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Comme d'habitude beaucoup de réactions sur un sujet surement très méconnu... et comme d'habitude beaucoup d'attaques contre l'AFAP par des personnes ne faisant pas partie de cette association.

L'AFAP a bien 100 ans cette année (désolé pour les détracteurs). C'est vrai également qu'il y a eu changement d'appelation en 1945. Pour comprendre cela il faut revenir à cette période d'après guerre et aux soucis qui se sont posés à cette periode.

Pour plus d'infos, vous pouvez aller sur le site de l'AFAP :

www.magie-afap.com/static.php?op=statik.txt&npds=0

ou vous renseigner sur l'HISTOIRE en lisant ou relisant les revues de l'époque.

Quant aux attaques sur les modalités pour les marchands au futur congrès d'Aix, il me semble, encore une fois, qu'avant de lancer des attaques puériles, i serait utile de se renseigner auprès des gens concernés. (je suis pour cette année le responsable marchands d'Aix les Bains)

Mais dans ce monde magique, il est beaucoup plus facile de détruire que de construire, et surtout anonymement.

Si l'école de magie voit le jour, espérons qu'il y aura une section déontologie et convivialité...

Joël

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Membres les + Actifs

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L'AFAP A CENT ANS !!!!! Et si elle a eu un autre nom avant : JE M'EN FOUS !!!! Ma mère aussi s'appelait à sa naissance trucmuche et pas Wessely. Et des ............. comme "Legislator" n'ont qu'a rester dans leur bureau d'avocat au lieu de nous embeter.

BON ANNIVERRSAIRE !!!

Otto (depuis 1973 à l'AFAP, vive MAILLARD .....)

www.ottowessely.fr

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M. Joelhennessy pourquoi vous sentir, vous aussi, agressé lorsqu'on se permet de poser une question concernant l'Afap.

Je suis sûr qu'une réponse concernant les marchands présents au congrès d'Aix satisferait tout le monde.

Nous sommes nombreux à regretter que toute interrogation précise dérange et il y a de quoi se poser bien des questions, vous l'avourez.

Un bon point pour vous, vous ne m'avez pas adressé un mail empreint de vulgarité et de menaces à peine voilées comme l'a fait un membre "directeur" de votre association en réponse à mes questions. [Honteux]

Légalisator

Publié le

Ayant lancé ce débat sur ce forum je tiens à vous préciser suite à des recherches personnelles : OUI DANS LA CONTINUITE DE

L'ASAP (président AGOSTA -MEYNIER) le S.N.I.V.S. et L'A.F.A.P. ont 1OO ans cette année.

et la Chambre Syndicale de la Prestidigitation de MELIES aura 1OO ans en 2OO4

Gérard MERCIER

Publié le

Cher pseudo legislator

Désolé de te décevoir, mais je ne me suis pas senti agressé. J'ai voulu informer les utilisateurs du forum sur un point d'histoire pour éviter simplement des dérives stupides.

Quand aux modalités des marchands, désolé encore une fois mais à ce jour je n'ai pas souvenir d'avoir eu une demande de ta part sur ces modalités.

Je traite de cela avec les gens concernés (les marchands, nos juristes et les responsables de cette affaire)

Maintenent si tu veux lancer une guerre des mots, libre à toi, mais tu seras vite désolé carje n'ai pas l'intention de me laisser ememner dans cette voie.

Il y a quand même des jours ou je me demande pourquoi tant de gens cherchent à démolir plutot qu'à construire ... et la meilleure méthode reste la contre information

Ceci sans animosité

Publié le

Legislator, si tu souhaites t'attaquer à ce que font les autres bénévolement pour assurer la continuité de l'art magique, merci d'enlever ton masque et de sortir de l'anonymat, car cela mériterait que l'on ne te réponde même pas,

merci

Publié le

il faudrait mieux que tu te fies à l'histoire plutôt qu'à tes amis . L'AFAP n'a fait que changer de nom en 1945 à la suite de la fusion entre l'ASAP et le SIAP mais l'AFAP est bien la continuité de l'ASAP avec le même président, les mêmes membres auxquels se sont joints ceux peu nombreux du SIAP, la même revue créée en 1905 et le même esprit. Quand tu auras l'occasion de lire l'histoire de ces 100 ans tu comprendras que l'AFAP a bien cent ans. Au lendemain de la guerre, les professionnels devaient pour avoir une carte professionnelle adhérer à une organisation professionnelle c'est la raison pour laquelle l'ASAP a dû se transformer en association (elle était un syndicat depuis 1903). Quand une société change de nom ou de forme sociale, elle ne change pas pour autant son histoire. son produit, ses dirigeants et son patrimoine moraL;

Publié le

Moi qui est tj contestataire : Cette fois ci : ENTIEREMENT D'ACCORD !!! L'Autriche aussi, elle a dû changer son nom pour des raisons Hitleriennes, mais c'est tj l'Autriche....

Ca sert à quoi de mépriser et démolir un atout publicitaire pour Maman l'AFAP ??

Il y a un demi siècle, la mécheanceté était l'agression. Aujourd'hui elle est devenu aigreur, mépris, esprit negatif et mesquinerie, voir fourberie......

Tristement

otto

www.ottowessely.fr

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    • Hello à tous. Je vous partage un petit retour d'expérience de ma première scène hier soir. Bonne lecture ! Thème recherché : Un pirate revient de sa chasse avec un trésor. Tours présentés : Crâne zombie volant + Multiplication des bouteilles. Événement : Gala du club L'Éventail à la salle Olympia de Lomme (3 octobre 2026). Avant le gala : De la genèse de l’idée au stress de la préparation Le choix du thème et des effets Construire un numéro soulève immédiatement une foule de questions : quel thème choisir ? Que dire ? Quel message ou quelle émotion transmettre ? Que souhaite-je donner de moi au public ? En famille, nous avions envie de créer un petit spectacle mêlant contes, magie et musique. Le thème des pirates s’est vite imposé : il a ce pouvoir d'évocation qui parle autant aux enfants qu'aux adultes. Dès le début de l'été, nous avons commencé à esquisser une trame narrative, puis j'ai sélectionné deux effets : Le crâne flottant, parfait pour évoquer la légende du fantôme gardien du trésor. La multiplication des bouteilles, car un pirate boit du rhum… beaucoup de rhum. Petite contrariété matérielle : impossible de trouver un set de Multiplying Bottles avec des étiquettes de rhum dans les délais. Je me suis donc rabattu sur le set Wine Bottle de chez TCC Magic (esthétique, en promotion, et après tout, un pirate peut très bien apprécier le vin !). J’ai reçu le matos fin août pour une prestation prévue le 3 octobre. La mise en place et les arbitrages du quotidien Fin août, je découvre la mécanique des deux tours : Pour les bouteilles, je m’inspire de la démonstration classique de Paul Daniels. Pour le crâne, je me contente de la vidéo fournie par Le Petit Magicien. Mais soyons honnête : je n’ai pas pu prioriser la préparation à 100 %. Entre ma première rentrée en tant que professeur et mon inscription à de nouvelles activités musicales, je n'ai pas mis toutes les chances de mon côté. Comment organiser ces effets pour bâtir une histoire cohérente ? La trame se dessine pas à pas : un pirate revient de sa chasse au trésor avec un coffre. Il l’ouvre, se retrouve confronté à un crâne gardien, puis va boire un coup pour se remettre de ses émotions. Je me dis qu’il serait amusant d'intégrer un ou deux gags avec une peluche de lapin (car un lapin porte malheur sur un bateau !). Mais comment justifier sa présence ? Et comment expliquer logiquement la multiplication incontrôlable des bouteilles ? J'imagine alors l'idée d'un magicien pris en stop sur le navire, provoquant des phénomènes anormaux… C'est un peu téléphoné, mais le temps presse. Répétitions et trous de mémoire En travaillant le crâne, je découvre des muscles insoupçonnés dans mon avant-bras et mon poignet. Quant aux bouteilles, la routine demande un rythme soutenu pour être percutante. Cherchant à reproduire la structure de Paul Daniels sans avoir exactement le même nombre de flacons, j'adapte le final en intégrant une vraie bouteille de vin. Même sans exiger une technique digitale d'une complexité extrême, la routine comporte une multitude de phases à enchaîner sans hésitation. Et là, blocage : je n'arrive pas à mémoriser l'enchaînement fluide des passes. Est-ce l’âge ? Le stress ? La charge mentale de la rentrée (préparation des cours, guitare, sport, vie de famille) ? Pour pallier ces oublis, je passe une journée entière à concevoir un storyboard illustré qui me sert d'anti-sèche. Focalisé à 100 % sur la mécanique, je passe complètement à côté de la théâtralisation. C'est seulement 48 heures avant de monter sur scène, alors que je suis une vraie pelote de nerfs, que je réalise : « Ah, mais il me faudrait tel accessoire ! Et peut-être une entrée en scène comme ceci… » Et encore, je ne parle là que de quelques détails matériels, pas d'incarner mon personnage. Une vraie erreur de débutant (ce qui tombe bien, puisque c'est un peu ce que je suis !). Le jour J : Le filage dans les coulisses Je découvre un univers totalement inconnu. Je ne sais pas comment fonctionne l'envers du décor, où me placer, ni ce qu'on attend exactement de moi. Heureusement, les confrères du club sont bienveillants et me guident : nous calons la bande son et la régie. La configuration des coulisses fait que mon matériel est stocké dans un coin très sombre où je ne vois rien (et où je ne verrai rien non plus au moment de préparer mon plateau). C'est évidemment dans ces moments-là que surgissent les oublis du direct : « Ah mince, il n'y a pas de table ! » « Ah oui, une nappe serait quand même plus esthétique… » « Oups, je ne t'ai pas donné la bonne piste audio. » Rien de tel pour se détendre avant le grand saut ! En observant les autres magiciens ajuster leurs passages, je mesure la marche qui me sépare des professionnels : c’est fluide, carré, et extrêmement inspirant. Le jour J : Le passage sur scène En coulisses, le présentateur doit meubler : je suis en train de remplir mes charges de jus de raisin à la hâte. À deux reprises, j'entends mon nom résonner dans la salle sous les applaudissements alors que mon matériel n'est pas prêt. Deux secondes avant l'ouverture du rideau, horreur : l'un des sets de bouteilles gigognes n'est pas masqué dans son tube et reste parfaitement visible. Je traverse la scène en courant pour rectifier l'erreur in extremis. Le rideau s'ouvre… c'est parti. L'entrée et le texte : Je tente de jouer mon rôle de pirate dès les premières secondes, mais je sens immédiatement que ça sonne faux. Changement de braquet instantané : je repasse en mode naturel. Ne disposant d'aucun texte écrit au mot près, je ne maîtrise pas mes paroles. Je suis stressé au possible, au bord de la liquéfaction. Le coffre et le lapin : J'ouvre le coffre, en sors quelques bijoux, puis enchaîne sur le gag du lapin que j'expulse du navire à coups de pied et de pelle. Le public réagit et rigole. Dans le micro micro-casque, j'entends mon propre souffle résonner fort. Le crâne volant : Je sors le crâne du coffre. Plutôt que de jouer la frayeur (un pirate n'a peur de rien), je lance la lévitation sur Fifteen Men on a Dead Man's Chest. Malgré une légère tremblote, la lévitation se déroule très bien et l'effet visuel fonctionne parfaitement sur la musique. La multiplication des bouteilles : Le moment de transition arrive et je perds un instant mes repères. Pas le trou noir complet, mais pas loin. Je me lance quand même. Je me mélange un peu les pinceaux et deux verres apparaissent beaucoup trop tôt. Je marque la surprise — se laisser dépasser par la magie faisant partie du personnage — et je continue tant bien que mal. La suite reste hésitante, mais le final prévu rencontre un véritable succès. C'est l'avantage de la magie de scène : le public retient principalement la force du climax ! Le rideau se ferme sous les applaudissements. Je suis trempé de sueur, le cœur battant, mais vivant. Il faut immédiatement courir débarrasser le plateau pour le passage suivant. Je peux enfin respirer. Ce n'était pas parfait, mais les retours du public sont chaleureux et les gens ont passé un bon moment. Le contrat est rempli. Place à l'analyse ! Après le passage : Debriefing et enseignements 1. Incarner le personnage plutôt que de jouer au magicien Les retours de mes confrères du club et de mon épouse sont unanimes : il faut incarner le personnage. Sur scène, j'étais davantage un magicien déguisé qu'un véritable flibustier. Un pirate a une voix rauque, grommelle, jure, et adopte une démarche particulière (il boite ou roule des épaules comme sur le pont d'un navire). C'est cet aspect théâtral qu'il faut travailler en priorité. 2. Le costume et la cohérence des accessoires Mon costume manquait d'impact, car composé de pièces dénichées à la maison. Si l'on choisit l'univers de la piraterie, il faut aller jusqu'au bout : cuissardes, sabre, pistolet d'époque, pantalon ajusté… Même constat pour les accessoires : mon « trésor » était composé de minuscules bijoux de déguisement de princesse, invisibles au-delà du troisième rang. Il faut du gros, du rutilant, du lisible de loin. 3. Le piège de la vidéo et la fluidité de parole Une véritable incarnation permet de fluidifier le texte et d'éliminer les tics de langage. En visionnant l'enregistrement réalisé par mon épouse, le constat est sans appel : j'ai arrêté de compter les « euh… » et les « Ah la la, c'est terrible ! ». Sur le moment, je ne m'en étais même pas rendu compte ! La vidéo est un outil de travail aussi cruel que formidable. 4. La technique au service du spectacle Côté manipulation, la technique sur les deux effets s'est révélée très correcte. Cela confirme un grand principe théorique souvent lu dans la littérature magique : la technique pure est secondaire pour le public. Ignorant le déroulé théorique du tour, les spectateurs ne s'aperçoivent presque jamais des petites erreurs de parcours si l'attitude reste naturelle. Des effets visuellement forts et techniquement accessibles, soutenus par une bonne théâtralisation, constituent la combinaison idéale sur scène. Je réserverai désormais les routines plus techniques au close-up. Pistes d'évolution et réflexions futures Cette expérience m'a apporté deux enseignements majeurs pour la suite : Ajustements sur le numéro actuel : Inverser l'ordre des effets (par exemple tenter de faire entrer le crâne dans le coffre, ce dernier refusant d'y retourner, ce qui explique sa lévitation). Alignement avec sa vraie personnalité : Incarner un pirate exige un travail d'acteur exigeant. Suis-je totalement à l'aise dans ce registre ? Pas si sûr. Dans la vie de tous les jours (et dans mon métier d'enseignant), j'ai plutôt un profil de « savant un peu fou » qui fonctionne très bien. Pourquoi ne pas capitaliser sur ce que je suis naturellement ? Plutôt que de composer un rôle à l'opposé de ma nature, développer un personnage de scientifique distrait cherchant à modéliser ou rationaliser les lois de la magie me permettrait d'être instantanément plus authentique sur scène. L'idée du pirate reste magnifique et inspirante, mais le chantier m'a permis de prendre la mesure du travail scénique nécessaire. Une très belle première étape riche en enseignements !
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