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Aux gens qui sont au bout de la table vous dites : "désolé si vous n'avez pas bien eu l'occasion de voir et de suivre ce que j'ai fait mais je peux vous laisser ma carte et je viendrai chez vous, vous en montrer encore plus pour un prix très abordable"

Plus sérieusement si le nombre total de convives n'est pas trop important, je fais les deux bouts de la table (debout bien sûr) et évidemment sans hausser la voix car le but premier d'un close-up est justement d'être confidentiel pour chaque table

Christopher

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Une bonne routine de corde fluo bien visible pour commencer pour tout le monde puis j enchaine autour de la table avec des tours moins visibles ( pièces, cartes , balles mousses ect..) pour 3 4 personnes .Je vais essayer le sac qui éclate merci joeldelta.

A bientot

Phil

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J'ai pas vraiment de stratégie...si ça me prend, je vais faire un fil raccomodé pour 2 personnes, c'est le feeling qui décide...Quand j'ai besoin de travailler pour toute la table, je sors immanquablement mes 3 anneaux chinois, des cordes, ou encore des dollars pour travailler en vertical.

Disons une bonne partie du répertoire de salon...

Maintenant j'ai un plus: les balles cristal!! ^^

Et là, croyez-moi, même si les gens les voient d'une autre table, ils ne manquent pas de m'appeler pour les voir de près!

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Moi perso, pour 10 personnes je me place au milieu d'une des largeurs afin de faire profiter toute la table sans augmenter le volume de ma voix.

Si la table est plus grande je commence à un bout avec des tours qui se font à table (pièces par ex) afin que seuls les personnes directement à côté de moi puissent les suivrent. Je fini avec l'apparition d'une grande pièce qui attire l'attention de l'autre côté de la table ce qui me permet de me déplacer et d'enchaîner avec eux. Je peux ensuite continuer de l'autre côté avec quasi les mêmes tours.

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Perso, les grandes tables longue represente le plus gros de mon travail en restaurant.

Les tables vont jusqu'a 18 personnes et sont colles contre un mur sur l'un des bouts

Je cherche pour commençait une personne qui n' est lancé dans une grand conversation, soit deux qui discute dans leur coin.

Je commence à tourner autour de la table en faisant remarqué n'importe quoi sur une des fourchettes.

Puis j'encahiane avec un tour de torsion. Quand il ont compris qui je suis, je fais un tour de carte ou deux, puis un de piéces.

Puis je passe directement à l'autre table, car souvent il y 5 ou 6 tables de 16 ou 18 personnes.

La je continue avec carte et pieces, voir balle en mousse. Pendant ce temps, à la premiére table les fourchette tordu circule sur la table.

Et bien souvent à partir de là j'encgaine un zigzag pour récuperer les fourchettes et enchainer les tours.

je ne suis que ma propre illusion.

En faite...ça m'en touche une sans faire bouger l'autre

Publié le (modifié)

Je connais des magicos qui font en close up quasiment de la magie de salon ! désolé mais ce n'est plus du close up, qui doit rester intimiste pour chaque table ! comme l'a si justement dit Christopher et c'est pour ça qu'il ne faut pas hurler comme un malade , enfin c'est mon point de vu .

Modifié par Danilsen
Publié le

Je ne pense pas qu'il faille bannir les effets de magie de salon d'une table de close-up, surtout dans des conditions difficiles. Je ne me prive pas d’utiliser la corde coupée ou le sac à l’œuf en close-up sous prétexte que c’est de la magie de salon. Les spectateurs ne le savent pas et ils s’en foutent ! Ils veulent avant tout passer un bon moment. Le plus important c’est de pouvoir garder un maximum le contact visuel avec les spectateurs que vous voulez divertir.

Pour faire de la magie à une table longue je pense qu'il n'y a pas vraiment de règles.

L'option « je me déplace aux deux extrémités de la table » est bonne car elle permet de faire participer un maximum de spectateurs et que chacun puisse voir la magie le plus près possible. Néanmoins si l’une des extrémités de la table est collée à un mur, si les tables sont serrées ou qu’il y a beaucoup de bruit, je pense que l’idéal est une magie close-up/salon visuelle à une extrémité de la table. Et si les conditions sont bonnes pourquoi pas mixer les deux options (deux effets close-up sur chacun des grands côtés de la table et pour finir, un effet salon sur un petit côté). Je ne pense pas non plus qu’il soit nécessaire de crier pour se faire entendre de 10 personnes…sinon les théâtres seraient beaucoup plus petits ! Bien sûr cela dépend des conditions de travail, de votre personnalité et de la « force » de votre voix.

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Effectivement la voix est un élément primordial dans ce cas. Relisez "Stanislavski - La construction du personnage" le travail de la voix au théâtre, comme tu l'as justement souligné Houdinj, est un des facteurs principal de l'attention que vous porterons les spectateurs.

Ecouter Carlos Vaquera, sa diction, le timbre, le souffle lorsqu'il fait du close-up à une table. C'est une excellente leçon a prendre. ;)

Publié le (modifié)

Pour moi, le tour du brain-wave est idéal pour de grandes tables.

Le fait de jouer la comédie et de passer le jeu invisible à la personne en lui demandant de le mélanger et de le faire passer en relai à la personne à côté garantit une attention particulière à la table.

De plus, le type qui ne regarde pas et qui se fait refiler le jeu est bien obligé de le prendre et de le mélanger. Ensuite, je m'arrange toujours pour que le jeu (fictif) invisible se retrouve à l'opposé de moi, c'est à dire à l'autre bout de la table.

Donc, forcément, j'hausse la voix pour parler au spectateur sans les interrompre car ils sont déjà tous dans le tour.

Stephen Leyshon m'a donné de très bons conseils pour récupérer le jeu invisible et de le faire apparaitre de façon magique.

Demander au spectateur de lancer le jeu pour que vous puissiez le récupérer. L'apparition du jeu de carte rajoute un effet magique et un gag qui suscite des interrogations à savoir si le tour est fini.

Modifié par magic lolo

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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