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La mnémotechnie sert aux personnes qui mémorisent mal dans un ou plusieurs domaines.

Elle aide à retenir les noms de personnes que l’on vous présente, des numéros de téléphone à la volée, mais aussi des listes de notions ou d’objets, des dates de l’histoire de France et même les préfectures et sous-préfectures des départements français.

@Jean-François GERAULT nous en dit plus sur cette technique ici http://www.virtualmagie.com/articles/autres/dossiers/histoire-de-mnemotechnie/

Sont cités entre autres @Pierre ONFROY, @Rodolphe CANDELA, @Benoit ROSEMONT

 

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  • Thomas featured this sujet
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Bon article

Mais une remarque concernant les mnémotechniciens:  je fais un différence entre les mnémoticiens magiciens qui utilisent technique de mémoire et artifices et les  mnémo-athlètes qui n'utilisent que la technique et concentration.

Donc, je citerai deux noms pour les actuels mnémo athlètes Français: Eric Martinez et Sylvain Arvidieu ( actuel champion de France qui monte en flèche).

Cdlt

 

  • 2 weeks plus tard...
Publié le

@Jean-François GERAULT a ajouter certaines précisions sur l’Histoire de la Mnémotechnie qu'il publiée sur le site pour les périodes suivantes : le Moyen Âge, la Renaissance et le dix-septième siècle.

On sait que les scolastiques au Moyen Age, continuateurs d’ARISTOTE, (Albert le Grand et son disciple Saint Thomas d’AQUIN au XIII ème siècle) faisaient usage de tables mnémotechniques et le Grand art (1272) de Raymond LULLE contient des tables synoptiques fondées sur les principes de cet art qui prit, à cette époque, le nom d’Ars Lulliana.

La suite ici http://www.virtualmagie.com/articles/autres/dossiers/histoire-de-la-mnemotechnie-moyen-age-renaissance-dix-septieme-siecle

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    • Que l’utilisation d’une imprimante 3D serve à confectionner un appareil ou à fabriquer un tour de magie, pour un usage personnel ou professionnel, cela ne me pose aucun problème. Ce qui me dérange, c’est lorsque ces objets sont ensuite commercialisés comme des tours de magie artisanaux.   Pour moi, dès lors qu’on entre dans une logique de production en série, on s’éloigne de l’artisanat pour se rapprocher d’un véritable procédé d’usinage industriel.   Je fais une distinction entre cette démarche et le travail semi-artisanal que l’on peut retrouver dans la fabrication de certaines pièces, des Okito Boxes ou encore des gobelets. Dans ces cas-là, il y a un véritable savoir-faire humain derrière la confection : une maîtrise des matériaux, de la précision, des finitions et de l’ensemble des étapes de fabrication, de A à Z.   Avec une imprimante 3D, le processus est différent : on définit un modèle, on choisit les paramètres d’impression, la quantité de matière et le temps de fabrication, puis on lance la machine. Bien entendu, cela demande des compétences en conception et en modélisation, et je ne nie pas le travail qui peut se trouver en amont. Mais une fois le fichier prêt, la fabrication elle-même devient largement automatisée.   C’est cette différence qui me gêne lorsque le produit est présenté et vendu comme un tour de magie artisanal. À mes yeux, il ne s’agit plus du même rapport à la fabrication ni du même niveau de maîtrise manuelle.   Encore une fois, ce n’est pas une critique personnelle envers Doug Conn. C’est une réflexion sur cette façon de concevoir et de commercialiser la magie. Je trouve important de préserver une distinction entre un objet fabriqué artisanalement, avec tout le savoir-faire humain que cela implique, et un produit issu d’une fabrication automatisée en série.   L’impression 3D est un outil formidable, mais pour moi, elle ne suffit pas à faire d’un objet un produit artisanal. Et c’est précisément cette nuance qui me semble essentielle lorsqu’on parle de magie et de création.
    • D'accord, je vois comment tu fais, merci pour les extraits!
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