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Publié le

Bonjour à tous !

Je suis en cours d'écriture d'un spectacle de mentalisme pour le printemps 2017 à la Comédie de La Rochelle, et je me pose quelques questions pratiques auxquelles je ne trouve pas les réponses.

Il y aura un/e metteur/se en scène qui viendra sur le projet une fois que le spectacle sera écrit, je vais en rencontrer plusieurs fin décembre début janvier, mais je me pose la question de la rémunération de ce genre de prestation, et du coup en amont pour pouvoir le prévoir dans le financement. Est-ce qu'il faut absolument que le metteur en scène soit salarié ?

Ensuite, est-ce que mon statut d'auto entrepreneur convient pour proposer ce genre de spectacle en café théâtres et théâtres ? Sachant que je ne suis pas l'organisateur, c'est la Comédie qui se charge de tout ça.

Et enfin, comment se passe ma propre rémunération à la suite du spectacle, j'imagine que c'est au pourcentage des ventes, mais quels sont les pourcentages qui se pratiquent d'habitude ?

Premier spectacle, beaucoup de questions ^^ merci d'avance pour vos conseils !

Cordialement,

Florian

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eeeeeeeeeeet hop

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Publié le

Salut Salut 

 

Donc pour le metteur en scene , tout depend de son propre statut : est-il Intermittent ,  en sté , autre ?  si il est intermittent effectivement il sera salarié au taux de la convention collective du theatre 

Si tu es en A.E. deja il te faut IMPERATIVEMENT et OBLIGATOIREMENT ta licence d'entrepreneur-producteur de spectacle  et là tu peux proposer ton spectacles dans les lieux que tu souhaites . 

 

Si c'est la comédie qui  fera la loc, la promo etc , elle doit t'ACHETER ton spectacle au prix que tu leur fixera . sinon c'est l'inverse tu loues, tu fais la promo , tu paies charges,  sacem, droits etc  et tu empoche la recette 

Publié le

Hello Teddy !

Mais si intermittent, salarié de qui ? ^^

Du coup si je comprends bien, soit je demande ma licence d'entrepreneur de spectacle, soit les théâtres m'achètent le spectacle c'est ça ? Qu'en est-il des théâtres qui me proposent une coréalisation ?

eeeeeeeeeeet hop

Publié le

Salut Andy :)

Si, je connais quand même un minimum ce statut, je me suis renseigné sur les autres statuts avant de me déclarer en AE :) la pluralité des employeurs et des CDD d'un intermittent n'est pas une surprise, si ça peut te rassurer ^^

Ma question tenait à l'employeur du metteur en scène du spectacle, étant donné que je peux pas embaucher en AE.

À bientôt à LR ;)

Florian

eeeeeeeeeeet hop

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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