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Invité lancelot
Publié le

C'est avec une grande joie que j'ai l'honneur de vous annoncer officiellement un événement d'un rare importance : hier, M. Otto Wessely et M. PetitBonhomme ont décidé de se pacser, en la mairie du 37éme arrondissement de Paris.

A la question : "Voulez-vous contracter un contrat de vie avec M. Petitbonhomme ?", Otto Wessely a répondu : "A POIL !" avant, illico, d'effectivement se mettre à poil.

A la question : "Voulez-vous contracter un contrat de vie avec M. Otto Wessely", M. Petitbonhomme a répondu "Quand bien même la notion effective (et elle l'est, effective, en l'occurrence, bien qu'aussi certainement affective !) de négation serait venu à mon esprit, c'est bien volontiers (et quand je dis volontiers, je n'entends pas "Jeannie Longo", mais bien "volontiers") que je l'aurai rejetée, pour avoir à la bouche (telle une lame de rasoir dans celle d'Otto, mais je m'égare), une seule réponse, unique, essentielle et énergiquement proférée : celle empreinte d'une assertion la plus absolue". Ce à quoi le maire à répondu : "ça veux dire quoi ?", ce à quoi derechef M. Petitbonhomme a répondu : "ça veux dire : "oui"".

C'est sous les "hourras" de la foule en délire (5 personnes dont un clochard qui passait par là) que les deux pacsés, suivis de leurs témoins (Pour M. Wessely : Lancelot fort seyant en tutu et chaussettes montagnardes, quoique certaines personnes de l'assemblée n'aient pu se retenir de vomir à sa vue et certaines femmes enceintes d'accoucher sur le champ, leur bébés crapahutant follement dans un accès de panique trainant les jeunes mères éprouvées dans leur sillage, le cordon n'étant pas coupé, ce qui donnait, n'en doutons pas, un charme mutin et printanier à la cérémonie qui jusque là en manquait cruellement ; pour M. Petitbonhomme : M. Dany Lary, fort seyant aussi dans son smoking, ses menottes,sa camisole de force, ses chaines et le pistolet que lui pointait sur la tempe M. Petitbonhomme, ce qui donnait, n'en doutons pas, un caractère badin et luron à la cérémonie qui n'en manquait pourtant pas jusqu'à présent), sous les "hourras', donc, de la foule en délire, que les deux pacsés s'en allérent, bras dessus bras dessous, vers quelques nuit de Pacs que la décence et mon estomac fragile m'interdisent de vous décrire d'avantage.

Longue vie au deux tourtereaux, souhaitons leur de finir dans un numéro d'oiseau, et rendons grâce à dieu que dans son infinie sagesse, il ai rendu la procréation impossible lors de telles unions !

Prions mes sœurs, prions mes frères, prions de la vache folle, ce fut une très belle journée, et un événement extraordinaire !

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Publié le (modifié)

Bonsoir !

Je n'aurai qu'un mot plus un mot

(donc 2 pour faire simple)

pour qualifier ce Lancelot-ci :

jalouse et crétine !

Et inversement :

crétine et jalouse.

La bave de la colombe du magicien

qui s'échappe de sa poche intérieure

n'atteint pas le blanc (ni le jaune) de l'œuf du crapouillot

à peine pondu,

et quand bien même il serait le fruit de l'accouplement improbable

de Dani Longo et Jeannie Lary (et c'est ça qui t'ennuie Lancelot).

C'est vous dire si ces railleries (j'ai peur que ce soit un mot

trop compliqué), ça en touche une des deux à mon voisin

et illustre prestidigitateur Gérard Majax !

Petitbonhomme

Modifié par petitbonhomme
Publié le

un film? (je sais j'en veux tjrs plus mais où ya dla géne ya plus dplaisir hein!)

demande perso : si dans le film on peut faire apparaître une ou 2 filles c'est bueno mais après c'est vous qui voyez... ^^

Pierre Hô

www.pierrehomagic.com

Invité WillQw
Publié le

Otto : merci ;) Je comprend mieux l'experssion "bras dessus, bras dessous"

Pierre : Oui, ça peut être instructif.

Publié le (modifié)

Dans la famille "je suis complètement barré, mais j'assume", je voudrais le père, le fils, le cousin, le grand-oncle....

--->>> bonne pioche !!!

....je pensais bien qu'il y aurait un scoop de 1er avril...mais alors là....c'est du délire total.... ;) Pire qu'Husky et son tabouret en bois de l'an passé.

...perso, là, je suis XXL PTDR....et très déçue de ne pas avoir été demoiselle vieille fille d'honneur...yeah

Pour la suite de l'histoire...ça serait probablement un truc du genre :

"Et ils vécurent heureux, chacun de leur côté, en se contrefichant de sauver les apparences.

Otto continua à se produire sur scène pour notre plus grand bonheur.....lol

Petitbonhomme écrit un long pavé retraçant le parcours magique, atypique, de son "époux" d'un jour et devint riche et célèbre.

....et nous continuèrent, sur VM, à rire en famille.....ou presque

...Excellente journée....et merci pour la crise de rire.

Mystère

Modifié par mystère
Invité lancelot
Publié le

En prime et en exclusivité : un petit film, à la demande Pierre Hô, fait juste avant la cérémonie : c'est ici.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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