ou catégoriel. Engagé depuis une dizaine d’années, il recouvre un triple enjeu de civilisation : la conception du travail, la place de la culture, la définition de la démocratie. Plaidoyer pour une lutte dont les questions et réponses inédites ouvrent la voie d’une société du bien commun.

Le récent, et très beau, film de la réalisatrice Pascale Ferran, Bird People, est une fable sur les dérèglements d’un monde, le nôtre, celui d’un capitalisme hors de ses gonds, où l’argent dévore le temps, isole et sépare les individus, finit par les éloigner de la vie, d’une simple vie humainement décente. Trois personnages, de conditions sociales différentes, s’y débattent dans un lieu de nulle part et de partout, un hôtel de l’aéroport de Roissy-en-France : un ingénieur informaticien américain, associé de son entreprise dans la Silicon Valley, qui décide soudainement de tout plaquer, boulot et famille ; une jeune femme de chambre rêveuse et ingénue qui aimerait pouvoir reprendre ses études ; un réceptionniste qui, faute de pouvoir s’offrir un domicile, dort dans sa voiture.

Et c’est un oiseau, un simple moineau, qui indique la voie du sursaut, par la surprise d’un vol en liberté : cette grâce, entre amour, plaisir et bonheur, de ce qui ne se quantifie ni ne se monétise. On pourrait appeler cela le commun, comme l’ont récemment proposé Christian Laval et Pierre Dardot (lire ici ). Non seulement ce qui est commun, ouvert à la curiosité de chacun, mais aussi ce qui est en commun, partagé par et pour tous. Ces biens communs dont l’affirmation et la protection garantissent que nous pouvons compter sur la protection d’une société solidaire, qui ne laisse personne sur le bas-côté, qui ne rejette ni ne détruit, soucieuse de l’humanité comme de la nature. Bref, ce qui fait qu’une société tient debout, affronte l’avenir, invente son futur, sans céder aux nécroses de la rancœur ou du ressentiment qui pourraient l’égarer et la perdre.

Nul hasard si je repense à cette œuvre de Pascale Ferran et au regard généreux qui l’anime, où chaque personne invisible compte pour une personne essentielle, au moment d’évoquer la lutte actuelle, et fort ancienne, des intermittents qui est aussi celle de tous les travailleurs intérimaires et/ou précaires (sur le même sujet lire La Parisienne Libérée ici et Christian Salmon là ). Car, cinéaste engagée en ce sens qu’elle est soucieuse du monde où elle vit et travaille, Pascale Ferran en a formidablement résumé l’enjeu, le soir de 2007 où son précédent film, Lady Chatterley, fut couronné par pas moins de cinq Césars. Voici un extrait de ce qu’elle déclara lors de la cérémonie, propos qui, malgré le changement de majorité politique, de droite à gauche, n’a pas pris une ride, sept ans après :

« Pendant longtemps, [le régime d’indemnisation chômage des intermittents du spectacle] était remarquable parce qu’il réussissait, tout en prenant en compte la spécificité de nos métiers, à atténuer un peu, un tout petit peu, la très grande disparité de revenus dans les milieux artistiques. C’était alors un système mutualisé. Il produisait une forme très concrète de solidarité entre les différents acteurs de la chaîne de fabrication d’un film et aussi entre les générations. Depuis des années, le Medef s’acharne à mettre à mal ce statut en s’attaquant, par tous les moyens possibles, à la philosophie qui a présidé à sa fondation.

« Aujourd’hui, il y est presque arrivé. De réformes en nouveau protocole, il est arrivé à transformer un système mutualisé en système capitalisé. Et cela change tout. Cela veut dire, par exemple, que le montant des indemnités n’est plus calculé sur la base de la fonction de son bénéficiaire mais exclusivement sur le montant de son salaire. Et plus ce salaire est haut, plus haut sera le montant de ses indemnités. Et on en arrive à une absurdité complète du système où, sous couvert de résorber un déficit, on exclut les plus pauvres pour mieux indemniser les plus riches. »

Aux Editions Amsterdam mais aussi téléchargeable sur le Net

J’ai retrouvé cette citation au tout début de Intermittents et Précaires, travail aussi rigoureux qu’original de Antonella Corsani et Maurizio Lazzarato (publié en 2008 aux Éditions Amsterdam mais ouvert au téléchargement gratuit en format PDF ). Cette référence à une voix s’exprimant depuis le terrain concret de la création donnait le ton d’une recherche certes menée selon les codes scientifiques mais dans une nouvelle relation entre chercheurs et ceux qu’ils étudient, en vue d’une « expertise citoyenne ». Issue d’une convention entre le CNRS, l’Université de Paris I et l’Association des Amis des intermittents et précaires, son résultat est à l’image du mouvement des intermittents qui, depuis ses débuts, ne se contente pas de lutter contre mais innove et propose par la production de nouveaux savoirs sur la réalité dont il témoigne.

« L’histoire du mouvement des intermittents n’est pas seulement celle d’une lutte, écrivent ainsi Corsani et Lazzarato. C’est aussi celle d’une “expertise” permanente qui se nourrit d’une réflexion sur la politique des savoirs et place au centre de la question politique les relations entre savoirs savants et savoirs profanes, savoirs minoritaires et savoirs majoritaires. » L’expérience vécue des premiers concernés y est sans cesse mobilisée afin de problématiser la réalité du travail discontinu, d’appréhender ses inégalités et son hétérogénéité, de penser sa nouveauté et de réinventer ses solidarités comme en témoigne le site de la Coordination des intermittents et précaires (à consulter ici ).

Un triple enjeu de civilisation

Cette expertise citoyenne nourrit en retour la connaissance savante la plus aboutie. C’est ainsi que le sociologue Pierre-Michel Menger , élu en 2013 au Collège de France, a fait de l’intermittence son terrain de recherche lui permettant d’appréhender les transformations du travail à l’heure du nouvel âge industriel dont la révolution numérique est le moteur. De Portrait de l’artiste en travailleur , sous-titré Métamorphoses du capitalisme (Seuil, 2003), à Les Intermittents du spectacle , sous-titré Sociologie du travail flexible (Ehess, 2005, puis 2011), ses travaux rejoignent le souci militant des intermittents d’inscrire leur lutte dans un combat plus large pour la protection de tous les salariés à l’emploi discontinu. Tout comme leurs propositions – ce qu’ils nomment « le Nouveau Modèle » (voir sa présentation ici ) – rejoignent les réflexions d’un autre professeur lui aussi élu au Collège de France (en 2012), Alain Supiot , éminent juriste penseur de l’État social.

« La Coordination des intermittents et précaires, écrivent encore Corsani et Lazzarato, n’a pas pour ambition de défendre les acquis sociaux des Trente Glorieuses, mais entend défendre de nouveaux droits sociaux associés à la mobilité et à la flexibilité de l’emploi. […] En revendiquant de nouveaux droits sociaux non seulement pour les intermittents mais aussi pour tous les travailleurs à l’emploi discontinu, à la rémunération variable et aux employeurs multiples, ce mouvement a ouvert une bataille politique sur le front de la précarisation et de la paupérisation qui touchent désormais une partie de plus en plus importante de la population. »

C’est en ce sens que le combat des intermittents du spectacle contre la nouvelle convention Unedic de leur régime d’assurance chômage n’est en rien catégoriel. Engagé depuis une dizaine d’années (la précédente mobilisation ayant conduit à l’annulation de nombreux festivals remonte à 2003), il recouvre un triple enjeu de civilisation : la conception du travail, la place de la culture, la définition de la démocratie.

Ceux auxquels ils s’affrontent – l’État, le patronat et les organisations syndicales signataires de l’accord (CFDT, FO et CFTC) – leur opposent un argument comptable : le déficit de l’assurance chômage spécifique dont ils bénéficient qu’ils imputent à une croissance des effectifs bénéficiaires bien supérieure à celle de la quantité de travail qu’ils se partagent (sur le secteur d’emploi concernés lire ici une récente note chiffrée du ministère de la culture ).

Sachant que les 110 000 intermittents du spectacle représentent 3,5 % des bénéficiaires des allocations chômage et 3,4 % des dépenses de l’Unedic, c’est évidemment un argument à courte vue qui pose la seule question des dépenses sans interroger les recettes, qui n’interroge pas la contribution insuffisante d’employeurs (notamment dans l’audiovisuel) libres d’embaucher et de désembaucher à volonté, bref qui se refuse à inventer et consolider une protection sociale nouvelle, couvrant le risque d’un sous-emploi élevé encouru par les salariés dans un système de travail au projet, fragmenté et discontinu.

Dans un moment où la discontinuité de l’emploi qui caractérise l’intermittence s’étend à bien d’autres secteurs de l’économie, au-delà des seuls mondes de l’art et de la culture, le patronat refuse que le statut spécifique des intermittents fasse école. Il veut bien, ô combien, de l’emploi discontinu, et de la souplesse qu’il lui offre pour ses propres marges, mais refuse que son extension s’accompagne de nouvelles protections sociales, et donc des charges qu’elles lui imputeraient au nom de la solidarité. Tel est, pour la Coordination des intermittents et précaires (CIP), l’enjeu d’intérêt général de sa mobilisation contre l’accord Unedic conclu le 21 mars, essentiellement entre le Medef et la CFDT.

« Pourquoi le Medef prend-il pour cibles les intermittents, si peu nombreux, les intérimaires, si précaires ? demande-t-elle (retrouver ici le texte intégral ). Parce que les annexes 4, 8 et 10 de l’assurance-chômage faisaient partie des rares dispositifs de protection sociale pensés pour l’emploi discontinu. Aujourd’hui, 86 % des embauches se font en CDD, il y a des millions de salariés pauvres ou à temps partiel. Le Medef ne veut pas que le régime des intermittents du spectacle ou des intérimaires serve de modèle aux autres : il s’agit d’empêcher à tout prix les précaires de réclamer des droits sociaux en échange de l’hyper-flexibilité voulue par leurs employeurs. » « Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous », ajoute la CIP, reprenant son slogan de 2003 : « Défendre les régimes d’indemnisation qui assurent une continuité de revenu face à la discontinuité de l’emploi, c’est défendre l’ensemble des salariés. »

Entre progrès social et régrès libéral, la bataille de l’intermittence concerne donc le monde du travail tout entier, véritable laboratoire de l’affrontement entre une logique de mutualisation du risque, qui impose des solidarités collectives, et une idéologie de capitalisation, qui livre les individus à des combats solitaires, avec cette conviction aveugle que le chômage est de la responsabilité des seuls individus et non pas de celle de la société. Mais, loin d’avoir pour unique adversaire le néolibéralisme patronal, le combat des intermittents rencontre en chemin des conservatismes syndicaux qui n’envisagent le travail que sous la forme de l’emploi salarié et permanent, qui s’accrochent à sa défense exclusive au point de délaisser les nouvelles formes d’emplois et de trajectoires professionnelles et qui, de ce fait, aggravent leur déjà faible représentativité par l’ignorance de nouvelles catégories de travailleurs, notamment parmi la jeunesse.

Le travail, mais aussi la culture et la démocratie

Qu’il s’agisse du Medef ou de la CFDT, ceux qui signent les accords appliqués aux intermittents ne sont aucunement représentatifs des secteurs d’emploi concernés. Arguant des grands équilibres comptables de l’assurance-chômage, ils ignorent les réalités qu’ils réglementent sans concertation des premiers concernés. Ni la CFDT ni FO ne sont particulièrement implantés dans les métiers du spectacle ou de la culture, tandis que les syndicats d’employeurs du secteur, tel le Syndeac (lire ici, sur son blog de Mediapart, sa lettre ouverte au premier ministre ), ont fait connaître leur désapprobation massive de l’accord conclu.

À la question centrale du travail et de ses métamorphoses, s’ajoutent donc celles, également décisives pour la société tout entière, de la culture et de la démocratie. Aveuglé par idéologie au point d’ignorer les réalités économiques, le Medef n’hésite pas à qualifier l’indemnisation chômage spécifique aux intermittents de subvention déguisée à la culture. Et pourquoi pas ? Pourquoi ne pas soutenir collectivement un secteur décisif pour l’économie française, sa vitalité et son innovation ? Première destination touristique mondiale avec 83 millions d’entrées touristiques internationales en 2012, largement devant les États-Unis, la France est aussi un pays que la culture enrichit, produisant de la valeur et créant des emplois.

C’est ainsi qu’elle contribue sept fois plus au produit intérieur brut (PIB) français que l’industrie automobile. Issues d’une récente étude conjointe des ministères de l’économie et de la culture (la retrouver ici ), les données ne souffrent pas de discussion (voir le graphique ci-dessous) : avec 104,5 milliards d’euros d’apports directs et indirects à l’économie nationale en 2011, les activités culturelles représentent 57,8 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit 3,2 % du PIB national. Un total de 670 000 personnes y sont employées soit 2,5 % de l’emploi actif en 2010, mais il faut y ajouter l’impact des initiatives culturelles sur le dynamisme socioéconomique d’un territoire.

Source : ministères de l'économie et de la culture

« La culture et l’art, leurs modalités de production, leurs contenus, les publics qu’elles créent, les ressources et les désirs qu’ils mobilisent participent pleinement de l’émergence d’un nouveau régime de croissance », soulignent Corsani et Lazzarato au terme de leur recherche. En ce sens, loin de se réduire à un coût ou à une charge, les dépenses sociales, repensées à l’aune des transformations de l’économie et de la société, doivent être appréhendées, imaginées et défendues comme un investissement collectif contribuant au développement de ces biens communs que sont la culture, l’éducation, la formation, la santé, l’habitat, bref tout ce qui tisse le bien vivre d’une société d’individus solidaires.

Parce qu’elle est riche de son inventivité créatrice, la lutte des intermittents pose la question d’une réinvention de la démocratie, de son extension et de son approfondissement face à l’essoufflement, au risque de la nécrose autoritaire, de sa version étroitement représentative où le pouvoir de tous finit par se perdre dans la délégation à quelques-uns. C’est aussi ce que l’on ne comprend pas dans les ministères, ne voyant là qu’agitation minoritaire en lieu et place d’une authentique concertation et délibération démocratique, alors même qu’ils ont accepté sans états d’âme de décider du sort de quelques-uns avec des interlocuteurs qui n’en sont pas représentatifs.

Loin de vieilles rengaines usées, les formes de lutte promues par les intermittents évoquent plutôt ce pragmatisme radical, ou ces radicalités pragmatiques qui furent théorisées aux États-Unis dans le sillage des philosophes pragmatistes qu’étaient John Dewey (1859-1952) et William James (1842-1910). Pour ses auteurs, l’avenir ne pouvait être qu’une invention collective, production partagée de nouveaux savoirs et de nouvelles approches, mobilisation collective autour d’exigences radicalement démocratiques. Ceux qui dirigent (l’État), ceux qui possèdent (le patronat), ceux qui représentent (en l’espèce les syndicats) ne sauraient ignorer les réflexions et les propositions de ceux qui vivent les réalités dont ils débattent.

Très tôt, y compris par le détour d’une « Commission des mots », la Coordination des intermittents et précaires a renversé la notion d’expert et d’expertise telle qu’elle s’est imposée dans les usages gouvernementaux et leurs vulgates médiatiques. Est « expert » celui qui est expérimenté, c’est-à-dire celui qui a ou qui fait une expérience. Autrement dit, proclame la CIP, « nous sommes bien les experts, je suis un expert de ma vie ». Où l’on comprend que le mouvement des intermittents, loin de défendre de façon crispée des acquis qui seraient datés, ébranle nombre de citadelles conservatrices. Pour notre bien. Pour nos biens communs.

Edwy Plenel

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Bonne journée à tous

JaB

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Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

..2086446

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas. ]

Modifié par JacK Barlett
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[

Bien orchestrée cette chronique .. privée et immédiatement sur France Culture..

Ça fait mal, très mal ...

Ce matin les mêmes mots par Edwy Plenel à écouter sur France Culture...

http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4865200

FAITES CIRCULER

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Les intermittents luttent pour nos biens communs

10 juin 2014 | Par Edwy Plenel

Le combat des intermittents du spectacle contre la nouvelle convention Unedic de leur régime d’assurance chômage n’est en rien sectoriel ou catégoriel. Engagé depuis une dizaine d’années, il recouvre un triple enjeu de civilisation : la conception du travail, la place de la culture, la définition de la démocratie. Plaidoyer pour une lutte dont les questions et réponses inédites ouvrent la voie d’une société du bien commun.

Le récent, et très beau, film de la réalisatrice Pascale Ferran, Bird People, est une fable sur les dérèglements d’un monde, le nôtre, celui d’un capitalisme hors de ses gonds, où l’argent dévore le temps, isole et sépare les individus, finit par les éloigner de la vie, d’une simple vie humainement décente. Trois personnages, de conditions sociales différentes, s’y débattent dans un lieu de nulle part et de partout, un hôtel de l’aéroport de Roissy-en-France : un ingénieur informaticien américain, associé de son entreprise dans la Silicon Valley, qui décide soudainement de tout plaquer, boulot et famille ; une jeune femme de chambre rêveuse et ingénue qui aimerait pouvoir reprendre ses études ; un réceptionniste qui, faute de pouvoir s’offrir un domicile, dort dans sa voiture.

Et c’est un oiseau, un simple moineau, qui indique la voie du sursaut, par la surprise d’un vol en liberté : cette grâce, entre amour, plaisir et bonheur, de ce qui ne se quantifie ni ne se monétise. On pourrait appeler cela le commun, comme l’ont récemment proposé Christian Laval et Pierre Dardot (lire ici ). Non seulement ce qui est commun, ouvert à la curiosité de chacun, mais aussi ce qui est en commun, partagé par et pour tous. Ces biens communs dont l’affirmation et la protection garantissent que nous pouvons compter sur la protection d’une société solidaire, qui ne laisse personne sur le bas-côté, qui ne rejette ni ne détruit, soucieuse de l’humanité comme de la nature. Bref, ce qui fait qu’une société tient debout, affronte l’avenir, invente son futur, sans céder aux nécroses de la rancœur ou du ressentiment qui pourraient l’égarer et la perdre.

Nul hasard si je repense à cette œuvre de Pascale Ferran et au regard généreux qui l’anime, où chaque personne invisible compte pour une personne essentielle, au moment d’évoquer la lutte actuelle, et fort ancienne, des intermittents qui est aussi celle de tous les travailleurs intérimaires et/ou précaires (sur le même sujet lire La Parisienne Libérée ici et Christian Salmon là ). Car, cinéaste engagée en ce sens qu’elle est soucieuse du monde où elle vit et travaille, Pascale Ferran en a formidablement résumé l’enjeu, le soir de 2007 où son précédent film, Lady Chatterley, fut couronné par pas moins de cinq Césars. Voici un extrait de ce qu’elle déclara lors de la cérémonie, propos qui, malgré le changement de majorité politique, de droite à gauche, n’a pas pris une ride, sept ans après :

« Pendant longtemps, [le régime d’indemnisation chômage des intermittents du spectacle] était remarquable parce qu’il réussissait, tout en prenant en compte la spécificité de nos métiers, à atténuer un peu, un tout petit peu, la très grande disparité de revenus dans les milieux artistiques. C’était alors un système mutualisé. Il produisait une forme très concrète de solidarité entre les différents acteurs de la chaîne de fabrication d’un film et aussi entre les générations. Depuis des années, le Medef s’acharne à mettre à mal ce statut en s’attaquant, par tous les moyens possibles, à la philosophie qui a présidé à sa fondation.

« Aujourd’hui, il y est presque arrivé. De réformes en nouveau protocole, il est arrivé à transformer un système mutualisé en système capitalisé. Et cela change tout. Cela veut dire, par exemple, que le montant des indemnités n’est plus calculé sur la base de la fonction de son bénéficiaire mais exclusivement sur le montant de son salaire. Et plus ce salaire est haut, plus haut sera le montant de ses indemnités. Et on en arrive à une absurdité complète du système où, sous couvert de résorber un déficit, on exclut les plus pauvres pour mieux indemniser les plus riches. »

Aux Editions Amsterdam mais aussi téléchargeable sur le Net

J’ai retrouvé cette citation au tout début de Intermittents et Précaires, travail aussi rigoureux qu’original de Antonella Corsani et Maurizio Lazzarato (publié en 2008 aux Éditions Amsterdam mais ouvert au téléchargement gratuit en format PDF ). Cette référence à une voix s’exprimant depuis le terrain concret de la création donnait le ton d’une recherche certes menée selon les codes scientifiques mais dans une nouvelle relation entre chercheurs et ceux qu’ils étudient, en vue d’une « expertise citoyenne ». Issue d’une convention entre le CNRS, l’Université de Paris I et l’Association des Amis des intermittents et précaires, son résultat est à l’image du mouvement des intermittents qui, depuis ses débuts, ne se contente pas de lutter contre mais innove et propose par la production de nouveaux savoirs sur la réalité dont il témoigne.

« L’histoire du mouvement des intermittents n’est pas seulement celle d’une lutte, écrivent ainsi Corsani et Lazzarato. C’est aussi celle d’une “expertise” permanente qui se nourrit d’une réflexion sur la politique des savoirs et place au centre de la question politique les relations entre savoirs savants et savoirs profanes, savoirs minoritaires et savoirs majoritaires. » L’expérience vécue des premiers concernés y est sans cesse mobilisée afin de problématiser la réalité du travail discontinu, d’appréhender ses inégalités et son hétérogénéité, de penser sa nouveauté et de réinventer ses solidarités comme en témoigne le site de la Coordination des intermittents et précaires (à consulter ici ).

Un triple enjeu de civilisation

Cette expertise citoyenne nourrit en retour la connaissance savante la plus aboutie. C’est ainsi que le sociologue Pierre-Michel Menger , élu en 2013 au Collège de France, a fait de l’intermittence son terrain de recherche lui permettant d’appréhender les transformations du travail à l’heure du nouvel âge industriel dont la révolution numérique est le moteur. De Portrait de l’artiste en travailleur , sous-titré Métamorphoses du capitalisme (Seuil, 2003), à Les Intermittents du spectacle , sous-titré Sociologie du travail flexible (Ehess, 2005, puis 2011), ses travaux rejoignent le souci militant des intermittents d’inscrire leur lutte dans un combat plus large pour la protection de tous les salariés à l’emploi discontinu. Tout comme leurs propositions – ce qu’ils nomment « le Nouveau Modèle » (voir sa présentation ici ) – rejoignent les réflexions d’un autre professeur lui aussi élu au Collège de France (en 2012), Alain Supiot , éminent juriste penseur de l’État social.

« La Coordination des intermittents et précaires, écrivent encore Corsani et Lazzarato, n’a pas pour ambition de défendre les acquis sociaux des Trente Glorieuses, mais entend défendre de nouveaux droits sociaux associés à la mobilité et à la flexibilité de l’emploi. […] En revendiquant de nouveaux droits sociaux non seulement pour les intermittents mais aussi pour tous les travailleurs à l’emploi discontinu, à la rémunération variable et aux employeurs multiples, ce mouvement a ouvert une bataille politique sur le front de la précarisation et de la paupérisation qui touchent désormais une partie de plus en plus importante de la population. »

C’est en ce sens que le combat des intermittents du spectacle contre la nouvelle convention Unedic de leur régime d’assurance chômage n’est en rien catégoriel. Engagé depuis une dizaine d’années (la précédente mobilisation ayant conduit à l’annulation de nombreux festivals remonte à 2003), il recouvre un triple enjeu de civilisation : la conception du travail, la place de la culture, la définition de la démocratie.

Ceux auxquels ils s’affrontent – l’État, le patronat et les organisations syndicales signataires de l’accord (CFDT, FO et CFTC) – leur opposent un argument comptable : le déficit de l’assurance chômage spécifique dont ils bénéficient qu’ils imputent à une croissance des effectifs bénéficiaires bien supérieure à celle de la quantité de travail qu’ils se partagent (sur le secteur d’emploi concernés lire ici une récente note chiffrée du ministère de la culture ).

Sachant que les 110 000 intermittents du spectacle représentent 3,5 % des bénéficiaires des allocations chômage et 3,4 % des dépenses de l’Unedic, c’est évidemment un argument à courte vue qui pose la seule question des dépenses sans interroger les recettes, qui n’interroge pas la contribution insuffisante d’employeurs (notamment dans l’audiovisuel) libres d’embaucher et de désembaucher à volonté, bref qui se refuse à inventer et consolider une protection sociale nouvelle, couvrant le risque d’un sous-emploi élevé encouru par les salariés dans un système de travail au projet, fragmenté et discontinu.

Dans un moment où la discontinuité de l’emploi qui caractérise l’intermittence s’étend à bien d’autres secteurs de l’économie, au-delà des seuls mondes de l’art et de la culture, le patronat refuse que le statut spécifique des intermittents fasse école. Il veut bien, ô combien, de l’emploi discontinu, et de la souplesse qu’il lui offre pour ses propres marges, mais refuse que son extension s’accompagne de nouvelles protections sociales, et donc des charges qu’elles lui imputeraient au nom de la solidarité. Tel est, pour la Coordination des intermittents et précaires (CIP), l’enjeu d’intérêt général de sa mobilisation contre l’accord Unedic conclu le 21 mars, essentiellement entre le Medef et la CFDT.

« Pourquoi le Medef prend-il pour cibles les intermittents, si peu nombreux, les intérimaires, si précaires ? demande-t-elle (retrouver ici le texte intégral ). Parce que les annexes 4, 8 et 10 de l’assurance-chômage faisaient partie des rares dispositifs de protection sociale pensés pour l’emploi discontinu. Aujourd’hui, 86 % des embauches se font en CDD, il y a des millions de salariés pauvres ou à temps partiel. Le Medef ne veut pas que le régime des intermittents du spectacle ou des intérimaires serve de modèle aux autres : il s’agit d’empêcher à tout prix les précaires de réclamer des droits sociaux en échange de l’hyper-flexibilité voulue par leurs employeurs. » « Ce que nous défendons, nous le défendons pour tous », ajoute la CIP, reprenant son slogan de 2003 : « Défendre les régimes d’indemnisation qui assurent une continuité de revenu face à la discontinuité de l’emploi, c’est défendre l’ensemble des salariés. »

Entre progrès social et régrès libéral, la bataille de l’intermittence concerne donc le monde du travail tout entier, véritable laboratoire de l’affrontement entre une logique de mutualisation du risque, qui impose des solidarités collectives, et une idéologie de capitalisation, qui livre les individus à des combats solitaires, avec cette conviction aveugle que le chômage est de la responsabilité des seuls individus et non pas de celle de la société. Mais, loin d’avoir pour unique adversaire le néolibéralisme patronal, le combat des intermittents rencontre en chemin des conservatismes syndicaux qui n’envisagent le travail que sous la forme de l’emploi salarié et permanent, qui s’accrochent à sa défense exclusive au point de délaisser les nouvelles formes d’emplois et de trajectoires professionnelles et qui, de ce fait, aggravent leur déjà faible représentativité par l’ignorance de nouvelles catégories de travailleurs, notamment parmi la jeunesse.

Le travail, mais aussi la culture et la démocratie

Qu’il s’agisse du Medef ou de la CFDT, ceux qui signent les accords appliqués aux intermittents ne sont aucunement représentatifs des secteurs d’emploi concernés. Arguant des grands équilibres comptables de l’assurance-chômage, ils ignorent les réalités qu’ils réglementent sans concertation des premiers concernés. Ni la CFDT ni FO ne sont particulièrement implantés dans les métiers du spectacle ou de la culture, tandis que les syndicats d’employeurs du secteur, tel le Syndeac (lire ici, sur son blog de Mediapart, sa lettre ouverte au premier ministre ), ont fait connaître leur désapprobation massive de l’accord conclu.

À la question centrale du travail et de ses métamorphoses, s’ajoutent donc celles, également décisives pour la société tout entière, de la culture et de la démocratie. Aveuglé par idéologie au point d’ignorer les réalités économiques, le Medef n’hésite pas à qualifier l’indemnisation chômage spécifique aux intermittents de subvention déguisée à la culture. Et pourquoi pas ? Pourquoi ne pas soutenir collectivement un secteur décisif pour l’économie française, sa vitalité et son innovation ? Première destination touristique mondiale avec 83 millions d’entrées touristiques internationales en 2012, largement devant les États-Unis, la France est aussi un pays que la culture enrichit, produisant de la valeur et créant des emplois.

C’est ainsi qu’elle contribue sept fois plus au produit intérieur brut (PIB) français que l’industrie automobile. Issues d’une récente étude conjointe des ministères de l’économie et de la culture (la retrouver ici ), les données ne souffrent pas de discussion (voir le graphique ci-dessous) : avec 104,5 milliards d’euros d’apports directs et indirects à l’économie nationale en 2011, les activités culturelles représentent 57,8 milliards d’euros de valeur ajoutée, soit 3,2 % du PIB national. Un total de 670 000 personnes y sont employées soit 2,5 % de l’emploi actif en 2010, mais il faut y ajouter l’impact des initiatives culturelles sur le dynamisme socioéconomique d’un territoire.

Source : ministères de l'économie et de la culture

« La culture et l’art, leurs modalités de production, leurs contenus, les publics qu’elles créent, les ressources et les désirs qu’ils mobilisent participent pleinement de l’émergence d’un nouveau régime de croissance », soulignent Corsani et Lazzarato au terme de leur recherche. En ce sens, loin de se réduire à un coût ou à une charge, les dépenses sociales, repensées à l’aune des transformations de l’économie et de la société, doivent être appréhendées, imaginées et défendues comme un investissement collectif contribuant au développement de ces biens communs que sont la culture, l’éducation, la formation, la santé, l’habitat, bref tout ce qui tisse le bien vivre d’une société d’individus solidaires.

Parce qu’elle est riche de son inventivité créatrice, la lutte des intermittents pose la question d’une réinvention de la démocratie, de son extension et de son approfondissement face à l’essoufflement, au risque de la nécrose autoritaire, de sa version étroitement représentative où le pouvoir de tous finit par se perdre dans la délégation à quelques-uns. C’est aussi ce que l’on ne comprend pas dans les ministères, ne voyant là qu’agitation minoritaire en lieu et place d’une authentique concertation et délibération démocratique, alors même qu’ils ont accepté sans états d’âme de décider du sort de quelques-uns avec des interlocuteurs qui n’en sont pas représentatifs.

Loin de vieilles rengaines usées, les formes de lutte promues par les intermittents évoquent plutôt ce pragmatisme radical, ou ces radicalités pragmatiques qui furent théorisées aux États-Unis dans le sillage des philosophes pragmatistes qu’étaient John Dewey (1859-1952) et William James (1842-1910). Pour ses auteurs, l’avenir ne pouvait être qu’une invention collective, production partagée de nouveaux savoirs et de nouvelles approches, mobilisation collective autour d’exigences radicalement démocratiques. Ceux qui dirigent (l’État), ceux qui possèdent (le patronat), ceux qui représentent (en l’espèce les syndicats) ne sauraient ignorer les réflexions et les propositions de ceux qui vivent les réalités dont ils débattent.

Très tôt, y compris par le détour d’une « Commission des mots », la Coordination des intermittents et précaires a renversé la notion d’expert et d’expertise telle qu’elle s’est imposée dans les usages gouvernementaux et leurs vulgates médiatiques. Est « expert » celui qui est expérimenté, c’est-à-dire celui qui a ou qui fait une expérience. Autrement dit, proclame la CIP, « nous sommes bien les experts, je suis un expert de ma vie ». Où l’on comprend que le mouvement des intermittents, loin de défendre de façon crispée des acquis qui seraient datés, ébranle nombre de citadelles conservatrices. Pour notre bien. Pour nos biens communs.

Edwy Plenel

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Je suis très curieux et impatient du SPECTACLE de voir comment les politiques et merdias vont traiter cette chronique explosive ...

Bonne journée à tous

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

..2086446

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas. ]

Modifié par JacK Barlett
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Je suis très curieux et impatient du SPECTACLE de voir comment les politiques et merdias vont traiter cette chronique explosive de Médiapart...

LOL

Autre sujet de mécontentement...

748 auteurs de bande dessinée écrivent à la ministre de la Culture

c'est à lire ici

sans compter les Drac (les directions régionales des affaires culturelles) qui se mettent aussi en grève.Les comités «experts», dénoncent "une menace" pesant sur "la création artistique et les emplois culturels", affirment à l'issue "d'un vote (19 voix pour et une abstention)" refuser "de siéger pour débattre sur les questions artistiques" dans "un contexte alarmant et trouble de désengagement de l'État, désengagement qui va entraîner la précarisation du secteur".

C'est chaud ...Bouillant

Et du coup, ce renversement total de situation.... où, beaucoup imaginaient, par injection media, qu'il s’agissait d'une piètre défense d'acquis corporatif ... ( bien enfumée de désinfos)

Que NENI

LOL

C'est une - attaque réplique - en règle ...

Là où la politique s'enlise..

Ce mouvement rempli d'expériences depuis 2003, a ouvert une bataille sur un front travail/précarisation/paupérisation qui touchent désormais une partie de plus en plus importante de la population. »

Et, là ou le capital s'attendait à une défense, c'est une véritable attaque orchestrée de mille mains anonymes, en gestes parlant raison et paroles gestuelles aptes à surmonter tout les handicaps infligés qui se dressent ou pourraient se dresser. Plus rien ne semble arrêter l'incendie...

L'art, la culture, les sciences ont ceci de bon, c'est que leur connaissances sont insaisissables... jamais à cours d'imagination, jamais en repos...

pour rêver d'utopies à construire... et y vouer sa vie.

LOL

Dernière petite info pour, sans vous faire peur, vous dire que ça y est !

le gouvernement Grec ( Troika) vient de supprimer le système par répartition retraite.

"Depuis 2010, le montant des retraites avait été déjà d’abord été diminué de 30% à 60% selon les cas, et voilà que le moment arrive... enfin où ces “diminutions d'urgence” auront servi à institutionnaliser la suppression du système par répartition. "

c'est à lire ici

http://www.greekcrisis.fr/2014/06/Fr0354.html#deb

qUEL MONDE DE mERDE ... ! célèbre tirade cinématographique, dont je ne ma rappelle plus l'auteur, trop d'humains depuis la nuit des temps l'ont si souvent prononcé

Bonne journée à tous

Portez-vous bien

JaB

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Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

..2086446

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

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Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas. ]

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Voilà mon ton aujourd’hui, demain en sera-t-il pareil ? Demain ? c’est quoi demain ? Demain, pour moi et pour l'instant, c'est la hâte du 15 Juin à vous voir nombreux à mon - Café-philo Spectaculaire - à la Cité des Sciences de Paris. J'ai tellement de choses à vous montrer.

Pour plus d'infos, voyez l'agenda VM

J'avais tellement de choses à vous montrer. Vous êtes venus mais bien trop peu ... Le sujet QUE SAVONS-NOUS DE LA RÉALITÉ aurait dû pourtant interpeller ... Bon, ...que dire ... ? SINON CECI

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Avancer, avancer, autrement tout est perdu !

La foi est plus belle et plus forte que dieu

( C.Nougaro)

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Aujourd’hui, 16 juin, Artistes, ouvriers et techniciens du spectacle ont rendez-vous sous les fenêtres du ministère de la culture à Paris pour un grand rassemblement prévu à 14 h 30.

JaB

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3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

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Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

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