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Publié le

D'accord sur le fait que ce soit à l'organisateur à accomplir les démarches auprès de la SACEM. Par contre, pourrait-on connaitre à titre indicatif la somme que doit payer l'organisateur pour une trentaine de minutes de musique (ou environ 7 ou 8 morceaux de musiques différents). Car lorsque l'on travaille avec des petites communes et petits comités des fêtes qui n'organisent qu'une ou deux fêtes par an et qui trouvent déjà cher lorsqu'on leur demande 300,00 €uros pour un spectacle, si on leur dit qu'en plus ils vont devoir payer des droits à la SACEM, ils vont demander à combien vont s'élever ces frais. Donc serait-il possible d'avoir une petite idée ou du moins une fourchette. Merci d'avance. Bien magicalement.

NIRAG

www.nirag.fr

Envie de votre propre acrostiche personnalisé ? Contactez moi.

Publié le

bonsoir,

Le problème ne se pose malheureusement pas en ces termes. Ce n'est pas "au morceau" mais ....au pourcentage. La sacem taxe sur TOUTES les recettes du spectacle (buvettes, sandwich etc ...) y compris sur les briquets ou les CD. MAIS un organisateur/producteur/tourneur digne de ce nom ne s'inquiète pas de ce genre de problème...il maîtrise et intègre ce coùt. Pour les "petits" organisateurs, les petites communes, la sacem a mis en place des "forfaits". Franchement, tu n'as pas à te préoccuper de ce genre de choses. Tu es ARTISTE, ton rôle est de fournir le travail demandé. Tu dois être précis sur les musiques que tu utilises, c'est tout.

Si la personne qui t'engage ne fait pas (ou mal) son travail déclaratif auprès de la sacem, ce n'est pas ton problème.

Bon courage

Publié le
Franchement, tu n'as pas à te préoccuper de ce genre de choses. Tu es ARTISTE, ton rôle est de fournir le travail demandé. Si la personne qui t'engage ne fait pas (ou mal) son travail déclaratif auprès de la sacem, ce n'est pas ton problème.

C'est exactement le genre de réflexion qui me fait bondir ! :mad:

Combien de comités ou associations en tous genre connaissent les taux de cotisations exactes inérants aux artistes (sachant que ces taux peuvent changer 3 fois/an : 1er janvier, 1er avril et 1er juillet !) ?

Combien des ses mêmes organisateurs occasionnels connaissent les démarches précises à effectuer lorsqu'ils engagent un intermittent du spectacle ?

Je trouve qu'il est un peu facile de se "contenter" (à un certains niveau) de jouer et de passer à la caisse en se disant que le reste on en a rien à ...

Cette attitude est tout juste bonne à contribuer à la désaffection des organisateurs occasionnels vis à vis des spectacles vivants. Déjà que les intermittents n'ont pas franchement bonne presse... !

Sans compter que de les "assister" dans leurs démarches permet de vérifier que les déclarations sont faîtes correctement (la justesse de votre fiche de paie en dépend ! Guichet Unique...).

C'est déjà compliqué pour nous (intermittents) de se tenir au courant, alors qu'on est dedans tout le temps, alors imaginez un peu pour eux, qui n'organisent qu'un spectacle par an !

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le (modifié)

Il existe également des musiques libres de droit.

Deux CD de Ledda sont disponibles avec plusieurs musiques.

Je précise tout de même que je ne l'ai pas écouté et que je ne sais pas si c'est un bon investissement, mais j'y songe sérieusement histoire de ne plus me poser de question sur les droits.

Modifié par Thomas THIEBAUT

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

cher Fred,

Effectivement, mes propos peuvent être lus dans votre sens. Pourtant bien loin de moi cette idée. Et permettez moi en toute courtoisie, de vous faire remarquer que vous m'avez pas compris!

Il me semble indispensable de ne pas mélanger les genres.

Autant, il paraît rudimentaire qu'un artiste veille à ce que les cotisations et autres obligations qui incombent à sa protection sociale et juridique, soit acquitées et/ou respectées.

Autant il me paraît discutable de faire le travail de l'organisateur/producteur. Il ne faut pas inverser les rôles !!!!

Organiser un événement c'est prendre une énorme responsabilité civile et pénale envers

1) le public que l'on va recevoir (sécurité etc)

2) les personnes que l'on va faire travailler

3) les administrations que l'on va devoir alimenter en cotisations et autres paperasseries.

Et c'est au Titre qu'un artiste EST artiste (et donc EMPLOYE et non organisateur/producteur) qu'il ne sera pas poursuivi par la Sacem, l'Urssaf, la capricas, les congés spectacle et j'en passe, alors qu'un organisateur et /ou producteur, revevra les huissiers s'il ne s'acquitte pas de ses charges.

Maintenant, si quand vous signez un contrat, vous demandez la photocopie de l'ensemble de la comptabilité pour vous assurer que votre employeur a bien fait son boulot..... que vous l'assistez pendant la visite de la comission de sécurité, que vous vous assurerez que la billetterie a bien été visée par les services fiscaux.............. alors je me demande quand vous aurez le temps d'être l'ARTISTE que vous n'auriez jamais dù cesser d'être.

Je suis bien désolé d'avoir provoqué une telle "révolte" dans votre esprit comme vous l'écrivez, sachez, que moi ce qui me révolte, c'est qu'un "artiste" puisse avoir l'idée de "s'handicaper" dans ses choix musicaux dans le vague espoir de ne pas payer la sacem....Alors que ce n'est pas à lui de la payer.....

Quand à la démarche qui consiste à "Prévenir" un comité des fêtes, une mairie, ou un club de foot qu'il va avoir à payer la sacem s'il organise une manifestation ouverte au grand public..... pour moi, c'est un peu comme si l'on devait expliquer à un jardinier qu'il va devoir arroser ses tomates quand il ne pleut pas.

Et pour finir, comme l'écrivait Mr Din, il n' y a rien de plus de plus simple que de s'informer..... puisque NUL n'est censé ignorer la loi.

Bien cordialement et en toute amité.

Publié le
Il existe également des musiques libres de droit.

Deux CD de Ledda sont disponibles avec plusieurs musiques.

Je précise tout de même que je ne l'ai pas écouté et que je ne sais pas si c'est un bon investissement, mais j'y songe sérieusement histoire de ne plus me poser de question sur les droits.

c'est rigolo de vendre un cd libre de droit ^^. non ? ah bon

www.senseneveil.com     Cie Spécialisée dans les spectacles de magie pour enfants partout en France.

Publié le

Cher Camille,

Je suis, en quelque sorte, rassuré en lisant votre réponse et je pense que vos précisions étaient nécessaires, elles redonnent un nouveau sens à vos propos initiaux.

Loin de moi l'idée de remplacer un producteur ou un organisateur. Je voulais simplement dire que cela ne coûte pas grand chose de conseiller un organisateur occasionnel et j'insiste sur le terme "occasionnel" si cela peut éviter les surprises...

Quant aux photocopies de toute la compta, c'est peut-être beaucoup ! :/

Quand vous téléphonez à deux reprises dans la même journée à un organisme censé renseigner les organisateurs de spectacles occasionnels sur les taux de cotisations et les démarches à effectuer et que vos interlocuteurs ne vous donnent pas les mêmes infos, moi, ça a tendance à "m'inquiéter" et je préfére perdre un peu de temps à renseigner...

Quant au jardinier, tout le monde a au moins une plante verte chez soi et sait donc qu'il faut l'arroser de temps à autres et ce, même s'il n'est pas jardinier de métier. Je ne suis pas sûr que tout le monde ait à organiser un spectacle dans sa vie... :blush:

Ce qui ne dispense personne de se renseigner, je suis tout à fait d'accord.

Ma "révolte" s'est très vite éteinte, n'ayez crainte... ;) Il s'agissait tout au plus d'une petite irritation ! :)

Il est vrai, cela s'est vérifié à plusieurs reprises sur ce forum, qu'il est facile de donner un ton différent de celui voulu par l'auteur, à des propos écrits... Je lirai, dorénavant, avec un peu plus de recul les prochains messages.

Très amicalement,

Fred

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le (modifié)

Bien chers tous,

Entre ceux qui pensent que et ceux qui sont sur de ....

En ma qualité de sociétaire SACEM voici quelques reflexions sur le sujet.

1 - Toute oeuvre musicale qu'elle soit protégé ou non par une société de protection ( SACEM en france, SABAM en belgique .... ) doit faire l'objet d'une déclatation préalable à la société gérant les droits d'auteur du pays où se déroule manifestation.

Cette déclaration doit être faite ( et payée ) par l'organisateur du spectacle ..... à chaque magicien de donner à son employeur les titres diffusés dans son numéro.

2 - Il est normlement interdit d'adapter une oeuvre existante sans l'autorisation de l'auteur ou des ayant droit .... ceci-dit une petit courrier ou un email suffit pour en obtenir l'autorisation

3 - Il est tout à fait légal de prendre tout ou partie d'une ou plusieurs oeuvres musicales ..... à condition qu'elles soient déclarées officiellement à l'organisme gérant les droits d'auteur ( exemple un medley de 5 titres .... les 5 titres doivent êtres décalrés comme faisant partie des oeuvres diffusées durant la manifestation )

4 - Les oeuvres "tombent" dans le domaine public 50 ans après leur enregistrement auprès d'un organisme de protection

exception : les droits d'un titre peuvent être achetés par un tiers ..... exemple : Petit papa Noel qui appartient toujours, malgrè le temps, aux ayant droits des auteurs et compositeurs.

Moralité de l'affaire :

C'est toujours à l'organisateur d'être en règle avec les organismes

C'est à l'artiste de fournir à l'organisateur les oeuvres diffusées lors de sa préstation et quelque soit le titre et la durée de celui-ci.

Amitiés à tous

Magic Fruck

Modifié par Fruck
Publié le (modifié)

Bonjour,

Lors du Salon SIEL, j'ai parlé à un représentant de la SACEM, et il m'a confirmé que c'est bien à l'organisateur de déclarer (il me semble quinze jours avant la date du spectacle) les oeuvres musicales.

Concernant les modifications des oeuvres, il m'a dit qu'en théorie, il fallait demander l'autorisation aux propriétaires des oeuvres qui gardent un droit moral dessus. Mais en pratique, personne ne le fait, et qu'au pire on serait mis en demeure de changer de musique. Il faudrait pour cela qu'un ayant droit aille au spectacle et qu'il juge que ces extraits dénaturent complètement l'oeuvre... Ce qui n'arrive quasiment jamais (selon cette personne de la SACEM).

Damien

Modifié par Thomas THIEBAUT

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Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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