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[Humour, pas forcément !] Y'a pas de truc ! [si, forcément ! ]

15363000.jpg

PS : cette réplique m'a été inspirée par ton poto

Eric Antoine après son passage sur la 8...

...qui m'a confié que si c'était possible avec un biffeton

de cinq euros, ça devait être possible

avec un embryon d'oiseau et un abricot !

Jean-Yves, qui dit qu'entre magiciens, on se comprend !

Modifié par petitbonhomme
Publié le

Mon cher Jean-Yves, une fois de plus tu as raison.

Il suffit de plier le billet emprunté en forme d'oiseau kiwi (origami) et ainsi de retrouver le billet emprunté dans le fruit kiwi.

"The KIWI in the KIWI"copyrigth Jean-Yves Loes

15366851_p.png

Pour ceux et celles qui voudraient tenter l'expérience, voici le plan du pliage :

kiwi%20cp_Diaz.jpg

Publié le (modifié)

Le KIT The KIWI in THE KIWI, copyrigth Jean-Yves Loes,

(qui sans aucun doute, merci Gérard,

va me rapporter un paquet de Royalties)

fonctionne selon le principe du WIFI,

version Internet et ici magique

du ITSI BITSI PETIT BIKINI de Dalida,

voire Daniel Gérard,

à savoir sans fil (à la patte) transparent,

ni à couper le beurre puisque nous utilisons ici, un couteau !

Il peut être donné à examiner aux spectateurs !

Le tour peut être reproduit à l'infini,

à condition, évidemment, de se prémunir

d'au moins un bon kilo de fruits (pas trop murs)

et de qques volatiles (de préférence encore jeunes)

à chacune de vos sorties !

Ce KIT sera comercialisé et disponible chez Mayette

dès cette automne sous le nom donc de :

The KIWI in THE KIWI KIT's ITSI BITSI PETIT BIKINI of DALIDA !

Petitbonhomme...

PS : ...qui a bien conscience que sa contribution

ne sert pas à grand chose, mais qu'en ces temps de villégiatures,

il ne faut pas trop lui demander quand même !

PS1 : Petitbonhomme qui a aussi conscience que ce qu'il précise dans le PS précédent peut lui être aussi tout applicable tout le restant de l'année...

Donc que sa défense est, par conséquent, nulle et non avenue

(encore faudrait-il la localiser cette artère principale) !

Modifié par petitbonhomme
Publié le

A propos de royalties, c'est bien toi qui a commercialisé :

"La Cravate Ségolène" qui te rapportes déjà pas mal de Royal...Ties

Désolé pour ce jeu de mots vaseux mais à chacun ses classiques :

Vermot_2006.jpg

Tu noteras, tout de même, le côté bilingue du jeu de mots !

Publié le (modifié)

[quote

Tu noteras, tout de même, le côté bilingue du jeu de mots !

Mais avec toi, roi des magiciens aux dents longues,

je ne fais que prendre des notes (comme Attali...)...

Ca me permet de briller en société (en fait, dans les bars)

à peu de frais...

Peut être plus tard, oui, je les publierais...

Jean-Yves

Modifié par petitbonhomme

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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