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Publié le

les lines c est sympa mais l humour ca se joue sur la personnalité, comme le fait si justement remarquer minh...

Pour le reste, blague + magie c est plutot savonneux: soit c est tres bon, soit c est tres plat voire mauvais. Mais je ne doute pas du talent des intervenants du forum!

Le non-sens a cependant une force: aider les gens a rentrer dans une logique "tordue", qui peut justifier une partie du tour. Les effets illogiques (OOOooh! ca existe?) sont les mieux servis par cette demarche.

Alex

"tu vois, ta carte est entre deux reines lesbiennes" : Mind the step...(ouch!)

Publié le

J'ai quelques blagues hilarantes comme par exemple:

-"J'ai un tour très original à vous montrer, inventé et commercialisé par Henry Mayol!"

-"Voici un super tour pas cher que je me suis procuer chez Magix..."

-"Voici un très beau bouquet de fleus en tissu acheté aux Indes..."

-"J'ai inventé un tour superbe que je vais vous faire de ce pas..." C'est aussi valable pour mon cas (désepéré!)

-ETC...

Ne voyez aucune véritable agréssivité dans ces blagues, mais je vous assure qu'elles font hurler de rire le public.

Willy

Publié le

avoir de l'"humour" ce n'est pas faire des

"blagues"...

Etre capable de presenter un tour avec humour, sans "blagues" c'est etre capable de séduire le public...

Beaucoup de personnes confondent misdirection et distraction...la blague crée une distraction.

Alors maintenant tout est une question de philosophie, poesie ou divertissement...a chacun de suivre sa voie!

Alex

Publié le

Bien sur!

je ne fais que tendre des perches, maintenant on les attrape ou pas!

ce n'est que mon opinion, mais lorsque tu fais quelque chose en main gauche pendant que tu donne un stylo au spectateur avec la main droite, tu rediriges l attention, qui peut rester soutenue.

Maintenant raconter une connerie pour faire passer une manip, c'est autre chose, si tu les fait rire, c'est difficile de ne pas "les perdre" pendant quelques instants (generalement c est le moment que tu recherches pour realiser ta manip...).

En gros, je fais une difference entre un temps faible (une blague) et la redirection de l'attention...les deux se valent (comme je l'ai dit, tout depends de ta voie), mais n'aboutissent pas au meme resultat!

voila voila....

Alex

[ 01 mai 2002: Message édité par : alex ]

Publié le

si tu as besoin de raconter une blague pour attirer l attention sur toi...

plus serieusement, ce que tu dis n'est vrai que lorsque tu parles(detournement d'attention), des que le rire intervient (mais le rire intervient-il ?), tu perds l attention du spectateur, tu relache l intensité (ce qui peut nuire a l impact), et l attention du spectateur n est plus sur toi, mais sur lui meme:

lorsque tu lis une blague et qu elle te fait rire, tu n est pas focalisé sur le papier ou est inscrit la blague, mais sur le concept qui te fais te secouer comme un prunier, l attention est interne...conclusion tu es "distrait de la réalité"!

en ce sens, il y a relachement d attention vers l'exterieur, et donc temps faible.

La theorie temps fort-temps faible repose sur le meme prinicipe: lorsque le gars vois un effet dément, celui-ci n'est plus dans ce qu'il voit (une fois l'effet fini) mais dans son esprit (genre: whaou! p*tain que c'était beau!) et jouit de son état de conscience, il reste insensible au stimuli exterieurs et là paf...temps faible.

ca te plait peut-être pas, mais je le vois comme ca:

une blague crée un temps faible, un detournement d'attention maintient la tension...

Maintenant si je fais une blague j assume parfaitement le fait que si je veux regagner en intensité il me faudra du temps et pas un faux-pas. Comme je l'ai dis tout dépend de ton but: poésie ou divertissement...(ou autre)

Alex

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    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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