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Par contre, je n'ai pas trouvé de vendeur sur l'Île Indépendante de Bruoxéliande. Heureusement qu'un de mes potes me la ramène des States.

Sinon, le plus simple reste Ebay.com, on trouve la vidange ou la bouteille pleine et 75cl ou 1.5 l.

Le "show" de Dan Akroyd pour vendre sa vodka est vraiment amusant, le parfait snake oil show. Rappelons qu'il se réfère à la fois à Indiana Jones "Kingdom of the Crystal Skull" (il joue un rôle caméo dans le numéro2) et bien entendu à son rôle principal dans Ghostbusters.

[video:youtube]

Publié le

S'il n'y a que la bouteille qui vous intéresse, on peut s'arranger, je bois la vodka et je vous laisse le contenant.

Qu'importe le flacon...

Publié le

Qu'importe le flacon...

Qu'importe l'ivresse pourvu qu'on ait le flacon.

Il est évident qu'une boisson aussi mystique ne peut être assimilée que par un chaman de haut rang. Je viens de découvrir que j'étais la réincarnation d'un chaman de haut rang...

Shaman.jpg

Publié le

Et pour complèter le set: le magazine LIFE du 30 novembre 1936 que lit le dr Toht, assis derrière Indy dans l'hydravion de la Pan Am. (Les Aventuriers de l'Arche Perdue).

Vais le laisser traîner dans les artefacts épars du labo de campagne.

L'illustration montre un soldat de West Point buvant la vodka Crystal Head. :)

indylifenov301936.jpg

Publié le

Il n'en reste qu'un seul exemplaire connu?

Est-ce cet exemplaire qui a été utilisé pour le tournage?

Publié le

Non, on le trouve occasionnellement sur Ebay, comme tous les magazines LIFE.

Les deux seuls "movie props" de mon ensemble sont le chapeau (mais c'est néanmoins un vrai chapeau) et le diamant de Lao Che (l'Oeil du Paon, qui n'est malheureusement pas un vrai diamant :cry:).

z0.jpg

J'ai aussi recomposé une bonne partie des instruments d'un archéologue de terrain des années '50*. Pioche, pelle, tamis, etc.

Il y aura également une machine à écrire portable, machine à café et plein d'autres accessoires d'époque.

*Je dirais même 1955, ça me permettra d'accrocher dans l'ensemble un petit calendrier sympa qui traîne quelque part dans mon fouillis...

il_fullxfull.194826890.jpg

Publié le

momieweb.jpg

Indiana Jones en herbe, méfiez-vous des objets maléfiques.

...l'histoire commence en 1880, quand un jeune gentleman du nom de Douglas Murray alla consulter un chiromancien fameux du nom de Cheiro (Pseudonyme du comte Louis Hamon/William John Warner 1866-1936.) Le mage effrayé par ce qu'il avait lu dans la paume de la main du consultant, lui prédit qu'un revolver lui exploserait dans les mains et qu'il serait amputé. Il ajouta que Murray gagnerait un sarcophage dans une loterie et que le mauvais sort le poursuivra, lui et tous ceux qui seraient liés à cet acquisition. Murray se moqua ouvertement du chiromancien et oublia l'histoire ; mais pas Cheiro.

Une bonne année plus tard, le jeune gentleman se rendit en Egypte quand son drogman (guide) lui indiqua qu'un superbe sarcophage ayant appartenu à une prêtresse d'Amon-Râ*, décédée à Thèbes vers 1600 BC, était en vente. La momie avait depuis longtemps disparu, mais le couvercle de la boîte représentait son très beau visage. Malgré une sensation désagréable vis-à-vis de l'objet, il en fit l'acquisition et la ramena à l'hôtel. Deux amis présents admirèrent le sarcophage ; et il fut décidé de le jouer au hasard. Murray gagna la loterie, fit emballer l'objet et l'envoya en Angleterre.

Quelques jours plus tard, lors d'un exercice de tir aux bords du Nil, un revolver lui explosa dans les mains, et l'amputation du bras devint inévitable pour éviter la gangrène. Quant à ses deux amis de retour au pays, ils tombèrent malades et moururent.

Quand lui-même revint en Angleterre, il découvrit le colis toujours emballé dans le hall de sa maison. Plus tard, il écrivit : " Si une telle chose est possible, quand je regardais le visage dessiné sur le couvercle du sarcophage, ses yeux semblèrent revenir à la vie et me regardèrent avec une telle haine que mon sang se glaça dans mes veines. "

Convaincu du pouvoir maléfique de l'objet, il en fit don à une amie. Peu de temps après qu'elle eut ramené la boîte chez elle, sa mère chuta dans les escaliers et se tua ; son fiancé l'abandonna et tous ses petits animaux familiers moururent. Elle devint à son tour sérieusement malade et rendit le sarcophage à David Murray.

Décidé à le vendre, il fit photographier le couvercle par un photographe professionnel. La semaine suivante, le photographe le rappela paniqué en lui signalant que sur les photos prises, le visage réel et maléfique de la princesse apparaissait. Il lui donna un exemple de photo témoin. Peu après, le photographe mourait d'une overdose de somnifères, apparemment après avoir détruit les photos, dont une d'entre elles laissait apparaître son propre visage sur le couvercle. Le Surnatéum possède un exemplaire de ce rarissime document.

Pour s'en débarrasser, Douglas Murray en fit don au British Museum. Plusieurs morts suivirent, portant le nombre de victimes à 13, et d'étranges phénomènes se produisirent dans la section égyptienne du musée. Le gardien signala une apparition au visage jaune verdâtre assise sur la partie inférieure du sarcophage qui glissa silencieusement vers lui. Il s'enfuit, poursuivi par le spectre, avant que ce dernier finisse par s'évaporer...

Mais l'histoire du sarcophage ne commence pas là. Lorsqu'il fut vendu dans les années 1870 à un certain Jacques Frings, une main fixée sur le couvercle fut détachée pour restoration, les insectes du bois avaient grignoté une partie du petit doigt de la main droite. Peu de temps après, de retour en Europe, une cartouche explosa entre les mains du propriétaire, lui mutilant la même main. La main de sarcophage ne fut jamais restaurée ni remise sur le couvercle d'origine.

Nous avons récupéré la main et le document manuscrit qui évoque l'accident de monsieur Frings.

carnet1web.jpg

carnet2web.jpg

momiehandweb.jpg

* Certains l'appelent Princesse Ananka.

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    • @Gilbus, je comprends qu'on puisse ne pas être sensible à certaines formes d'art et, évidemment, tous les goûts sont dans la nautre ET légitimes; mais il me semble que la question est plus "meta" que celle de nos appétences esthétiques. Oui alors en effet, la FRAC en France ou le FMAC en Suisse achètent des artistes locaux (ou parfois internationaux MAIS qui ont travaillé dans la région en question) avec nos impôts. Je comprends parfaitement qu'on puisse se poser la question de l'utilité de ces dépenses. C'est avant tout une façon d'archiver la scène d'une époque et d'un endroit donné. A mon avis, l'Etat devrait d'ailleurs aussi le faire pour la magie et tous les artistes du spectacle vivant. Comme le dit Christian: En Suisse, être acheté par le FMAC est un premier signe de reconnaissance pour des artistes qui parfois créent depuis 30 ans mais galèrent (petite précisionl, il n'y a aucun statut d'intermittence en Suisse, chaque artiste est livré à lui-même et doit générer ses propres revenus...que ce soit pour l'art plastique ou le spectacle vivant!). D'autre part, Je ne sais pas comment c'est en France, mais à Genève, le FMAC détient (avec notre argent, certes!) près de 300 oeuvres qui sont dans l'espace public, dans les rues, dans les parcs, sur les places. Cela va de sculptures de chevaux sur les quais à un statue de Frankenstein aux abords d'un skatepark en passant par des structures en néons sur les toits des immeubles. Qu'on les aimes ou pas, ce sont des oeuvres à côté desquelles nous passons tous les jours, sans y faire vraiment attention mais qui peuplent le décor. Sans ces oeuvres, l'esthétique visuelle de la Ville se cantonnerait à des façades et des publicités pour des sodas ou des fringues. Est-ce que ce serait préférable? Je "plussois" donc Christian sur l'utilité d'un service public qui soutient la création, l'expression d'une époque et d'un endroit donné plutôt que de la réprimer. ...Et ce, quelques soient nos goûts.
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