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Après les infos magiques apportées Par notre président William Eston et un bilan de la journée du 19 octobre 2003, la magie peut commencer.

William nous montre l'effet du tour de petit paquet mini brain rêve. Ce tour était offert à tous les magiciens venus, le 19 octobre.

Puis comme à chaque réunion depuis le début de l'année la mise en examen (l'examen d'entrée des nouveaux membres).

Et c'est Cédric Gavat qui ouvre le bal en nous présentant un tour de carte, il invite un spectateur non-magicien à venir le rejoindre pour une expérience. Chacun prend la moitié du jeu de carte et choisi dedans une carte qui est posé sur la table puis perdue dans le paquet de l'autre. Le magicien retrouve alors la carte du spectateur, et le spectateur (non-magicien) retrouve la carte du magicien. Merci à notre vice-président d'avoir oublié un instant qu'il était magicien. Nous avons pu admirer la patience de Cédric qui a marqué lui-même son jeu à l'ancienne pour la réalisation de ce tour au fort impact sur les publics profanes.

Mais Cédric n'était pas venu seul, il avait amené son ami et élève David, qui nous a présenté son classique : " le tour du monde des mélanges " avec une subtilité finale la carte choisie est à l'envers dans le paquet, mais une fois retournées toutes les cartes noires sont d'un coté et les rouges de l'autre, c'est un final de Mickael Stuninger que beaucoup ne connaissaient pas.

Après délibération du jury : Cédric est admis!

Puis vient le tour d'Elie nouveau aussi, un tour de prédiction ratée (la prédiction pas le tour) mais la carte choisie par la spectatrice est retrouvée dans une cigarette. C'est le personnage d'Elie qui a impressionné les magiciens ainsi que sa mise en scène et son humour, il suivait les consignes lues par un autre magicien.

Résultat: admis aussi!

Puis nous rentrons dans le vif du sujet car le thème de la soirée était les foulards : et Patrick Nicolas enchaîne avec de très jolies manipulations et petits foulards qui changent de couleur avec un Manicolor au passage Patrick nous montre une passe qui permet de faire sortir une partie de foulard par le bas certes mais dont une pointe jaillie aussi d'en haut c'est simple mais il fallait y penser. Le but était de changer la couleur de foulard rouge en bleu, nous avons bien vu du jaune et du vert mais point de bleu, et c'est en fait dans un paquet de carte que l'on retrouve le foulard grâce à une carte choisie. Lors d'un second passage, Patrick Nicolasfait un noeud sur son foulard, noeud que va sauter visuellement du foulard.

William lui succède avec un tour de foulard un jaune et un rouge, des disparitions et apparitions flash se succèdent. Il nous montrera aussi comment faire apparaître un foulard les mains vide grâce au revers de sa veste.

Comme nous en somme à la vente Manolo nous propose alors ses produits, foulard à FP et plus grand Caméléon et quelques tours de démonstration.

Yordan que nous avons retrouvé avec plaisir, nous fait par de son expérience et de ses recherches en manipulation, en particulier pour chargé ou chaussé le FP sans mettre la main à la poche, grâce au chargeur de dés à coudre et un rappel sur les bouchons de Jay Scot Berry. Et c'est un numéro en musique qui lui succède. Apparition et disparition au FP des mouvements et des passes fluides. Les foulards apparaissent dans des objets divers tels que billets. Un numéro original qui se finit par la transformation du foulard en balle elle-même disparaît.

Nous avons accueilli avec plaisir Carthamus (notre Tamariz régional) et sa "Causerie socioculturelle sur la structure moléculaire du foulard en milieu urbain " nous a laissé perplexe. Sachez qu'un foulard possède 3 faces et 5, pardon 3, coins donc 8, en fin, bref en moyenne 4 coins par face...

Maxime nous présente à son tour 2 numéros en musique. Sur une idée ian Adair (anciennement commercialisé et popularisé par Lance Burton) un journal déchiré reconstitué avec apparition d'une colombe virtuel, un numéro plein de poésie et une nouvelle technique pour le journal mais nous n'en saurons pas plus...Maxime pour les foulards nous montre comment lui faire traverser un pied de micro, visuel flash, net, le plus dur reste de trouver le pied du micro. Comment fait-on avec les micros sans fil ? Et enfin dans la série trucs et astuces du métier : rouler un foulard pour le faire apparaître sur scène belle présentation recommandée aussi avec le fil éclair.

Régio, reste le clou de la soirée avec l'apparition du ruban de Yanko 20 cm de large 180 mètres de long, une cascade de soie qui s'écoule des tubes montrés vide. Un régal pour les yeux.

Et Jean Pierre Prestimar fini la soirée avec un enchaînement d'apparitions de foulards. Un cube transparent, la baguette de Mayoral et un portefeuille en feu.

Le foulard disparaît à vu de la main ou il se trouvait pour réapparaître tout aussi rapidement dans la boite et après une seconde disparition c'est dans le portefeuille en feu qu'il revient.

Prochaine réunion le 3 décembre thème magie animale et carte blanche.

Hélène la Magicienne

Yep

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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