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Publié le
Il existe chez les marchands de trucs des guéridons pliables que l'on peux sortir d'un journal par exemple, ne pas mettre d'objets trop lourd dessus quand même.

Je pense à un par-mettre avec un plateau en dessous sur la tige pour poser les accessoires.

Enlever un tag ou une publicité d'un mur et le déplier pour en faire un guéridon.

Un ePad grand format qui se déplie.

Une batte de base-ball est posée sur le sol, elle se tient à la verticale. Au dessus on pose la casquette (comme jadis le chapeau claque sur la canne)

Le capot d'une "voiture" ou une mobylette (la selle avec les sacoches)

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Publié le
Un carton comme ceux qui "jouent" au bonneteau ?

Idée interessante mais risquée, que je m'étais abstenu de poster : ce n'est pas dit que la police fasse bien le distingo entre l'artiste et l'escroc... si tu commences à faire un tour de carte sur ton carton :whistle:

(dans la même veine il y a aussi le parapluie ouvert et posé par terre)

"L'illusion au service de l'art, voilà notre culte." N.F.

Publié le
ce n'est pas dit que la police fasse bien le distingo entre l'artiste et l'escroc... si tu commences à faire un tour de carte sur ton carton :whistle:

(dans la même veine il y a aussi le parapluie ouvert et posé par terre)

Si j'ai bien compris c'est pour jouer sur scène !! Avec un décor de rue...

Donc pas de risque ;)

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

salut!

un lampadaire?

du coup je rejoins certains post préalables...de quel style vois-tu ta rue? car ton lampadaire doit être à la couleur du rendu que tu cherche...

si tu es dans un style années 50 tu trouveras des lampadaires en magasins de bricolage mais tu risque de tomber dans de gros budgets (150€ mini si tu veux un lampadaire plus grand que toi).

si tu es dans un style rue plus contemporaine rapproche toi d'une boite de BTP spécialisée dans l'éclairage public...ils enlèvent et remplacent des lampadaires, les "retirés" partent à la benne et ça se négocie...

le soucis du lampadaire est aussi l'embase...il faut qu'elle soit proportionnelle à la hauteur du lampadaire pour éviter le battement, donc pour sa stabilité et du coup ta sécurité...ce quifait que tu peux te retrouver avec une grande planche en embase ce qui n'est pas forcément pratique à transporter et ranger.

sinon il y a les lampadaire qui s'accrochent sur un mur...tu recrée ainsi l'esprit et c'est acceptable pour les spectateurs mais cela ne règle pas ta question de table..

Publié le

Franchement à quoi ça sert de poser ce genre de questions ?

Le fait de vouloir se produire sur scène, c'est vouloir dire quelque chose. C'est l'essence même de l'artiste.

Ce n'est pas en demandant des idées de tours (voir ton autre post) et maintenant une idée de guéridon, que tu trouveras TA réponse.

Parmi les réponses fournies, il y en a de très bonnes (notamment le tag retiré du mur). Laquelle as-tu choisie ? Le lampadaire ! C'est à dire celle qui a déjà été utilisée mille fois.

Je crois (très sincèrement) que tu fais fausse route sur la façon dont un artiste doit construire SON numéro.

PS : ceci dit, je m'en fout. Tu fais ce que tu veux mais comme tu demandes de l'aide, alors j'ai voulu t'aider.

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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