Paul PICHARD (PaulMagie) Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 Un homme et son fils faisaient de l'alpinisme sur une montagne particulièrement dangereuse, quand ils glissèrent et tombèrent. L'homme mourut, mais son fils survécut et fut transporté d'urgence à l'hopital. Le vieux chirurgien regarda le jeune homme et déclara: "Je ne peux pas opérer ce garçon, car c'est mon fils." Comment cela est-il possible? Citer Mon regard sur les publications Close-Up : http://closeupcritique.wordpress.com/
Sophie CONSTANTINIDIS (Mystère) Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 L'un serait-il géniteur et l'autre, père adoptif ?? Citer
Invité lancelot Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 Le chirurgien est sans doute sa mére... Citer
Benoît HUYNEN Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 son père le chirurgien ne voulait pas l'opérer car il s'était tué dans la chute . logique Citer
Sophie CONSTANTINIDIS (Mystère) Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 Benoît.... Confondrais-tu vouloir et pouvoir ??? -->...je sais par où est la sortie...merci... Citer
Invité lancelot Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 Bon, je t'aime bien Benoit, mais dans les zombies, à par la boule... pour un zététicien, ça tient pas... Citer
Philippe Comte Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 (modifié) Bravo lancelot. Sauf que le terme de chirurgienne existe aussi mais il en existait tellement peu à l'époque de Malraux que ce dernier utilisait le substantif dans "L'Espoir" pour désigner la femme du chirurgien (voir chirurienne). Donc cette énigme n'aurait normalement pas lieu d'être Modifié 24 avril 2008 par Philippe Comte Citer Faire aisément ce que d'autres trouvent difficile à réaliser, c'est le talent; faire ce qui est impossible au talent, c'est le génie. (Henri Frédéric Amiel)
Invité lancelot Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 Pas d'accord. Ton énigme est trés bonne. Bien des gramairiens, hors tout féminisme, pense que l'on parle, par exemple,du "Prefet", homme ou femme, pour signifier le métier. Et de la "préféte" pour parler de la femme du monsieur qui fait le métier de prefet, ce qui rajoute du sens. Les "chiennes de garde" ralent (peut etre à juste titre) parce qu'il n'y a pas de terme pour dire "le mari de la dame dont le métier est d'être prefet" (je propose : le préféré... ah ah ah !) Citer
Julien DAVID Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 Il en existe du même genre : Deux écureuils sur la plus haute branche d'un chêne vert : un petit écureuil et un gros. Le petit est le fils du gros, mais le gros n'est pas le père du petit ! Comment est-ce possible ? (sachant que les procédures de divorce et d'adoption sont inconnues chez ces adorables petit rongeurs) Environ une personne sur quatre ne trouve pas la solution. Paradoxalement, ce sont essentiellement les femmes qui tombent dans le panneau). Et le plus surprenant, c'est que si l'on ne se fait pas avoir à la version du "chirurgien", on peut tomber dans le piège de la version "écureuil" (et vice-versa). Citer
Michaël THELLIEZ Publié le 24 avril 2008 Publié le 24 avril 2008 D'accord avec Lancelot. Certaines professions échappent à leur "féminisation" car leur signification est différente: la pharmacienne est l'épouse du pharmacien même si elle ne possède d' aucun diplôme en pharmacie... Citer
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