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juste pour rire un peu...


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Invité WillQw
Publié le

Voilà ce qui arrive lorsque

l'on se trompe d'adresse e-mail...

Un couple de parisiens décide de partir en week-end

à la plage et de descendre au même hôtel qu'il y a 20 ans,

lors de leur lune de miel.

Mais, au dernier moment, à cause d'un problème au travail,

la femme ne peut pas prendre son jeudi.

Il est donc décidé que le mari prendrait l'avion le jeudi, et sa femme le lendemain.

L'homme arrive comme prévu et

après avoir loué la chambre d'hôtel, il se rend compte que dans la chambre, il y a un ordinateur avec connexion Internet.

Il décide alors d'envoyer un courrier à sa femme.

Mais il se trompe en écrivant l'adresse.

C'est ainsi qu'à Perpignan, une veuve qui vient de rentrer des funérailles de son mari mort d'une crise cardiaque reçoit l'e-mail.

La veuve consulte sa boîte aux lettres électronique pour voir

s'il n'y a pas de messages de la famille ou des amis.

C'est ainsi qu'à la lecture du premier d'entre eux, elle s'évanouit.

Son fils entre dans la chambre et trouve sa mère allongée sur le sol, sans connaissance, au pied de l'ordinateur.

Sur l'écran, on peut lire le message suivant:

"A mon épouse bien-aimée,

Je suis bien arrivé.

Tu seras certainement surprise de recevoir de mes nouvelles maintenant et de cette manière.

Ici, ils ont des ordinateurs et tu peux envoyer des messages à ceux que tu aimes.

Je viens d'arriver et j'ai vérifié que tout était prêt pour ton arrivée, demain vendredi.

J'ai hâte de te revoir.

J'espère que ton voyage se passera aussi bien que s'est passé le mien.

P.S. : Il n'est pas nécessaire que tu apportes beaucoup de vêtements : il fait une chaleur d'enfer ici !"

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Publié le (modifié)

ma nouvelle blague préférée mdr merci

Modifié par Ethan
Publié le

Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ouille ! Ouille Ouille ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Hi ! Hi ! Hi ! Hi! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

Excellent ! Merci Will ! :D

Julien

La tête qui tourne : le livre magique où les mots prennent tous leurs sens !

Invité WillQw
Publié le

mdr mdr mdr... Ctrl C, Ctrl V... pratique hein ???

Ou sinon, tu es un fou !!!!

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Invité
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    • « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. » Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince.  (Pour celles et ceux qui l’ignoreraient Saint-Ex pratiquait un peu la magie.)  Tiens, ça me donne l’idée d’une présentation pour un tour de cartes. Une spectatrice choisit librement (😉) la dame de cœur qui est ensuite perdue dans le jeu. Le magicien retourne la carte supérieure du paquet dont la face est blanche, et demande : « Voyez-vous votre carte ? » La spectatrice répond évidemment « Non ». La carte est posée face en bas sur la table. Le magicien dégaine sa citation de Saint-Ex : « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. Pensez donc à votre carte… avec le cœur. » La spectatrice intériorise sa pensée puis retourne la carte posée sur la table, miracle, elle voit désormais sa sélection.  Notez qu’il y a moult extensions ou développements possibles, exemple sans carte blanche : lors d’un mariage l’heureux élu choisit librement (😉) la dame de cœur qui est ensuite perdue dans le jeu. Le magicien retourne la carte supérieure du paquet et demande : « Voyez-vous votre carte ? » Le marié répond « Oui » et la dame de cœur est posée face en bas sur la table. Le magicien dégaine sa citation de Saint-Ex : « On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. Pensez donc à votre dame de cœur… avec le cœur. » Le spectateur s’exécute et retourne face en l’air la carte qui était sur la table. Miracle, on voit maintenant une photo de la mariée, la « vraie » dame de son cœur. 
    • Tu remarqueras qu’il suffit de jeter deux fois d’affilée un seul dé de 10.  Le problème du 1 dont parlait Mickaël est alors résolu, à condition par exemple d’avoir décidé que si le 1 sort au premier lancer alors au second, si le 10 sort, ce dernier devra être interprété comme un 0 (correspondant aux dizaines).  Récemment dans une vidéo j’ai vu des dés particuliers pouvant permettre de tirer des petits nombres, donc avec moins de six faces, dont un permettait de n’obtenir que des 1, en forme de ruban de Möbius 😆. 
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