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J'espère que tu aimeras.

Merci Beru pour les bouquins que tu m’as recommandés, tu as fait mouche ! Le Pinocchio de Winshluss est une parodie absolument atroce, tout y est noir et désespéré, du Geppetto inventeur d’androïde (ou fabriquant d’arme ?) à Jiminy le cafard (!) en passant par d’abominables sept nains aux pratiques ignobles et à faire frémir... Précisons quand même que ce livre ne s’adresse pas du tout aux enfants !

http://www.lesrequinsmarteaux.org/article-22343754.html

Pour ce qui concerne les Julius Corentin Acquefacques, le « prisonnier des rêves », c’est effectivement formidable et d’une grande richesse pour l’esprit. Oui j’ai pris toute la série d’emblée et je ne le regrette pas. Le premier tome est une BD qui possède une anti-case aux propriétés étonnantes, le tome deux intègre subtilement des éléments colorés motivés alors que la BD est en noir et blanc, le trois intègre physiquement un vortex en pop-up (vraiment !) qui est une sorte de faille dimensionnelle d’une page à une autre, le quatre est numéroté 1 et 2 (on s’y perd hein !) et le dernier tome (intitulé La 2,333e dimension) intègre même ponctuellement la 3D (lunettes comprises au cœur de l’ouvrage).

On rencontre au cours du voyage des espaces à la Chihiro, des êtres bidimensionnels comme les planaires, des villes sans plafonds (on y circule en équilibre sur les murs comme dans Ici Même de Tardi), des routes aériennes filiformes pour bicyclettes, des paradoxes, des systèmes « qui se regardent eux-mêmes », des mises en abyme, etc., le tout dans une atmosphère kafkaïenne que tu évoquais (d'ailleurs, « Acquefacques est l'envers phonétique de Kafka »). Bref, un régal (pour moi).

Merci encore pour tes deux recommandations, c’est un très beau cadeau.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Julius_Corentin_Acquefacques

C.G.

Modifié par Christian Girard
Publié le

:)

« Acquefacques est l'envers phonétique de Kafka »

Le quiproquo (notamment avec les mots) est le sujet de ce thread (joli pléonasme) ; à cet égard (et non "A7 et gare"), Marc-Antoine Mathieu est un auteur qui, pro, ose, qui propose, et qui EST quiproquo (Naaaan, pas "qui équipe Rocco" !). Je vais me pencher sur le reste de sa production son œuvre (ascète, et gare à la chute).

Publié le (modifié)

On peut également trouver ce thème de la course infernale dans le tome 1, rubrique « Cinématique » page 83, sous le titre Elle court, elle court, la zup. Imaginez une vie dans laquelle il faille tout faire sur le mode de l’homme pressé.

[/size]

~

Hello Christian,

J'avais en son temps sur VM soulevé ce sujet

Dromologie : logique de la course par Paul Virilio

http://multitudes.samizdat.net/Dromologie-logique-de-la-course

Il n'a pas eu d'écho, voir meme aucun .. LOL

et pourtant, le temps est l'un des 2 élements uniques

(avec celui de la spacialité- distance)avec lesquels l'humain definit le monde.

La magie n’agit-elle pas en se servant de ces deux champs ?

Selon P.Virilio toute l’évolution de notre société est représentée par la vitesse,

son raisonnement tient bien, même si je ne partage pas son pessimisme !

Et nous sommes aujourd’hui au pied du mur par cette perte symbolique de

l’espace-temps du monde entier. Cela ne peut que nous laisser songeur ..

JaB

~~~~

Modifié par JacK Barlett
Publié le

Hello Christian,

J'avais en son temps sur VM soulevé ce sujet

Dromologie : logique de la course par Paul Virilio

http://multitudes.samizdat.net/Dromologie-logique-de-la-course

Il n'a pas eu d'écho, voir meme aucun .. LOL

Oui, c'était ici :

http://www.virtualmagie.com/ubbthreads/ubbthreads.php/ubb/showflat/Number/281151/Searchpage/1/Main/30771/Words/Virilio+/Search/true/Re_Reflexion_Un_bon_theme_de_d#Post281151

Je lis (me semble-t-il) tout ce que tu écris et mets en lien :D , Jack, je me souviens. Pas d'écho parce que le message est allé très loin peut-être... mdr

Publié le

allé très loin peut-être... mdr

Très loin … ?

Loin de par la profondeur ?

Loin de par l'entendement ?

Loin de par la distance ?

Loin dans le temps ?

Ou loin des préoccupations simplistes ?

Je trouve pourtant Paul Virilio assez accessible, populairement lisant..

JaB

~~~~~~

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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