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Il y a des tas de sympathiques effets de cartes déchirées/racommodées, de cartes enclavées etc.

Il y a une routine (parfois appelée Topsy Turvy) dans laquelle une carte pliée longitudinalement se retourne sur elle-même en passant dans une autre carte pliée dans l'autre sens.

Tu peux également les utiliser pour du lancer de cartes à la Ricky Jay ou pour des cartes boomerang.

Je me sers également des vieilles cartes pour entraîner les Mux, particulièrement les certains MuxSwitches. Mais bon, je ne sais pas si ça va t'aider.

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Un jour tu seras aussi content d'avoir des jeux de cartes vieillis naturellement.

Tu pourras aussi être heureux de les avoir dans ta collection! Ou tu pourras utiliser tes cartes pour en faire des dessous de verre, ou retapisser ta chambre...

Moi, j'en donne aussi de temps en temps à mes filles qui sont trop fières d'avoir des vrais jeux magiques.

Sinon, au pire, tu les files aux hospices pour les parties de belote...

Jyss Vaun Der Bylt

Seigneur des Terres et des Royaumes d'Enöm.

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Moi je m'en sert comme marque-pages dans mes livres, c'est plus pratique qu'en mettre une dans un DVD !!!:)

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La routine dont parle CEDmagic s'appelle aussi Warp Card, qui se fait avec 2 cartes.

Tu peux également trouver une version assez intéressante qui s'appelle Warp One qui se fait avec une seule carte.

Tu peux garder tes vieilles cartes pour les splitter (voir le sujet voisin sur séparer les cartes). Tu peux t'en servir comme de duplicatas, de cartes à faire signer, d'agenda (j'avais un jeu de cartes avec plein de numéros écrits sur les cartes : c'est finalement assez pratique, vu que ça ne prend pas tant de place que ça, et ça fait travailler les chapelets)...

Ne restreins pas le champ du possible aux limites de ton imaginaire.

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La routine dont parle CEDmagic s'appelle aussi Warp Card, qui se fait avec 2 cartes.

Tu peux également trouver une version assez intéressante qui s'appelle Warp One qui se fait avec une seule carte.

Va paraître sous peu dans L'Illusionniste une idée perso sur ce thème avec une seule carte, extrait :

Sources et commentaires

Dans l’effet original de Jeff Busby (Into the Fourth Dimension...and Beyond, 1973), le « retournement topologique » se fait à travers le poing. C’est la version de Roy Walton vendue la même année qui porte le nom de Card Warp, le retournement se faisant lors du passage de la carte dans un bristol plié en deux (la description française a paru en 1975 dans Arcane n° 1).

Même si j’avais réfléchi un peu avant au sujet du principe de Card Warp, je n’ai vraiment travaillé une version à fond qu’en 1995 lors d’un stage du CIPI avec Jean-Jacques Sanvert dont la routine intégrait la plupart des éléments intéressants tirés des différentes variantes antérieures, notamment celle de Schwarzman avec un billet (1980).

J’avais dès lors trouvé quelques passes personnelles avec une carte seule et BIIIIIIIIP là, ce sera pour les lecteurs de L'Illusionniste ;) BIIIIIIIIP (sans seconde carte comme Karl Fulves, ni bristol, ni billet).

En 2006, le DVD Warp One (AOI Production) dévoile la méthode à une seule carte de David Ren Jenkins qui finalement renoue avec l’originale de Busby ; les mouvements y sont bien étudiés et structurés en une jolie routine. C’est Bébel le magicien qui m’a conseillé de publier ma version de 1995 à BIIIIIIIIIP permettant de créer l’illusion du retournement de la carte sur elle-même par BIIIIIIIIP

Je n’ai décrit dans cet article que les éléments novateurs par rapport aux versions précédentes, ma routine complète incluant désormais des éléments inspirés par Busby (passe à travers le poing), Jenkins (pour ses techniques de retournement de flaps) et quelques autres (pour les déchirements finals et éventuellement la reconstitution de la carte via un change).

Pour plus de détails, visitez l’excellent site Artefake.com dans lequel un sujet entier est consacré à Card Warp (La Carte contorsionniste) avec plus d’une vingtaine de références précises compilées par Philippe Billot et Pierre Guedin.

C.G. 1995/2009

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    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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